Moteur de Recherche dans l'Industrie Pharmaceutique [websites sélectionnés]

Affichage des articles dont le libellé est biomédicale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est biomédicale. Afficher tous les articles

mercredi 21 mars 2012

G5 santé : 10 propositions à l’intention des candidats à la Présidence de la République

G5 santé
13 mars 2012 - Le G5 santé publie un Livre Blanc pour souligner l’urgence d’une nouvelle politique industrielle de santé

Au moment où l’emploi et la ré-industrialisation de la France sont des sujets majeurs du débat public, le G5 Santé tient à rappeler que, dans un contexte de crise économique sans précédent, les industries de santé sont un atout majeur du pays pour l’emploi, la compétitivité, l’indépendance sanitaire et l’innovation.

Sur la base d’un diagnostic approfondi et publié sous forme d’un Livre Blanc, le G5 santé énonce 10 propositions clés pour répondre aux défis auxquels la France est confrontée dans le secteur des industries de la Santé. L’objectif est double : répondre mieux aux besoins de santé des Français et renforcer la place de la France en matière de santé dans la compétition internationale.

Pour le G5, le seul moyen d’y parvenir est de mener rapidement une double action :

  • Développer une filière santé dynamique dans un monde médical en mutation accélérée 
  • Refonder le dialogue avec les Pouvoirs publics au service de la santé des Français et de l’emploi 
Pour y parvenir, le G5 fait 10 propositions :

Reconnaître l’utilité économique et sociétale de la filière de santé :

1. Restaurer une vision stratégique commune et un dialogue fructueux entre les pouvoirs publics et les industries de santé, pour rénover la gouvernance politique et administrative

2. Respecter l’innovation, tenir compte des logiques industrielles dans la conduite des politiques de régulation et de fixation des prix, et mesurer l’impact des réformes sur les industries de santé, en étendant l’obligation d’études d’impact des décisions publiques aux conséquences sur la filière des industries de santé
 
3. Structurer une filière de santé pérenne pour réindustrialiser la France, en soutenant le Comité Stratégique de Filières (CSF), notamment en adoptant la notion de Service Sociétal et Environnemental rendu (SSER), en appuyant l’émergence de nouvelles filières à fort potentiel d’industrialisation, et en associant les acteurs pour répondre aux grands enjeux de santé publique

4. Favoriser l’emploi et la formation aux métiers des industries de santé par la création d’un guichet unique pour la mise en adéquation offre/demande de compétences, la réalisation d’une cartographie des besoins d’emploi et de formation, la mutualisation de plateformes en recherche publique, et en promouvant un plan national pour les formations et carrières mixtes

Rénover la gouvernance de l’accès au marché des innovations : 

5. Refonder l’accès au marché et encourager l’innovation, notamment en instaurant des critères objectifs et durables de fixation des prix, en élargissant la notion d’Amélioration du Service Médical Rendu (ASMR), en évaluant le médicament tout au long de son cycle de vie, et en permettant un enregistrement plus rapide des innovations de rupture

6. Créer une instance interministérielle d’arbitrage, rattachée au plus haut niveau de l’état, chargée d’arbitrer les grands équilibres financiers, sanitaires, industriels, et de recherche, tout en pérennisant le Comité Stratégique des Industries de Santé (CSIS)

Développer une politique de recherche concertée : 

7. Préserver le Crédit d’impôt recherche et développer les partenariats public/privé, notamment en faisant de l’Agence de Recherche et d’Innovation des Industries de Santé (ARIIS), de l’Agence Nationale de Recherche (ANR), et de l’Alliance pour les Sciences de la Vie et de la Santé (AVIESAN) de véritables pôles de pilotage des partenariats, tout en développant les pôles de compétitivité

8. Permettre aux industries de santé de maintenir une R&D de haut niveau, en développant des politiques fortes de soutien à la R&D publique et privée notamment par des programmes d’action nationaux (comme pour le cancer)

Promouvoir la place de la France à l’international : 

9. Favoriser l’émergence de champions nationaux des dispositifs médicaux et des solutions multitechnologiques en améliorant le financement des nouveaux produits de rupture. La France devrait être pilote dans la définition des standards et des normes qui contribueront au lancement de nouveaux paradigmes

