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vendredi 20 septembre 2019

Créer une stratégie proactive pour réussir dans un univers du développement de médicaments en constante évolution (Covance)

Les grandes compagnies pharmaceutiques comme les petites sociétés biotechnologiques doivent faire face à de nombreux obstacles et à des pièges potentiels dans le processus du développement de médicaments. Des premières phases du développement à la commercialisation, de nombreux efforts transversaux coordonnés sont nécessaires pour atteindre les étapes clés et assurer la bonne marche du programme.

strategie developpement medicaments


Une stratégie et un plan de développement complets peuvent offrir une feuille de route détaillée qui aide à prendre des décisions essentielles, améliore l'efficacité, réduit les coûts et raccourcit même les délais. En définissant un plan d'avancement de son programme qui réponde aux exigences réglementaires, précliniques, cliniques, commerciales et CFC, une entreprise est mieux préparée pour atténuer les risques courants et améliorer ses chances de succès lors de la demande d'autorisation, partout dans le monde...

Voir la source Covance :"Créer une stratégie proactive pour réussir dans un univers du développement de médicaments en constante évolution", et lire l'article original complet (en PDF) "CREATING A COMPREHENSIVE DRUG DEVELOPMENT PLAN".

jeudi 2 février 2012

PwC « Diagnostics 2011 » : l’intérêt pour le secteur du diagnostic médical in vitro affiche une forte croissance

pwc PricewaterhouseCoopers
18 janvier 2012 - De 2012 à 2014, PwC s’attend à une croissance de l’intérêt des investisseurs envers l’industrie du dispositif médical de diagnostic in vitro (DMDIV). Selon « Diagnostics 2011 », l’étude bisannuelle de PwC sur l’industrie du DMDIV, cette tendance fait suite à la montée en flèche de la valeur des fusions-acquisitions dans le secteur, l'accélération du nombre de partenariats avec l’industrie pharmaceutique portant sur les tests compagnons et l'émergence de nouvelles perspectives en matière de détection précoce du cancer observées ces deux dernières années.

Durant les sept premiers mois de 2011, plusieurs transactions, valorisées au-delà du milliard de dollars, ont contribué à plus que tripler la valeur des fusions-acquisitions de l’industrie du DMDIV par rapport à 2010, dépassant ainsi les 15 milliards de dollars.

Selon « Diagnostics 2011 », le regain d’intérêt pour le secteur provient non seulement des acteurs historiques du marché, mais aussi de nouveaux entrants, comme les investisseurs financiers, les groupes de produits de recherche , les laboratoires d’analyses médicales et les entreprises spécialisées dans les dispositifs médicaux. Cette arrivée, couplée à la conclusion de transactions de valeurs plus élevées que par le passé, pourrait redéfinir le paysage concurrentiel de l’industrie, alors que plusieurs acteurs confortent leurs parts de marché. Cependant, la pérennité des partenariats dans le domaine des tests compagnons sera tributaire des mesures de soutien à l'innovation par les gouvernements, les agences réglementaires et l’industrie.

Le rapport « Diagnostics 2011 » revient sur cinq facteurs qui pourraient influencer l'activité de fusions-acquisitions dans le secteur du DMDIV à l’horizon 2012-2015 :

