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lundi 26 novembre 2012

BAROMÈTRE LIR/IFOP DE L’INNOVATION THÉRAPEUTIQUE 2012

LIR Les Laboratoires Internationaux de Recherche
BAROMÈTRE LIR/IFOP DE L’INNOVATION THÉRAPEUTIQUE 2012

Dans sa mission de réflexion et de contribution au débat sur la santé, le LIR, Think Tank Innovation Santé rassemblant 16 filiales des entreprises internationales de recherche, lance son premier baromètre LIR/Ifop de l’innovation thérapeutique en France dont une partie est dédiée à l’oncologie, sujet de santé prioritaire pour les pouvoirs publics :

  • pour 63% des personnes interrogées, l’innovation thérapeutique évoque la mise au point de traitements mieux adaptés à la vie quotidienne 
  • pour 58%, il s’agit de l’émergence de nouveaux médicaments 
  • pour 46%, l’innovation thérapeutique consiste en l’amélioration des techniques chirurgicales. 

Par ailleurs, 69% des Français se disent mal informés au sujet de ces avancées. Conscient de la complexité de l’innovation thérapeutique, le LIR met en avant sur son site internet une première sélection des grandes étapes des progrès thérapeutiques, par exemple, dans le domaine de l’oncologie.

 

Les Français ont une vision médicale et sociétale de l’innovation thérapeutique 

« Ces résultats traduisent une vision large de l’innovation qui renvoie non seulement à un plan médical, c’est-à-dire une avancée de la recherche, mais aussi à un plan sociétal, où l’innovation permet une adaptation des thérapies à la vie quotidienne » analyse Damien Philippot, Directeur d'études au sein du département d'opinion publique de l’Ifop.

La création d’innovation thérapeutique semble partagée entre plusieurs acteurs qui se complètent.
En effet :

  • 35% des sondés estiment que les organismes publics de recherche comme l’Inserm, le CNRS et l’INRA sont à l’origine de l’innovation thérapeutique en France 
  • 29% citent la collaboration publique/privée entre chercheurs 
  • Seules 14% des personnes interrogées mentionnent les industriels de la recherche pharmaceutique...

[...] 

 

...Plus de 2 Français sur 3 estiment être mal informés sur l’innovation thérapeutique

Les résultats du baromètre LIR/Ifop 2012 révèlent que 69% des Français se sentent mal informés sur l’innovation thérapeutique dont 10% « très mal ». Parmi les différents acteurs publics et privés, 29% des sondés estiment légitime que les organismes publics tels que la CNAM puissent jouer ce rôle d’informateur, 25% les médias et 23% les médecins généralistes.

L’association le LIR, espace d’échanges dont l’objet est de nourrir le débat des enjeux de la recherche et de l’innovation en santé, met à disposition des citoyens soucieux d’en savoir plus sur le sujet, des informations sur les grandes avancées thérapeutiques à l’instar des thérapies ciblées dans le traitement des cancers et sur les grandes étapes de R&D des laboratoires de recherche en oncologie rendues possibles notamment grâce aux partenariats de recherche public/privé... lire tout le communiqué de presse du LIR [Les Laboratoires Internationaux de Recherche] - [PDF] Etude réalisée par l'ifop pour LIR : Les Français et l’innovation thérapeutique -

mercredi 13 avril 2011

MedImmune, Inserm et Inserm Transfert : signature d’un partenariat stratégique de recherche

