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jeudi 15 février 2024

France Biotech et KPMG en France publient la 3ème édition de l’Observatoire du transfert de technologie en Santé

États des lieux du transfert de technologie en Santé : vers une meilleure structuration des négociations d’accords publics/privés

France Biotech

France Biotech, l’Association des entrepreneurs de l’innovation en santé et KPMG en France, avec le soutien de l’Agence Innovation Santé et de bpifrance, publient la 3ème édition de l’Observatoire du transfert de technologie en Santé.

KPMG France

Créé en 2018, et émanant du groupe de travail « Transfert de technologie » de France Biotech, cet observatoire a pour objectif de faciliter les interactions entre les Offices de Transfert de Technologie (OTT) et les entrepreneurs en santé pour proposer des solutions concrètes afin d’améliorer le transfert de technologie. Cette enquête, sous forme de questionnaire en ligne, a permis de dresser les évolutions et les marges de progression du transfert de technologie en santé en termes pratiques, de satisfaction, de délais de négociation et de parcours, durant ces deux dernières années. Cette étude a été menée auprès de PME innovantes en santé (biotech, medtech, santé numérique) ayant réalisé un accord de licence avec la sphère académique française et les OTT français.

L’étude a été réalisée auprès de 33 PME/ETI innovantes en santé et 22 Offices de Transfert de Technologie. 

Quelles sont les principales évolutions en 3 ans ?

  • Le nombre d’accords de licence en santé est en légère augmentation par rapport à 2020 ;

  • Entre 2020 et 2023, l’étude révèle une légère amélioration de la satisfaction des PME en santé et des OTT ;

  • Concernant les éléments de négociation, les OTT fournissent quasi-systématiquement un Term-sheet aux entreprises (vs. 43% en 2020). On observe également une amélioration significative voire une systématisation de la fourniture d’un plan d’affaires par les PME ;
  • La part d’entreprises accompagnées dans le processus de négociation a nettement augmenté avec 85% des PME accompagnées comparé 53% en 2020. Cet accompagnement (avocat, conseil en propriété intellectuelle ou valorisation) est particulièrement bénéfique pour les primo-entrepreneurs. 

Sur le plan opérationnel :

  • En 2023, le profil type de la PME en santé ayant conclu un accord de transfert est celui d’une biotech thérapeutique, en développement préclinique ou prototype, avec un âge moyen de 6 ans et un effectif moyen de 46 salariés, ayant en moyenne levé un montant de 2,3 millions d’euros (contre 9,4 millions d’euros en 2020) ;

  • 52 % des sociétés ont été créées depuis 2020 ;

  • 85 % des biotechs du panel sont des spin-off académiques et 82 % ont un dirigeant primo-entrepreneur ;

  • Le nombre d’accords de licence en santé est en légère augmentation par rapport à 2020 : 249 accords de licences ont été générés sur les deux dernières années : 175 concernent des PME établies et 74 PME ont été créées en santé ; 

  • 62 % des accords de licence ou de sous licence sont issus de la sphère académique, 24 % issus de partenariats subventionnés par des financements publics entre l’entreprise et la sphère académique, et 14 % de partenariats non subventionnés par des programmes de financement gouvernementaux.

Sur le critère de la satisfaction :

  • Entre 2020 et 2023, l’étude révèle une légère amélioration de la satisfaction des PME en santé s’agissant du processus de transfert de technologie en santé ;
  • Les OTT sont également globalement satisfaits du processus de contractualisation avec les différents types d’entreprises.

Sur le processus de négociation :

Le point de départ du process (le « T0 ») n’est pas perçu comme étant le même entre PME en santé et OTT. Pour les PME en santé, le « T0 » des négociations se situe plutôt lors du premier contact avec l’OTT ou de la fourniture d’un Term-Sheet par l’OTT. Pour les OTT, ce « T0 » se situe au moment de la fourniture des éléments de négociation par la PME en santé.