  • la poursuite d’acquisitions d’activités DMDIV par de nouveaux entrants ; 
  • la réponse des leaders historiques à cette nouvelle donne : en l'absence d'un programme d'acquisition d'envergure, les leaders historiques pourraient voir leurs parts de marché diminuer dans certains segments clés ; 
  • les acteurs du Private Equity à la recherche d’opportunités : on peut s'attendre à une augmentation du nombre des acquisitions de valeur importante financées par le capital investissement (Private Equity) — sous réserve du maintien des marchés de capitaux ; 
  • les grandes sociétés pharmaceutiques rachètent des entreprises spécialisées dans le diagnostic moléculaire ou tissulaire : malgré le nombre restreint de ce type de mouvement ces dernières années, les grandes sociétés pharmaceutiques se verraient encouragées par la confirmation du modèle de co-développement d’un médicament et d’un diagnostic ; 
  • l’entrée d’un grand acteur dans le secteur de la détection précoce : plusieurs entreprises sont à la pointe du développement d'une nouvelle vague de tests destinés à la détection précoce des principaux types de cancer. Il est difficile de prévoir si le marché adoptera l'utilisation de DMDIV non-invasifs pour le dépistage . Si tel est le cas, cela pourrait pousser une grande société de produits diagnostics ou pharmaceutiques à racheter certaines jeunes sociétés prometteuses dans le secteur de la détection précoce. 
« Nous constatons une augmentation des avancées en matière d'innovation scientifique et technologique, déclare Anne-Christine Marie, associée chez PwC France. Face à la demande croissante des solutions de médecine ciblée, l'extension de la gamme de tests de diagnostic in vitro offre des perspectives très prometteuses que les entreprises pharmaceutiques ne peuvent plus ignorer dans leurs stratégies futures. La question principale est de savoir s’il vaut mieux développer une activité en interne, racheter une activité extérieure existante ou poursuivre un partenariat. »

pwc Market leaders by share of 2009 IVD revenues Source Presentation by Roche at the American Association for Clinical
Chemistry meeting of July 2010
Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Classement parts de marché 2009 des leaders du Diagnostic In Vitro /In vitro diagnostic (IVD)(1- Roche, 2- Abbott, 3-Siemens, 4- Johnson & Johnson, 5- Beckman Coulter, 6- bioMérieux, 7- Bayer, 8- Alere, 9- Becton Dickinson)

« La forte croissance des transactions et la diversité des acquéreurs laissent prévoir de réelles perspectives positives dans certains secteurs du diagnostic in vitro, ainsi que des synergies intersectorielles potentielles », ajoute Loïc Kubitza,auteur du rapport « Diagnostics 2011 » et directeur dans le groupe « Pharmaceutiques et Sciences de la Vie » chez PwC Luxembourg.

L’industrie pharmaceutique évalue les options pour accéder à l’innovation dans le diagnostic 

Parallèlement à la mise en place de partenariats externes pour accéder à l'innovation dans le domaine du diagnostic, les entreprises pharmaceutiques ont adopté quatre modèles pour s’investir dans le diagnostic in vitro :

  1. la constitution d'une activité industrielle à part entière dans une division « diagnostics » ; 
  2. la création d'une unité « diagnostics » au sein de la division « pharmaceutiques » pour développer des technologies de diagnostic pour des besoins spécifiques de cette division ; 
  3. la mise en place d'un groupe de business développement « diagnostics » pour diriger certaines activités de partenariat de la division « pharmaceutiques » avec des tiers ; 
  4. la création d'une division « produits de recherche » dont certaines technologies pourraient être adaptées à une utilisation médicale... lire la fin du communiqué de presse PricewaterhouseCoopers France -

mardi 14 juin 2011

Essoufflées par leur course à la R&D, les big pharmas s'orientent vers l'innovation ouverte

bulletins electroniques adit ministere des affaires etrangeres et europeennes10/06/2011 - Innovation et Valorisation de la recherche - On le sait les coûts de développement des nouveaux produits pharmaceutiques ou biotechnologiques sont faramineux : 1,3 milliard selon l'industrie du médicament.
Ce coût a cru de façon exponentielle durant ces 20 dernières années. Pour autant, le nombre de médicaments lancés sur le marché n'a pas suivi cette pente ascendante. Il est même resté stable. Il y a ainsi une diminution drastique du ratio entre le nombre de nouvelles molécules et les dépenses en R&D. En effet, en 1996, on comptait environ 52 nouvelles molécules pour une dépense totale de R&D de 17 milliards de dollars contre 20 nouvelles molécules pour 50 milliards de dollars en 2008. Fait à noter, les petites entreprises de biotechnologies ont mis au point davantage de produits que les entreprises pharmaceutiques.