Inserm Transfert la filiale privée de l'Inserm en charge de la valorisation des résultats de recherche issus de ses laboratoires30 mars 2011, Gaithersburg, MD (Etats‐Unis) et Paris (France) ‐ MedImmune, l’unité internationale de produits biologiques d'AstraZeneca, et Inserm Transfert, la filiale privée de l'Inserm en charge de la valorisation des résultats de recherche issus de ses laboratoires, ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique de recherche d’une durée de trois ans. Il permettra de faire avancer la recherche dans plusieurs domaines thérapeutiques dont l'oncologie, les maladies respiratoires et inflammatoires, ainsi que les maladies auto‐immunes. Cette recherche exploratoire sera dédiée sur la biologie translationnelle, la découverte de nouveaux mécanismes physiopathologiques et évaluera de potentiels candidats médicaments.
Ce partenariat repose sur le financement par MedImmune de projets de recherche menés en étroite coopération scientifique par les deux partenaires ; il tire parti des expertises combinées des équipes Inserm de biologistes et de cliniciens, alliant compréhension des maladies humaines et accès aux patients. Dix projets sont initiés, et d’autres sont en cours d'évaluation.
Les projets sélectionnés par le Comité de pilotage seront financés par MedImmune, et les recherches pré‐cliniques et cliniques menées avec l’Inserm ; des recherches complémentaires seront conduites afin d’identifier des approches prometteuses permettant de faire progresser des candidats‐médicaments pour les patients dont les besoins médicaux demeurent non satisfaits.

MedImmune unité internationale de produits biologiques d'AstraZeneca
« MedImmune est honoré et enthousiaste d'avoir cette opportunité unique de collaborer avec un organisme de l’envergure de l'Inserm en recherche fondamentale et translationnelle », a déclaré le Dr. Bahija Jallal, vice‐présidente exécutive Recherche & Développement de MedImmune. « Cette nouvelle relation illustre notre stratégie d'externalisation qui vise à investir dans le meilleur en science, en expertise académique et en innovation, tout en améliorant la productivité et la qualité des découvertes et résultats de recherche. »
Au travers de cette collaboration, MedImmune devient l’un des 10 partenaires stratégiques parmi les 500 que compte l’Institut. Etroitement associé aux universités et aux CHU, l'Inserm dispose de 316 unités de recherche et 54 centres d'investigation clinique, qui regroupent environ 13 000 personnes dont plus de 8 000 salariés Inserm, près de 3 000 hospitalo‐universitaires et 1 450 chercheurs étrangers.
« Le transfert de connaissances naît de la rencontre entre l'excellence académique et l’excellence industrielle, l’innovation s’y matérialise grâce au travail d’équipes conjointes. MedImmune est pour nous un partenaire de choix et nous nous consacrerons dans la durée à la construction de cette alliance stratégique : elle recèle un fort potentiel de transformer les concepts "d'innovation ouverte" en nouveaux produits thérapeutiques, pour le bénéfice des patients.», a commenté Cécile Tharaud, Président du Directoire d’Inserm Transfert.
«Nous sommes très honorés et heureux d'établir une telle collaboration stratégique avec MedImmune. Sa R & D de pointe axée sur les produits biologiques est un complément idéal à l'expertise et aux missions de l'Inserm. Nous sommes convaincus qu'elle bénéficiera d'un appui solide de notre effort de recherche translationnelle et clinique, et favorisera la découverte de nouvelles cibles dans les domaines thérapeutiques aux besoins médicaux non satisfaits. », a ajouté le Professeur André Syrota, Président‐directeur général de l’Inserm... lire les PDF des communiqués de presse : Inserm Transfert - MedImmune-AstraZeneca France -

lundi 10 mai 2010

Aureus Pharma annonce sa participation au projet de R&D BioIntelligence... [...piloté par Dassault Systèmes...]...

Aureus PharmaParis, France, le 23 mars 2010 - Aureus Pharma annonce sa participation au projet de R&D BioIntelligence, d’un montant de 118 millions d’euros et axé sur la simulation et la modélisation collaborative pour les sciences du vivant - Aureus Pharma, un fournisseur de solutions de gestion des connaissances pour l’industrie des sciences de la vie, annonce aujourd’hui sa participation au projet de R&D BioIntelligence. Ce projet concerne la simulation et la modélisation collaborative pour les sciences du vivant, et son budget s’élève à 118,2 millions d’euros.