  • En 2023, 92 % des PME en santé ont déclaré avoir eu un mandataire unique (contre 84 % des PME en santé en 2020). Cependant, même lorsqu’elles avaient un mandataire unique, 22 % des sociétés ont déclaré avoir dû discuter avec les autres organismes ayant donné mandat à un OTT ;

  • La Due Diligence reste une méthode sous-employée et n’est actuellement pas au standard industriel, avec 47 % des PME en santé déclarant en avoir réalisé une en 2023. L’étude note par ailleurs une amélioration significative, voire une systématisation de la fourniture d’un plan d’affaires par les PME en santé. Dans plus de 90 % des cas, les OTT déclarent utiliser le Business Plan et l’analyse interne de la valeur pour cadrer l’accord général préalable à la négociation. La fourniture de comparables par les OTT et PME, bien que rare, semblerait pour autant utile pour les PME dans la négociation ;

  • Pour les PME comme les OTT, les principales difficultés rencontrées dans la négociation sont liées aux conditions de partage de valeur, aux interlocuteurs et aux droits concédés ; 

  • En 2023, les facteurs clés de la réussite d’un accord de licence sont la qualité de la technologie licenciée, puis la qualité de la protection intellectuelle et la valeur potentielle de la technologie. En 2020, la facilité d’accès au savoir-faire du chercheur était en troisième place.

Avec la mise en place en septembre dernier de « France Health Tech Transfer », nouveau portail pédagogique dédié au transfert de technologie en santé, pour faciliter et fluidifier le transfert de technologie, et avec les observations de cette étude, le groupe de travail « Transfert de technologie » de France Biotech va poursuivre sa feuille de route pour améliorer le partage d’information et renforcer de l’efficacité des échanges... lire le communiqué de presse de France Biotech et KPMG - télécharger le PDF de la 3ème édition de l’Observatoire du transfert de technologie en Santé sur le site France Health Tech Transfer -

mardi 5 juillet 2011

Pharma IQ : rapport d'enquête sur la bioéquivalence et la biodisponibilité

Pharma IQJune 23, 2011 - Pharma IQ vient tout juste de publier les résultats d'une Enquête sur la bioéquivalence et la biodisponibilité à l'échelle de toute l'industrie, menée récemment auprès de 2 000 experts de la bioéquivalence et de la biodisponibilité.

Les résultats ont montré que 33,3 % des répondants considéraient l'obtention d'une dispense d'étude de bioéquivalence comme leur préoccupation principale, tandis qu'un autre tiers s'inquiète plus de la validation de leur CIVIV. Deux tiers des répondants ont déclaré que le facteur le plus important pour choisir un fournisseur de services était une solide relation de travail.

Seul un tiers des sociétés se sentait davantage concerné par les coûts initiaux, tandis que la réputation d'un CRO seule ne suffirait à influencer aucun des participants. En ce qui concerne leur satisfaction quant à leurs fournisseurs de services actuels, 66,7 % des sociétés ne s'empresseraient pas de changer de fournisseur de services, tandis que le tiers restant a déclaré ne pas être complètement satisfait par l'offre de son partenaire.


Enquêtesur la bioéquivalence et la biodisponibilité Pharma IQ

Ses résultats ont aidé à élaborer le plan d'action et la liste finale des intervenants, comptant AGES, qui offrira aux représentants une vue d'ensemble des directives actuelles, ainsi que le National Institute for Pharmacy Directorate de Hongrie, qui partagera une perspective réglementaire sur la directive de bioéquivalence de l'EMA une année après. BfArM exposera la directive de l'UE sur la validation des méthodes bioanalytiques... lire la suite du communiqué de presse Pharma IQ -

mercredi 20 octobre 2010

Progressions, Pharma 3.0 : premières observations de l’enquête mondiale d'Ernst & Young sur l'industrie pharmaceutique