Selon un rapport de "Burrill & Company" portant sur les biotechnologies et les sciences de la vie, la stratégie de fusion / acquisition des entreprises pharmaceutiques n'a pas eu l'effet escompté sur l'innovation. Le terme "échec" est même prononcé. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Réalisée à partir des données de 17 groupes pharmaceutiques les plus actives sur le marché des F&A, l'étude indique que les acquisitions de ces groupes s'élevant à un total de 1,57 trillion de dollars (mille milliards) dans les années 2000 sont désormais estimées à 1,041 trillion (chiffres 2010). De plus, en retranchant les 420 milliards en acquisition durant l'année 2010, l'estimation retombe à 1 trillion. Soit une dévaluation de 570 milliards.

burrill and company
Le constat est simple : investir davantage ne suffit plus !

Les tendances ne vont pas à la faveur des sociétés pharmaceutiques. Premièrement, la concurrence entre les médicaments de marque et les médicaments génériques devient de plus en plus rude puisque d'une part les brevets des blockbusters arrivent à expiration. Secondement, le législateur et les organismes de remboursement des médicaments tendent à favoriser les médicaments génériques. De surcroît, le cadre réglementaire désormais plus rigoureux n'est pas à la faveur du lancement de nombreux produits sur le marché.

Les entreprises pharmaceutiques ont donc besoin d'innover et ceci très rapidement.

Plusieurs stratégies ont été mises en oeuvre :
  1. Celles qui permettent de réduire les coûts de recherche comme l'externalisation des unités de recherche, ou les collaborations avec les universités.
  2. Celles qui consistent à acquérir des entreprises pharmaceutiques (Merck-Schering Plough ou Pfizer/Wyeth) ou biopharmaceutiques (Sanofi/Genzyme) afin de compléter les portefeuilles de produits nouveaux.
  3. Celles qui consistent à mettre la priorité dans des domaines clés de recherche (cancer, diabète par exemple) : stratégie clairement affiché de Pfizer qui souhaite réduire de ses dépenses de R&D.

Aucun résultat probant n'a été observé jusqu'à maintenant.

Elias Zerhouni, responsable de la R&D à Sanofi l'indique sans détour : "il est nécessaire de repenser les stratégies et orientations jusqu'alors mises en place".

De nouvelles orientations stratégiques sont donc envisagées :
- En partant du constat que l'acquisition des entreprises de biotechnologie n'apportait pas de résultats probants, les têtes dirigeantes ont pris du recul et consenti que l'environnement de travail importait beaucoup. Ces dernières souhaitent ainsi garder en l'état les entreprises acquises c'est-à-dire qu'ils souhaitent préserver la culture innovante des petites start-ups. De cette volonté émerge l'idée de créer des petites unités de recherche, spécialisée et indépendantes de la société mère.
- L' "Open innovation" ou le modèle d'innovation ouverte... lire la suite sur bulletins-electroniques.com -

mercredi 13 avril 2011

MedImmune, Inserm et Inserm Transfert : signature d’un partenariat stratégique de recherche

Inserm Transfert la filiale privée de l'Inserm en charge de la valorisation des résultats de recherche issus de ses laboratoires30 mars 2011, Gaithersburg, MD (Etats‐Unis) et Paris (France) ‐ MedImmune, l’unité internationale de produits biologiques d'AstraZeneca, et Inserm Transfert, la filiale privée de l'Inserm en charge de la valorisation des résultats de recherche issus de ses laboratoires, ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique de recherche d’une durée de trois ans. Il permettra de faire avancer la recherche dans plusieurs domaines thérapeutiques dont l'oncologie, les maladies respiratoires et inflammatoires, ainsi que les maladies auto‐immunes. Cette recherche exploratoire sera dédiée sur la biologie translationnelle, la découverte de nouveaux mécanismes physiopathologiques et évaluera de potentiels candidats médicaments.
Ce partenariat repose sur le financement par MedImmune de projets de recherche menés en étroite coopération scientifique par les deux partenaires ; il tire parti des expertises combinées des équipes Inserm de biologistes et de cliniciens, alliant compréhension des maladies humaines et accès aux patients. Dix projets sont initiés, et d’autres sont en cours d'évaluation.
Les projets sélectionnés par le Comité de pilotage seront financés par MedImmune, et les recherches pré‐cliniques et cliniques menées avec l’Inserm ; des recherches complémentaires seront conduites afin d’identifier des approches prometteuses permettant de faire progresser des candidats‐médicaments pour les patients dont les besoins médicaux demeurent non satisfaits.