Le projet BioIntelligence vise à promouvoir l'exploitation de bases de données biomédicales par des outils de modélisation et de simulation systémiques. Cette démarche novatrice est inspirée de l’approche PLM (« Product Lifecycle Management ») des industries manufacturières et permettra aux industries des sciences de la vie d'optimiser leurs processus de recherche biomédicale.

Dassault Systèmes BioIntelligence
BioIntelligence sera piloté par Dassault Systèmes au sein d’un consortium qui regroupe un nombre d’acteurs importants dans le domaine des sciences du vivant comme les laboratoires sanofi-aventis, Ipsen, Pierre Fabre, Servier et Bayer CropScience, des institutions publiques de recherche comme le Genopole, l’INRIA, l’Inserm ainsi que deux jeunes PME de bioinformatique, Aureus Pharma et Sobios. Ce programme de recherche de 118,2 millions d'euros sur cinq ans bénéficie d'une subvention de 46,3 millions d'euros d'Oseo, une entreprise publique qui soutient l’innovation et la croissance des PME... lire tout le PDF du communiqué de presse d'Aureus Pharma -

lundi 19 avril 2010

Document de l'Inserm : Plan stratégique pour les sciences de la vie et de la santé (2010-2015)

Plan stratégique de l'Inserm pour les sciences de la vie et de la santé (2010-2015) :

extrait :
"...Ce travail s'inscrit pleinement dans la stratégie nationale de recherche et
d'innovation (SNRI), qui a placé « la santé, le bien-être, l'alimentation et
les biotechnologies » comme première priorité nationale pour la recherche,
afin de faire face aux enjeux scientifiques, sociaux et économiques que ce secteur représente. Quatre axes prioritaires y ont été définis :
-> « progresser dans la connaissance du vivant », en prenant en compte le fonctionnement
des organismes vivants à toutes les échelles, en développant la modélisation, en renforçant les approches pluridisciplinaires et l'accès aux grandes infrastructures (dont les grandes cohortes et les centres de ressources biologiques) ;
-> « faire face aux problématiques de santé publique » avec, notamment, les maladies neurodégénératives, les maladies infectieuses émergentes ou réémergentes et l'assistance à l'autonomie des personnes dépendantes ;
-> « développer une alimentation adaptée à la diversité des citoyens et de
leurs attentes », en particulier pour la prévention des pathologies les plus fréquentes ;
-> « accroître la capacité d'innovation des entreprises », prévoyant un développement
des biotechnologies et le renforcement de la recherche translationnelle...." - télécharger le PDF Plan stratégique de l'Inserm pour les sciences de la vie et de la santé (2010-2015) sur la page Zoom de l'Inserm -

dimanche 19 juillet 2009

Plan Antibiotiques 2002-2007 en France: comment évaluer un programme de santé publique

Inserm02/06/2009 - Comment évaluer un programme de santé publique ? L'exemple du plan Antibiotiques 2002-2007 en France - Depuis le lancement du Plan national « Pour préserver l'efficacité des antibiotiques », marqué par la campagne "Les antibiotiques, c'est pas automatique", des chercheurs de l'Institut Pasteur et de l'Inserm collaborent avec la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM) pour évaluer l'impact du plan sur la consommation d'antibiotiques des Français. Après avoir analysé près d'un demi-milliard de données collectées sur cinq ans (2002-2007), ils publient aujourd'hui leurs résultats dans PLoS Medicine : c'est la plus vaste étude d'analyse des retombées d'un plan national d'optimisation de la consommation d'antibiotiques jamais réalisée à ce jour. Ce travail constitue une expérience de recherche en santé publique unique sur un plan international qui pourrait servir d'exemple à l'évaluation d'autres programmes de santé publique de ce type dans le monde.