Ernst & YoungLes sociétés des technologies de l'information, les grands réseaux de distribution et les sociétés de télécommunications sont devenus des acteurs stratégiques non traditionnels qui entrent dans le paysage de la santé, illustrant les changements rapides dans ce secteur.
Les laboratoires pharmaceutiques recherchent de nouveaux modes de collaboration avec ces professionnels pour améliorer leurs résultats et ceux attendus pour les patients. Toutefois, la plupart des dirigeants interrogés sont hésitants sur la façon dont ils devront gérer ces nouvelles alliances.
Telles sont les premières observations de l’enquête mondiale d'Ernst & Young sur l'industrie pharmaceutique intitulée Progressions, Pharma 3.0.
“Malgré les bouleversements de ces dernières années, les dirigeants comprennent que le paysage est en train de devenir de plus en plus complexe avec l'arrivée des nouveaux entrants, attirés par le secteur en nombre toujours plus grand”, souligne Virginie Lefebvre-Dutilleul, en charge du secteur pharmaceutique en France chez Ernst & Young. “Ceux qui sauront maîtriser ces nouvelles combinaisons gagnantes devront s’associer dans l’intérêt des patients et des consommateurs de plus en plus avertis”
L’étude décrit une transition rapide du modèle dit « Pharma 1.0 » correspondant au modèle d’intégration verticale des blockbusters, au modèle d'entreprise « Pharma 2.0 » d'aujourd'hui. Selon ce modèle d'entreprise, les laboratoires ont diversifié leur portefeuille d'activités (génériques, vaccins, santé animale et produits de consommation) et étendu leurs marchés pour y inclure les pays émergents. Ils ont aussi procédé à un certain nombre de changements dans leur mode de productivité et de performance financière. Ces changements portent notamment sur la recherche de thérapies plus ciblées, l'élargissement de leur portefeuille de produits et de leurs ressources, jusqu'à la mise en place d'unités de R&D plus autonomes et plus souples, le développement de partenariats avec des sociétés de biotechnologie et des universités et l'externalisation de nombreuses fonctions...

Ernst & Young Progressions Pharma 3.0
[...]

...La gestion et l'optimisation d'un réseau toujours plus complexe de partenaires sera aussi une période charnière pour les leaders de l'industrie. Le succès dépendra de leur capacité à s’intégrer à d’autres modèles d'entreprises, mais dépendra aussi de leur facilité à évoluer dans un nouvel environnement Pharma 3.0, dont les défis sont multiples:
  • A l’heure où les patients sont devenus les acteurs de leur santé grâce au dossier médical personnalisé, aux applications pour smartphones et à d'autres technologies, les laboratoires pharmaceutiques restent largement à l'écart de cette révolution, limités par un cadre réglementaire limitant leurs relations avec les patients.
  • Alors que les principaux hôpitaux et les payeurs travaillent sur des corrélations entre les modes de prescription et les résultats pour les patients à partir des dossiers médicaux électroniques, les laboratoires pharmaceutiques ont perdu le contrôle exclusif qu'ils détenaient autrefois sur les données relatives aux résultats, ce qui pose un risque en matière de remboursements et oblige à prendre des décisions stratégiques sur la nécessité éventuelle de nouvelles compétences en matière d'analyse des données...
[...]

...L’enquête met également en lumière les tendances suivantes :
  • 92 % des répondants envisagent de nouveaux entrants dans l'écosystème Pharma 3.0 ; les sociétés de santé électronique (e-health), de santé mobile (m-health) et de nouvelles technologies médicales étant les nouveaux entrants les plus probables.
  • 67 % des répondants se disent mal préparés à l'évaluation et la modélisation des transactions potentielles avec des partenaires non traditionnels... lire tout l'article d'Ernst & Young -

mardi 19 octobre 2010

Résultats de l'enquête Servier – Doctissimo : "Les médicaments, les laboratoires pharmaceutiques et vous"

laboratoire Servier9 septembre 2010 - "Les médicaments, les laboratoires pharmaceutiques et vous", Résultats de l'enquête Servier – Doctissimo.

Les médicaments font partie du quotidien, de manière ponctuelle ou continue. Le laboratoire Servier a cherché à connaître la perception et la connaissance des Français sur le secteur du médicament par le biais d'une enquête sur Doctissimo. Voici les principaux résultats :

De l'éprouvette à sa mise sur le marché, le médicament subit un véritable parcours du combattant durant plusieurs années. Jusqu'à son arrivée en pharmacie, des milliers de personnes sont impliquées, dont une grande partie de chercheurs. Découvrez en détail ces étapes par le biais des réponses de nos internautes.

Médicaments : le travail préparatoire sous-estimé

Les personnes interrogées ne connaissent pas vraiment le coût moyen d'élaboration et de fabrication d'un médicament : 20 % ne se prononcent pas et 50 % pensent que cela revient entre 200 et 400 millions d'euros. Seuls 17 % des répondants estiment ce coût moyen à 900 millions d'euros, ce qui est effectivement le coût moyen constaté...