MedImmune unité internationale de produits biologiques d'AstraZeneca
« MedImmune est honoré et enthousiaste d'avoir cette opportunité unique de collaborer avec un organisme de l’envergure de l'Inserm en recherche fondamentale et translationnelle », a déclaré le Dr. Bahija Jallal, vice‐présidente exécutive Recherche & Développement de MedImmune. « Cette nouvelle relation illustre notre stratégie d'externalisation qui vise à investir dans le meilleur en science, en expertise académique et en innovation, tout en améliorant la productivité et la qualité des découvertes et résultats de recherche. »
Au travers de cette collaboration, MedImmune devient l’un des 10 partenaires stratégiques parmi les 500 que compte l’Institut. Etroitement associé aux universités et aux CHU, l'Inserm dispose de 316 unités de recherche et 54 centres d'investigation clinique, qui regroupent environ 13 000 personnes dont plus de 8 000 salariés Inserm, près de 3 000 hospitalo‐universitaires et 1 450 chercheurs étrangers.
« Le transfert de connaissances naît de la rencontre entre l'excellence académique et l’excellence industrielle, l’innovation s’y matérialise grâce au travail d’équipes conjointes. MedImmune est pour nous un partenaire de choix et nous nous consacrerons dans la durée à la construction de cette alliance stratégique : elle recèle un fort potentiel de transformer les concepts "d'innovation ouverte" en nouveaux produits thérapeutiques, pour le bénéfice des patients.», a commenté Cécile Tharaud, Président du Directoire d’Inserm Transfert.
«Nous sommes très honorés et heureux d'établir une telle collaboration stratégique avec MedImmune. Sa R & D de pointe axée sur les produits biologiques est un complément idéal à l'expertise et aux missions de l'Inserm. Nous sommes convaincus qu'elle bénéficiera d'un appui solide de notre effort de recherche translationnelle et clinique, et favorisera la découverte de nouvelles cibles dans les domaines thérapeutiques aux besoins médicaux non satisfaits. », a ajouté le Professeur André Syrota, Président‐directeur général de l’Inserm... lire les PDF des communiqués de presse : Inserm Transfert - MedImmune-AstraZeneca France -

jeudi 25 novembre 2010

Projet pharmaceutique russo-britannique de 900 millions de dollars

MOSCOU, 25 novembre - RIA Novosti - Innovation: Moscou et Londres lancent un projet pharmaceutique pour 900 M USD - Le groupe public russe de nanotechnologies Rosnano et ses partenaires britanniques lanceront un projet pharmaceutique pour un montant de 900 millions de dollars, a annoncé jeudi le directeur général de Rosnano Anatoli Tchoubaïs à l'issue d'une table ronde russo-britannique à Moscou.

rosnano rusnano
"L'industrie pharmaceutique innovante est un domaine intéressant. Nous envisageons de lancer un projet de quelque 900 millions de dollars. Ce sera le plus important projet pharmaceutique russe", a indiqué M.Tchoubaïs.
Rosnano compte également coopérer avec les Britanniques dans l'électronique sans silicium et la conception de diodes électroluminescentes organiques, selon lui.

UK BIS Secretary of State for Business, Innovation and Skills
Placée sous le thème "Climat d'affaires pour les innovations", la table ronde russo-britannique a réuni les dirigeants d'une trentaine de sociétés britanniques, les représentants de la Fondation pour le développement du centre d'innovation russe Skolkovo, de banques russes, de l'Union russe des industriels et des entrepreneurs. La délégation britannique était conduite par le ministre des Affaires, de l'Innovation et du Savoir-faire Vince Cable.
source : RIA Novosti -

mardi 12 octobre 2010

BioPartnering Europe 2010, à Londres, au Royaume-Uni, du 10 au 12 octobre.