Dans le cadre du plan national « Pour préserver l’efficacité des antibiotiques » à l’initiative du ministère de la Santé, la campagne autour du thème "Les antibiotiques, c'est pas automatique" menée de 2002 à 2007 par l’Assurance Maladie avait pour objectif de réduire de 25% en cinq ans l'utilisation d'antibiotiques dans la population française ; elle ciblait particulièrement les infections respiratoires virales chez les jeunes enfants, chez lesquels plus de 50% de prescriptions d’antibiotiques était jugées inutiles devant les origines souvent virales de leurs infections.


Institut Pasteur

L’impact de la campagne nationale a été analysé dans l'unité de Pharmacoépidémiologie et maladies infectieuses dirigée par Didier Guillemot à l'Institut Pasteur (Inserm U657). Ce travail s’est basé sur les données individuelles des patients, informatisées et anonymes, provenant des remboursements des frais de santé de caisses d’assurance maladie (l’Assurance Maladie et le Réseau Social des Indépendants). Ces données individuelles comprennent les informations relatives au médicament (toujours délivré accompagné d'un code-barre qui permet l'identification du produit particulier, son dosage spécifique, sa formulation, son fabricant), la date de prescription, le sexe du patient, sa date de naissance et sa région de résidence.

Parallèlement, les données sur les syndromes grippaux étaient fournies par le réseau Sentinelles (Inserm U707), et les données démographiques par l'INSEE (Institut national de statistiques et d'études économiques).

Au total, sur la période 2002-2007, plus de 450 millions de prescriptions individuelles d'antibiotiques ont fait l'objet de remboursements et chacune a été analysée par les chercheurs. Ils ont ainsi pu, semaine par semaine, région par région, et suivant les tranches d'âge, mesurer les variations de la consommation d'antibiotiques en France au cours de la campagne nationale... lire le communiqué de presse de Pasteur ou le PDF de l'INSERM -

mercredi 16 avril 2008

Le SERI, Salon Européen de la Recherche et de l'Innovation à Paris en 2008

Au programme du SERI 2008 (Salon Européen de la Recherche & de l’Innovation, du 5 au 7 juin 2008 à Paris Expo, Porte de Versailles dans le Hall 5) , carrefour de l'information scientifique :
- Innovation et santé,
- Information scientifique et responsabilité sociétale,
- La Finlande, invité d’honneur en 2008.

Dans la Newsletter du SERI vous pouvez lire en janvier 2008 :
- L'INSERM, science, conscience et société,
- Cancer Campus, un pôle d'innovation à visibilité mondiale,
- GENOPOLE 10 ans déjà, Biocluster spécialisé dans le domaine des génosciences et des biotechnologies.

vendredi 4 avril 2008

Réorganisation de l'Inserm

27 mars 2008 - La Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et la Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports ont placé comme axe central de la mission confiée à M. André Syrota, Directeur général de l'Inserm en novembre 2007 « la clarification du paysage de la recherche biomédicale française, afin d'atteindre une meilleure efficacité du dispositif et une meilleure lisibilité pour nos concitoyens ». Dans ce cadre, il lui a été demandé de proposer « un schéma d'organisation qui prenne en compte l'objectif de faire de l'Inserm l'acteur institutionnel national de la coordination de l'ensemble des programmes de recherche biomédicale »...

(...)

...Les objectifs à terme de cette nouvelle organisation :

  • Renforcer la visibilité nationale et internationale de la recherche biomédicale française, aujourd'hui très peu lisible pour nos partenaires étrangers, car complexe (nombreux laboratoires avec multiples tutelles),
  • Développer la représentation de la communauté scientifique française au sein des instances européennes d'expertise et d'organisation de la recherche,
  • Renforcer les interactions entre recherche fondamentale et recherche clinique
  • Améliorer les capacités d'innovation, de partenariats et de valorisation,
  • Éviter les duplications de sujets de recherche au sein de structures différentes (Universités, EPST), et à l'inverse ne négliger aucun champ de recherche,
  • Améliorer la réactivité en cas de crise sanitaire par exemple.