[…]


...Les profits des laboratoires surestimés

Si 4 Français sur 10 savent que leur pays est le plus gros producteur de médicaments d'Europe4 (et non l'Allemagne, choisie par 29 % des répondants, ou encore la Suisse, choisie par 15 %), seuls 5 % estiment correctement les profits des laboratoires pharmaceutiques.

En effet, la rentabilité annuelle moyenne des entreprises du médicament est de 5 à 6 % net chaque année5, et non pas de 13 %, comme l'ont estimé 52 % des internautes, ou de 11 % (25 % des répondants), ni même de 9 % (11 % des répondants). Donc même si ces entreprises font beaucoup de ventes en France et dans le monde, leurs bénéfices annuels, rapportés à leur masse, ne sont pas si faramineux que cela...

[…]

...La recherche privée sur le médicament est mal connue

Un tiers des internautes de Doctissimo seulement savent que l'industrie pharmaceutique est celle qui consacre la part la plus importante de son chiffre d'affaires à la recherche (12,4 % en 2008, selon le ministère de la recherche6). Les autres industries (pétro-chimique, automobile, radio, télévision, communication, optique, etc.) y consacrent en moyenne 4 % de leur chiffre d'affaires, à l'exception de l'industrie de la construction aéronautique et spatiale, qui y consacre 12,1 %, soit quasiment autant que les entreprises du médicament...

[…]

...Les médicaments remboursables plutôt bien perçus

Pour 75 % des répondants, les médicaments remboursables sont de bonne qualité en France. Cependant les internautes de Doctissimo estiment, à 67 %, qu'ils sont vendus trop chers, seuls 17 % pensent qu'ils sont "vendus au juste prix". Pourtant, les médicaments remboursables vendus en France sont à peu près vendus au même prix que dans les autres pays européens...

[…]

...Un besoin persistant d'informations

Si les médicaments sont bien perçus, seuls 21 % des répondants s'estiment vraiment bien informés à leur sujet. 24 % souhaiteraient davantage d'informations, 22 % disent avoir accès à l'information mais ne pas vraiment la comprendre, et 31 % se disent mal informés....

doctissimo
[…]

...En conclusion, les 2000 personnes qui nous ont répondu (dont la moitié prenaient un traitement au long cours) reconnaissent l'importance du secteur du médicament en France, tout en appréciant la qualité des produits remboursables. Par contre, la part importante de travail préparatoire et de la recherche, tant en ressources humaines qu'en part du chiffre d'affaires, sont méconnus, ainsi que le temps et les moyens nécessaires pour proposer de nouveaux médicaments. De même les bénéfices des laboratoires pharmaceutiques sont très surestimés, même si bien sûr ces derniers ne sont pas vraiment à plaindre dans le contexte de crise économique actuelle.

Enfin, malgré les efforts des professionnels de santé, des laboratoires et des medias, dont Doctissimo, le besoin d'information se fait toujours ressentir, en particulier sur les éventuels effets secondaires des médicaments.... lire tout le communiqué sur Doctissimo -

Les questions posées :
  • Selon vous, quelle est la somme d’argent moyenne nécessaire pour élaborer et fabriquer un médicament ?
  • Selon vous, combien faut-il de temps en moyenne pour élaborer et fabriquer un médicament ?
  • Quel est selon vous le délai moyen requis par l’Europe pour la mise sur le marché d’un médicament après la délivrance d’une autorisation européenne ?
  • Selon vous, pour quelle raison principale ce délai est-il augmenté en France ?
  • Selon vous, parmi les pays européens suivants, lequel est le plus gros producteur de médicaments ?
  • D’après vous, quelle est la rentabilité annuelle moyenne des laboratoires pharmaceutiques en France ?
  • Selon vous, l’industrie pharmaceutique emploie directement combien de personnes en France ?
  • L’industrie pharmaceutique emploie 103 000 personnes environ. Selon vous, combien de ces personnes travaillent-elles sur la recherche et développement ?
  • Quelles devraient être selon vous aujourd’hui les priorités des laboratoires pharmaceutiques ?
  • Selon vous, sur l’ensemble des fonds consacrés à la recherche sur le médicament en France, quelle est la part du privé (industrie pharmaceutique) et du public ?
  • Parmi les industries suivantes, laquelle consacre la part la plus importante de son chiffre d’affaires à la recherche ?
  • D’après vous, depuis 15 ans, les effectifs de recherche et développement de l’industrie pharmaceutique ont augmenté en France de :
  • A votre avis, entre 1990 et 2007, les dépenses de recherche et développement ont été multipliées en Europe par :
  • D’une manière générale, vous estimez-vous bien informé(e) sur les médicaments ?
  • D’une manière générale, quelle est votre opinion globale sur le prix des médicaments remboursables vendus en France ?
  • D’une manière générale, quelle est votre opinion globale sur la qualité des médicaments remboursables vendus en France ?
  • En France, que faut-il améliorer selon vous en priorité sur les médicaments remboursables ?
  • Savez-vous qui fixe le prix d’un médicament de prescription remboursable (à 15 %, 35 %, 65 % ou 100 %), commercialisé en France ?