10. Soutenir le développement international des entreprises de santé au service d’une véritable diplomatie sanitaire, en créant un crédit export pour les PME de santé, en développant des partenariats stratégiques avec les universités internationales, et en déployant une véritable diplomatie sanitaire à destination des zones d’influence française



A propos du G5 santé

Le G5 santé, porte-voix des industries de santé françaises, est un cercle de réflexion qui rassemble les dirigeants des principales entreprises françaises de santé et des sciences du vivant (bioMérieux, Ipsen, le LFB, Pierre Fabre, Sanofi). Celles-ci ont choisi la France comme plateforme de leur développement international et font de l’effort de R&D leur priorité. Les membres du G5 santé partagent 5 ambitions : faire reconnaître l’apport des industries des sciences de la vie en tant qu’acteur essentiel de la santé publique en France, contribuer au rétablissement de la compétitivité de la France, poursuivre un engagement fort au service de l’excellence de la recherche biomédicale française, développer l’accès des patients aux solutions de santé et soutenir le secteur des biotechnologies et des nouvelles technologies.

source :  communiqué G5 santé -

mardi 31 janvier 2012

Les orientations 2012 du LIR [Les Laboratoires Internationaux de Recherche]

Les Laboratoires Internationaux de Recherche LIR
19/01/12 - LE LIR SOUHAITE QUE S’OUVRE EN FRANCE EN 2012 UNE RÉFLEXION DE FOND SUR LES ENJEUX DE L’INNOVATION EN SANTÉ -

Les acteurs privés de la recherche internationale réunis au sein du LIR, association « think tank », orientent leurs travaux annuels autour de trois objectifs :


  • Accélérer le développement de la pharmaco-épidémiologie 
  • Bâtir des propositions sur le futur modèle d’évaluation de l’innovation thérapeutique 
  • Poursuivre le décloisonnement de la recherche public-privé


Créé, il y a tout juste 15 ans, le LIR est rapidement devenu un espace d’échanges connu pour ses réflexions et ses idées proposées sur l’innovation en santé et la modernisation du système de santé. Les 16 filiales d’entreprises internationales de recherche membres du LIR sont des acteurs essentiels de la recherche biomédicale. En 2010, ils ont investi 709 millions d’euros en R&D sur le territoire national. Fort de cette position, le think tank LIR a défini ses objectifs de travail 2012 afin de nourrir le débat et proposer des solutions à la collectivité et aux responsables en charge des politiques de santé autour de trois thèmes:

  • le développement de la pharmaco-épidémiologie 
  • le futur modèle d’évaluation de l’innovation thérapeutique 
  • le décloisonnement de la recherche public-privé


« Les crises tant sanitaires qu’économiques imposent de nouvelles voies pour évaluer les solutions thérapeutiques répondant à des besoins de santé avérés et méritant un financement collectif dans un monde de ressources contraintes. La France doit garder un rôle de leader européen sur le système d’évaluation fondé sur la valeur médicale et doit préfigurer un modèle européen émergent. La rigueur qui s’impose à tous ne doit pas nous enfermer dans des rigidités institutionnelles ou des postures politiques, mais exige bien au contraire, la réflexion conjointe de tous les acteurs impliqués au sein du système de santé » déclare Hervé Gisserot, Président du LIR et Président de GlaxoSmithKline France.

Accélérer le développement de la pharmaco-épidémiologie

Les entreprises internationales de recherche sont particulièrement attachées à pouvoir démontrer la valeur de leurs innovations et répondre aux besoins accrus de sécurité du médicament. Ils recommandent la mise en place de standards méthodologiques de niveau européen et international pour pouvoir accélérer l’innovation thérapeutique en faveur du patient. L’épidémiologie et la pharmaco-­-épidémiologie sont critiques pour mieux étudier les maladies, leur prise en charge et ainsi orienter la recherche clinique et son efficience. Démontrer la valeur de l’innovation en vie réelle suppose de partager des bases de données de référence générales et spécialisées, de pouvoir mener des études indépendantes et de coordonner la recherche pharmaco-épidémiologique en France. Donner les règles à suivre aux acteurs publics et privés, serait un véritable atout dans la compétitivité de la recherche en France.
Le think tank va ainsi initier au printemps 2012 une enquête dans 5 pays de l’Union Européenne afin d’étudier les pratiques de chaque pays en matière de pharmaco-épidémiologie et proposer ensuite des principes pour pouvoir construire des bases de données indépendantes et de référence internationale. Les résultats sont attendus à la fin de l’année.