BioPartnering EuropeOctober 11, 2010 - Les cadres supérieurs du secteur pharmaceutique présents au congrès BioPartnering Europe proposent des stratégies non conventionnelles pour soutenir les pipelines pharmaceutiques et répondre aux besoins qui existent dans le monde en matière de soins de santé

TVG se réjouit d’accueillir des cadres supérieurs de premier plan des secteurs biotech et pharmaceutique au 18ème congrès annuel BioPartnering Europe™, à Londres, au Royaume-Uni. Dr. Anders Ekblom, vice-président exécutif en développement mondial des médicaments d’AstraZeneca, a ouvert le congrès en prenant la parole au sujet d’un engagement envers l’innovation et de l’approche unique d’AstraZeneca envers les collaborations. Michael S. Johnson, chef des services professionnels de Deloitte Recap LLC, a présenté ses perspectives et une prévision du paysage changeant des structures de marchés et des modèles d’affaires au sein du secteur biotech. Dr. David Nicholson, vice-président directeur en octroi de licence mondial et en gestion du savoir de Merck & Co Inc., a conclu les sessions liminaires de la matinée en fournissant une mise à jour sur la société Merck actuelle et partagé ses perspectives sur la situation actuelle du secteur pharmaceutique et les recherches en cours sur des technologies et des composés innovants.

Technology Vision Group LLC (TVG)
Le congrès BPE 2010, organisé au Queen Elizabeth II Conference Centre à Londres, au Royaume-Uni, du 10 au 12 octobre, a réuni des leaders internationaux des secteurs de la biotechnologie, des produits pharmaceutiques et de la finance avec des délégués de plus de 450 sociétés représentant 30 pays. Le congrès BPE est spécifiquement conçu pour permettre aux délégués de rencontrer en personne des cadres supérieurs de partenariat senior représentant des sociétés biotech et pharmaceutiques de premier plan, leur offrant ainsi des occasions de développer leurs affaires à l’échelle internationale.... lire tout le communiqué de presse sur Business Wire - Programme de BioPartnering Europe 2010 -[Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.]

jeudi 9 septembre 2010

« European Pharma Licensing Group » les 23 et 24 septembre 2010 à Vienne, en Autriche

European Pharma Licensing Group  conférence 23 et 24 septembre 2010 Vienne, AutricheLa prochaine conférence du « European Pharma Licensing Group » se tiendra les 23 et 24 septembre 2010 à Vienne, en Autriche. Parmi les sujets abordés, les médicaments à destination des pays en voie de développement.

Programme

23 septembre 2010 :
  • The Biologics Revolution – the Vaccine Boom
  • Pharma Looking Inwards and Outwards
  • Anti-infectives - Africa and Emerging Markets
  • Medicines for Third World Diseases
  • Partnering with a not-for-profit organisation to develop drugs for neglected diseases
  • Anti-infectives - New approaches to an old problem
  • Mission National Cancer Coalition

24 septembre 2010 :
  • Business Development in CEE countries (& The Baltics)
  • Healthcare in Emerging Markets
  • R&D in Developing Countries
  • Biosimilars
  • Big Pharma Finally Warms to Generic Pariahs

Workshops :
  • Local Industry—Local Licensing in Austria
  • Cultural Issues in Negotiation
  • Strategies at the Edge of Patent Life
  • Changing Landscapes in Drug Delivery
  • Sources of Funding
  • Partnering Communications - How to Approach a Partner
  • Partnering Trends in Europe
  • European Commission Enquiry
  • Deal Values

source : European Pharma Licensing Group - Programme [PDF] -

vendredi 25 juin 2010

Cegedim Dendrite : 77% des biopharmas européennes se disent impactées par la situation économique dans leurs stratégies d'accès au marché