mercredi 13 octobre 2010

Classement des 20 meilleurs employeurs de l'industrie pharmaceutique et des biotechnologies dans le monde en 2010, selon Science

science magazine les meilleurs employeurs labo pharma et biotech 2010Le magazine Science publie un classement des 20 meilleurs employeurs de l'industrie pharmaceutique et des biotechnologies dans le monde en 2010 :
1- Genentech (South San Francisco, CA), 2- Monsanto Company (Creve Coeur, MO), 3- Vertex Pharmaceuticals Incorporated (Cambridge, MA), 4- Millennium: The Takeda Oncology Company (Cambridge, MA), 5- Roche (Basel, Switzerland), 6- Boehringer Ingelheim (Ingelheim, Germany), 7- Syngenta (Basel, Switzerland), 8- Genzyme Corp. (Cambridge, MA), 9- Merck KGaA/Merck Serono/EMD Serono (Darmstadt, Germany), 10- Amgen (Thousand Oaks, CA), 11- Novartis (Basel, Switzerland), 12- Johnson & Johnson (New Brunswick, NJ), 13- Abbott (Abbot Park, IL), 14- Eli Lilly and Company (Indianapolis, IN), 15- Biogen Idec (Weston, MA), 16- Merck (Whitehouse Station, NJ), 17- Gilead Sciences (Foster City, CA), 18- sanofi-aventis (Paris, France) 19- DuPont (Wilmington, DE), 20- AstraZeneca PLC (London, UK)

classement des 20 meilleurs employeurs laboratoires pharmaceutique et biotechnologique biompedical biopharmaceutique dans le monde en 2010
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Comparaison des 10 meilleurs employeurs au niveau mondial de l'industrie pharmaceutique et des biotechnologies en 2010 sur les 3 premiers critères :

comparaison des 10 premiers du classement global des employeurs des laboratoires pharma et des biotech sur Loyalty, Innovative leader, and Treats employees with respect
- cliquer sur l'image pour l'agrandir -

vendredi 25 juin 2010

Cegedim Dendrite : 77% des biopharmas européennes se disent impactées par la situation économique dans leurs stratégies d'accès au marché

Cegedim Dendrite
8 juin 2010 - [...] - Cegedim Dendrite, premier fournisseur mondial de solutions de gestion de la relation client (CRM) et de données consacrées au secteur biopharmaceutique, a annoncé aujourd'hui les résultats de son rapport « The Cegedim Dendrite Market Access Industry Report 2010».
Cette étude a été réalisée au mois de mai 2010 auprès de quelque 200 cadres européens travaillant au sein des services marketing, d'accès au marché, d'études et de ventes de l’industrie biopharmaceutique.
Le rapport indique que l’industrie biopharmaceutique européenne ressent les contrecoups de la situation économique (77 %). Cependant, bien que 88 % des personnes interrogées déclarent qu'il est important d'adapter les stratégies d’accès au marché face à cette situation, et bien que les trois quarts aient les ressources nécessaires pour le faire, elles expriment un doute quant à la capacité à partager les informations au sein de leur organisation (42 %).
Laurent Labrune, Président-Directeur Général de Cegedim Dendrite, a commenté les résultats en ces termes : « Les discussions vont bon train dans le secteur quant à la stratégie d'accès au marché la mieux adaptée à la situation économique européenne. Il est clair, d'après les résultats du rapport, que la capacité à régionaliser la stratégie tout en maintenant un processus de décision cohérent dans sa globalité, est primordiale. »
83% des personnes interrogées ont signalé que les défis associés au changement dans la prise de décision entre prescripteurs et payeurs sont l'obstacle majeur à la progression des stratégies d'accès au marché. Cette étude a également montré que seules 38 % des sociétés biopharmaceutiques européennes estiment qu'elles sont en mesure d'influencer les acteurs de ce domaine.
83% des sociétés biopharmaceutiques ont réagi aux obstacles à l'accès au marché en introduisant la gestion des comptes clés (Key Account Management), espérant que la présence d'équipes spécialisées permettra de favoriser l’accès au marché.
M. Labrune a poursuivi en ces termes : « Ces résultats indiquent clairement que le secteur biopharmaceutique cherche toujours à resserrer les liens avec les parties prenantes de l'accès au marché. La mise en place d'équipes spécialisées (KAM) est une bonne chose, mais il serait souhaitable d'améliorer la manière dont les informations sont partagées au sein de l'entreprise. »
Une telle stratégie est essentielle pour les sociétés qui ne recueillent pas les informations correctes sur les décisionnaires de l'accès au marché – en effet seules 35 % d'entre elles disposent d'informations sur les motivations des parties prenantes.
Enfin, dans l'économie actuelle dominée par les payeurs, 70 % des laboratoires biopharmaceutiques adaptent leurs messages de manière à démontrer un retour sur investissement tangible de leurs produits ; 64 % introduisent des initiatives portant sur la prestation de soin et 25 % adoptent des stratégies de « Pay for Performance » pour le remboursement de nouveaux médicaments.
M. Labrune conclut : « L'accès au marché sera favorisé lorsque les laboratoires auront complètement adapté leurs stratégies et leurs structures organisationnelles de manière à refléter une économie de santé dirigée par les payeurs. Cela ne peut cependant pas s'accomplir de manière ponctuelle. Les équipes dédiées à l'accès au marché doivent dans leur ensemble, de la R&D aux gestionnaires de comptes clés, pouvoir disposer des moyens permettant de partager, suivre et mesurer la réussite des interactions auprès des services de santé, afin de garantir la cohérence des démarches. Cela ne peut se produire qu'avec la visibilité, à l'échelle de la société toute entière, de l’ensemble des composantes qui contribuent à la stratégie d'accès au marché. ».. lire le communiqué de presse PDF Cegedim Dendrite -

jeudi 3 juin 2010

Sondage Gemme : état des lieux de la relation « médecins généralistes/médicaments génériques »

Gemme17 mars 2010 - Alors que le marché français du médicament générique a depuis 10 ans gagné en volume et en maturité et que le rôle majeur du pharmacien est unaniment reconnu et plébiscité, le Gemme a souhaité faire un état des lieux de la relation « médecins généralistes/médicaments génériques ».

Il a pour cela missionné BVA, l’institut d’études de marché et d’opinion, pour réaliser une étude auprès d’un échantillon représentatif national de 203 médecins généralistes questionnés sur le net. Les résultats sont clairs et transparents : 62% des médecins généralistes se disent favorables au développement des médicaments génériques.

sondage GEMME - BVA Healthcare : Les médecins généralistes : Quel positionnement par rapportaux médicaments génériques ?
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Les médecins généralistes reconnaissent l’intérêt médical du générique : ainsi 63% estiment que ce sont des médicaments référents c'est-à-dire éprouvés sur le plan de l’efficacité et de la sécurité. Pour 80% des sondés, ces médicaments ne constituent pas des médicaments du passé et 60% des médecins interrogés estiment qu’il n’y a aucune raison pour que les prescriptions en première intention ne soient pas faites en médicaments génériqués.

Les médecins généralistes sont également 86% à être convaincus de l’intérêt économique du médicament générique, qui a en effet généré, sur 2009, 1,2 milliard d’économies pour la France...

[...]