Cegedim Dendrite
8 juin 2010 - [...] - Cegedim Dendrite, premier fournisseur mondial de solutions de gestion de la relation client (CRM) et de données consacrées au secteur biopharmaceutique, a annoncé aujourd'hui les résultats de son rapport « The Cegedim Dendrite Market Access Industry Report 2010».
Cette étude a été réalisée au mois de mai 2010 auprès de quelque 200 cadres européens travaillant au sein des services marketing, d'accès au marché, d'études et de ventes de l’industrie biopharmaceutique.
Le rapport indique que l’industrie biopharmaceutique européenne ressent les contrecoups de la situation économique (77 %). Cependant, bien que 88 % des personnes interrogées déclarent qu'il est important d'adapter les stratégies d’accès au marché face à cette situation, et bien que les trois quarts aient les ressources nécessaires pour le faire, elles expriment un doute quant à la capacité à partager les informations au sein de leur organisation (42 %).
Laurent Labrune, Président-Directeur Général de Cegedim Dendrite, a commenté les résultats en ces termes : « Les discussions vont bon train dans le secteur quant à la stratégie d'accès au marché la mieux adaptée à la situation économique européenne. Il est clair, d'après les résultats du rapport, que la capacité à régionaliser la stratégie tout en maintenant un processus de décision cohérent dans sa globalité, est primordiale. »
83% des personnes interrogées ont signalé que les défis associés au changement dans la prise de décision entre prescripteurs et payeurs sont l'obstacle majeur à la progression des stratégies d'accès au marché. Cette étude a également montré que seules 38 % des sociétés biopharmaceutiques européennes estiment qu'elles sont en mesure d'influencer les acteurs de ce domaine.
83% des sociétés biopharmaceutiques ont réagi aux obstacles à l'accès au marché en introduisant la gestion des comptes clés (Key Account Management), espérant que la présence d'équipes spécialisées permettra de favoriser l’accès au marché.
M. Labrune a poursuivi en ces termes : « Ces résultats indiquent clairement que le secteur biopharmaceutique cherche toujours à resserrer les liens avec les parties prenantes de l'accès au marché. La mise en place d'équipes spécialisées (KAM) est une bonne chose, mais il serait souhaitable d'améliorer la manière dont les informations sont partagées au sein de l'entreprise. »
Une telle stratégie est essentielle pour les sociétés qui ne recueillent pas les informations correctes sur les décisionnaires de l'accès au marché – en effet seules 35 % d'entre elles disposent d'informations sur les motivations des parties prenantes.
Enfin, dans l'économie actuelle dominée par les payeurs, 70 % des laboratoires biopharmaceutiques adaptent leurs messages de manière à démontrer un retour sur investissement tangible de leurs produits ; 64 % introduisent des initiatives portant sur la prestation de soin et 25 % adoptent des stratégies de « Pay for Performance » pour le remboursement de nouveaux médicaments.
M. Labrune conclut : « L'accès au marché sera favorisé lorsque les laboratoires auront complètement adapté leurs stratégies et leurs structures organisationnelles de manière à refléter une économie de santé dirigée par les payeurs. Cela ne peut cependant pas s'accomplir de manière ponctuelle. Les équipes dédiées à l'accès au marché doivent dans leur ensemble, de la R&D aux gestionnaires de comptes clés, pouvoir disposer des moyens permettant de partager, suivre et mesurer la réussite des interactions auprès des services de santé, afin de garantir la cohérence des démarches. Cela ne peut se produire qu'avec la visibilité, à l'échelle de la société toute entière, de l’ensemble des composantes qui contribuent à la stratégie d'accès au marché. ».. lire le communiqué de presse PDF Cegedim Dendrite -

lundi 26 avril 2010

Livre blanc de la FEFIS : « Mobiliser nos atouts pour inventer demain ensemble »

FEFIS fédération française des industries de santé29/09/2009 - ...Face au vieillissement de la population, au développement des maladies chroniques, à l’irruption de nouvelles pandémies et à la mondialisation de la santé, l’enjeu pour la FEFIS est clair : accroître la place de la France dans les domaines des sciences du vivant et des industries de santé. C’est dans cette perspective que la FEFIS s’est fixée 6 priorités, organisées autour de 3 pôles d’actions :