...Le GEMME = « Générique Même Médicament »
L’association réunit 11 industriels du médicament générique : les laboratoires Alter, Arrow, Biogaran, Cristers, EG Labo, Ratiopharm, Ranbaxy, Sandoz, Teva, Winthrop et Zydus soit 90% des acteurs...lire tout le communiqué de presse GEMME - [PDF] du sondage GEMME - BVA Healthcare : Les médecins généralistes : Quel positionnement par rapportaux médicaments génériques ? -

vendredi 21 mai 2010

Les Français et l'Hôpital [Sondage 2010 TNS Sofres pour la Fédération Hospitalière de France]

Fédération Hospitalière de France11.05.2010 - Depuis 2003, TNS Sofres réalise pour la Fédération Hospitalière de France le Baromètre Les Français et l’Hôpital public. Ce dispositif d’études dresse de manière régulière l’état des lieux de la perception et du rapport des Français à l’hôpital public et plus généralement de l’accès aux soins. Cette 4e édition rend compte d’un double mouvement d’opinion :
- la réaffirmation de l’attachement des Français à l’hôpital public et à sa valeur cardinale : le principe d’équité sociale dans l’accès à l’offre de soins hospitaliers,
- un jugement très critique sur les moyens humains et financiers dont dispose le système hospitalier français. La sévérité du diagnostic n’est pas nouvelle. En revanche, elle semble désormais impacter directement la satisfaction des usagers. En effet, si la satisfaction globale à l’égard de l’hôpital reste élevée et stable, l’évaluation détaillée de la situation se dégrade sensiblement et ses atouts majeurs s’effritent. La qualité des relations humaines entre personnel soignant et patient (écoute, dialogue et temps passé avec le patient) enregistre le recul le plus net (-7 points). Cette perception d’une fragilisation des fondamentaux de l’hôpital est d’autant plus significative qu’elle est, pour la plupart, fondée sur une expérience personnelle et récente du système hospitaliser français : plus de deux Français sur trois (67%) déclarent être allés dans un hôpital public pour eux-mêmes ou pour un proche dans les douze mois précédant l’enquête.

Les Français et l’Hôpital en 2010 TNS sofres fhf
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Cette érosion de l’opinion traduit manifestement l’inquiétude des Français, incertains quant à la capacité du modèle d’hôpital « à la française » à conjuguer excellence humain et technique dans le cadre d’une politique d’économie des moyens... voir l'étude TNS Sofres "Les Français et l'hôpital" - PDF de l'étude Les Français et l'hôpital -

mardi 11 mai 2010

Classement des 30 meilleurs employeurs de l'industrie pharmaceutique et des biotechnologies aux Etats-Unis en 2010, selon The Scientist

best places to work the scientist 2010Le magazine The Scientist publie un classement des 30 meilleurs employeurs de l'industrie pharmaceutique et des biotechnologies aux Etats-Unis en 2010 :

(1- New England Biolabs, 2- Wyatt Technology, 3- Infinity Pharmaceuticals, 4- Otsuka Maryland Medicinal Laboratories, 5- Monsanto, 6- PTC Therapeutics, 7- Dow AgroSciences, 8- Pioneer Hi-Bred International, 9- Integrated DNA Technologies, 10- Abbott Laboratories, 11- GeneDx, 12- Alnylam Pharmaceuticals, 13- Dynport Vaccine Company, 14- Quintiles Laboratories, 15- Exelixis, 16- Amgen, 17- Novartis, 18- Pfizer, 19- Astellas, 20- AstraZeneca, 21- Lexicon Pharmaceuticals, 22- Targacept, 23- Regeneron Pharmaceuticals, 24- EMD Serono/Merck Serono, 25- Merck, 26- Eli Lilly, 27- Roche, 28- Sigma-Aldrich, 29- Glaxo Smith Kline, 30- Sanofi-Aventis)

classement du magazine the scientist : les 30 meilleurs employeurs de l'industrie pharmaceutique et des biotechnologies aux Etats-Unis en 2010
- cliquer sur l'image pour l'agrandir -



source : "Best Places to Work in Industry, 2010" TheScientist.com - [pdf] the-scientist.com -

mardi 4 mai 2010

La réputation de l’industrie pharmaceutique aux yeux des médecins généralistes [selon une étude internationale de Kantar Health]

Kantar Health3 Mai 2010 - La réputation de l’industrie pharmaceutique aux yeux des médecins généralistes américains est en nette amélioration et se révèle être la meilleure parmi tous les pays soumis à l’étude - Les oncologues du RU sont les médecins les plus en faveur de l’industrie pharmaceutique - Les médecins généralistes américains (PCP-médecins de premier recours en anglais) se sont remis à donner une bonne réputation à l’industrie pharmaceutique alors que les marchés européens subissent encore les effets d’une attitude négative de la part de ce type de médecins. Selon une étude effectuée par Kantar Health, l’une des premières sociétés d’études de marchés et de conseils internationaux en matière de santé, les oncologues britanniques sont en faveur de l’industrie et ceci, de façon marquée...