- Relever les défis industriels et de santé publique, en affirmant la reconnaissance de la santé comme secteur d’avenir aux niveaux sanitaires, économiques et sociaux, ainsi qu’en promouvant les industries de santé au niveau régional et national ;
- Réunir les conditions de l’innovation, en encourageant et développant les collaborations public/privé, en travaillant avec les pouvoirs publics pour favoriser l’émergence d’un environnement économique et réglementaire lisible, stable et attractif, ainsi qu’en préparant les métiers de demain et en accompagnant les professionnels de santé
-Agir localement avec une ambition internationale, en soutenant les PME et en encourageant les projets et échanges de savoir-faire et d’expertises en santé.
En fixant ces priorités, la FEFIS entend dresser un projet d’avenir fort, autour d’une nouvelle frontière : l’humain et les sciences du vivant... communiqué de presse de la FEFIS - PDF du livre blanc des industries de santé : "Mobiliser nos atouts pour inventer demain ensemble" -

lundi 19 avril 2010

Document de l'Inserm : Plan stratégique pour les sciences de la vie et de la santé (2010-2015)

Plan stratégique de l'Inserm pour les sciences de la vie et de la santé (2010-2015) :

extrait :
"...Ce travail s'inscrit pleinement dans la stratégie nationale de recherche et
d'innovation (SNRI), qui a placé « la santé, le bien-être, l'alimentation et
les biotechnologies » comme première priorité nationale pour la recherche,
afin de faire face aux enjeux scientifiques, sociaux et économiques que ce secteur représente. Quatre axes prioritaires y ont été définis :
-> « progresser dans la connaissance du vivant », en prenant en compte le fonctionnement
des organismes vivants à toutes les échelles, en développant la modélisation, en renforçant les approches pluridisciplinaires et l'accès aux grandes infrastructures (dont les grandes cohortes et les centres de ressources biologiques) ;
-> « faire face aux problématiques de santé publique » avec, notamment, les maladies neurodégénératives, les maladies infectieuses émergentes ou réémergentes et l'assistance à l'autonomie des personnes dépendantes ;
-> « développer une alimentation adaptée à la diversité des citoyens et de
leurs attentes », en particulier pour la prévention des pathologies les plus fréquentes ;
-> « accroître la capacité d'innovation des entreprises », prévoyant un développement
des biotechnologies et le renforcement de la recherche translationnelle...." - télécharger le PDF Plan stratégique de l'Inserm pour les sciences de la vie et de la santé (2010-2015) sur la page Zoom de l'Inserm -

lundi 29 mars 2010

[Deloitte] Les secteurs de la Santé et des Sciences de la Vie : quelles stratégies gagnantes pour 2015 ?

deloitte Publication Deloitte France : Les secteurs de la Santé et des Sciences de la Vie : quelles stratégies gagnantes pour 2015 ?
Introduction - Au cours de la prochaine décennie, les sociétés du secteur de la santé et des sciences de la vie devront faire face à de nombreux changements tels que les bouleversements démographiques, l’augmentation des dépenses de santé, l’émergence de nouveaux marchés ou encore un mouvement de convergence entre les métiers du secteur.

deloitte stratégies garanties succés pharma à l'horizon 2015cliquer sur l'image pour l'agrandir

En 2015, les sociétés leaders du secteur seront celles qui auront su s’adapter à ces nouvelles évolutions et mis en place une organisation capable d’en tirer profit. En tant que partenaire privilégié des sociétés de la santé et des sciences de la vie, Deloitte a souhaité comprendre et analyser la manière dont les sociétés s’organisent pour relever les grands défis de la prochaine décennie...

deloitte menaces pharma à l'horizon 2015cliquer sur l'image pour l'agrandir

Plan du [PDF] "Les secteurs de la Santé et des Sciences de la Vie : quelles stratégies gagnantes pour 2015 ?" :
- Introduction
- Méthodologie
- Les priorités stratégiques identifiées
- Améliorer l’efficacité de la Recherche & Développement
- Maintenir et adapter les compétences clés
- Participer à la croissance des marchés émergents
- Vendre autrement
- Imaginer de nouveaux business models
- Développer une meilleure collaboration avec les organismes payeurs et les régulateurs...télécharger le [PDF] Deloitte France ""Les secteurs de la Santé et des Sciences de la Vie : quelles stratégies gagnantes pour 2015 ?" (© Avril 2007 Deloitte & Associés) - Page Santé et Sciences de la vie de Deloitte France -