....


...Les médecins généralistes américains donnent une bonne réputation à l’industrie pharmaceutique si on la compare aux résultats de l’étude de 2009 ; le marché américain est le seul à donner une bonne réputation à cette industrie. Les oncologues américains ont néanmoins une attitude légèrement défavorable en ce qui la concerne.
Les médecins généralistes britanniques lui donne désormais une meilleure réputation si l’on en croit l’étude de 2009 - alors qu’il était visible que leur attitude était, au préalable, la plus négative possible - mais de façon générale, ils continuent quant même de donner à l’industrie pharmaceutique une réputation négative. Les oncologues britanniques, par contre, sont les seuls à témoigner d’un sentiment positif envers l’industrie.
Les médecins français, qu’ils soient généralistes ou oncologues, sont engagés dans une campagne de réputation la plus négative qu’il soit au détriment de l’industrie pharmaceutique. Les oncologues et médecins généralistes italiens arrivent juste derrière les français en ce qui concerne l’attitude envers l’industrie ; négative.
Les médecins généralistes allemands sont quelque peu négatifs et leurs homologues oncologues sont légèrement positifs. En Espagne par contre, l’industrie pharmaceutique profite d’une réputation relativement bonne de la part des médecins généralistes mais pas de celle des oncologues qui se révèle être légèrement négative...

...

L’index TRI*M(TM) permet d’évaluer la fidélité des clients
Les résultats obtenus par Kantar Health et portant sur les relations, la résistance des marchés et la réputation, sont basés sur une enquête via Internet impliquant plus de 1 800 médecins généralistes et oncologues des États-Unis, de France, d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne et du R-U. L'index TRI*M(TM), propriété de Kantar et source de l’étude, évalue l’intensité des relations. TRI*M permet aux sociétés d’évaluer la résistance défavorable ou l’attitude favorable du marché grâce à la détermination du nombre de clients tombant dans quatre catégories principales : les apôtres, les rebelles, les otages et les mercenaires.
Les sociétés ayant été les sujets de l’étude sont Abbott, AstraZeneca, Bayer/Schering, Boehringer Ingelheim, Bristol-Myers Squibb, Eli Lilly, GlaxoSmithKline, Janssen-Cilag, Merck, Novartis, Novo Nordisk, Pfizer/Wyeth, Roche, Sanofi-Aventis, Schering Plough et Takeda... lire tout le communiqué de presse de Kantar Health -

mercredi 24 juin 2009

TNS Healthcare : résultats du Palmarès international de la relation Laboratoires-Médecins : Sanofi-Aventis sur la 1ère marche en France

TNS Healthcare15.06.2009 - Face à un réseau d’influence qui se complexifie et des canaux de communication qui évoluent rapidement, la relation entre les laboratoires et les médecins est condamnée à évoluer. Pour apporter la meilleure réponse à ce changement inéluctable, TNS Healthcare a souhaité mesurer la capacité des laboratoires à répondre aujourd’hui aux attentes des médecins généralistes. Pour la deuxième année consécutive, une enquête a été menée en février 2009, dans 6 pays, auprès de 250 médecins généralistes testant 17 laboratoires.

Cette étude a permis d’établir un classement des laboratoires en fonction de leur capacité à satisfaire aux attentes des médecins :
- Un Palmarès International qui dresse l’état des lieux de la relation entre médecins généralistes et laboratoires,
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- Novartis : Grand vainqueur du Palmarès International,
Novartis, fort d’une position de N°1 en Allemagne, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni, arrive en première position au niveau international. Pfizer et Sanofi-Aventis complètent le podium au niveau international...
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- En France : plébiscite de Sanofi-Aventis,
Au niveau hexagonal, c’est Sanofi-Aventis qui monte sur la première marche du podium, juste devant AstraZeneca puis Pfizer et Novartis (troisièmes ex-æquo)
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lire le communiqué de presse TNS Healthcare -