Protéger l’accès à l’innovation thérapeutique

Développer un écosystème performant pour faciliter l’innovation en santé suppose une continuité entre la recherche la plus en amont et la stratégie finale de reconnaissance et de prise en charge de l’innovation. Les industriels de santé doivent désormais appréhender leurs médicaments dans le cadre de solutions thérapeutiques intégrées, dont l’évaluation et la reconnaissance seront de plus en plus fondées sur les résultats de santé globaux.
La priorité des résultats et leur mesure piloteront donc le développement des solutions de santé, leur reconnaissance et valorisation, les décisions de remboursement et le cas échéant les accords entre industriels, organes de remboursement, professionnels de santé et instances d’évaluation. Clarifier les missions des multiples autorités publiques intervenant dans la santé sera d’autant plus indispensable. Le LIR attend une gouvernance en santé claire pour tous les acteurs, qui permette dans un monde de ressources plus que jamais contraintes de continuer de protéger l’accès à l’innovation.
Le LIR souhaite que s’ouvrent en France en 2012, réflexions et dialogues qui permettront de garantir aux patients français le même accès au progrès thérapeutique que dans les autres pays européens.

Soutenir la compétitivité de la recherche

Enfin, le LIR prête une attention particulière à l’excellence de la recherche partenariale qui est la raison d’être de ses entreprises. Quelle que soit leur taille - plusieurs millions d’euros à quelques dizaines de milliers d’euros - les projets de recherche que mènent les entreprises du LIR en France prennent de multiples formes.
Ils impliquent un véritable échange scientifique public-privé et se placent à toutes les étapes de la chaine de valeur en santé : de la recherche fondamentale jusqu’aux études post-AMM. Un des éléments clés de ce rapprochement a été la création en 2009, à l’initiative du LIR, des Rencontres Internationales de Recherche, au cours desquelles les équipes de recherche académique rencontrent des décideurs industriels en charge des investissements de recherche au sein des entreprises internationales.
En 2012, Les membres du LIR poursuivent leur engagement auprès des équipes de recherche française sur l’ensemble des grands domaines thérapeutiques et des priorités de santé publique... lire la fin du communiqué de presse du LIR -

vendredi 6 mai 2011

EuroMedtech™ 2011 va faire de Turin le centre névralgique du financement dans le domaine des technologies médicales

EuroMedtech 2011April 12, 2011 - Plus de 20 grandes sociétés d’investissement dans les technologies médicales à la recherche de nouvelles innovations à EuroMedtech 2011 - TURIN, Italie, et ZURICH -Pour la troisième année, EuroMedtech™, l’événement de partenariat organisé par le Groupe EBD pour le secteur de la technologie médicale, est devenue la première destination des sociétés d’investissement émergentes et des start-ups à la recherche d’un financement. Pour ces sociétés, EuroMedtech est une occasion unique de rencontrer un grand nombre de partenaires stratégiques potentiels et d’investisseurs qualifiés ainsi que de se présenter à eux, sur une période de deux jours.
Organisé au Torino Incontra Conference Center de Turin, en Italie, les 16 et 17 mai prochains, EuroMedtech 2011 devrait rassembler plus de 20 grandes sociétés de capital-risque, dont 360° Capital Partners, BioMedPartners, Citigroup, DFJ Esprit, Edmond de Rothschild Investment Partners, Entrepreneurs Fund, Gilde Healthcare Partners, High-Tech Gruenderfonds Management, IJ Partners, Merieux Development, MVM Life Science Partners, NBGI Ventures, SEED Capital Denmark, Seventure Partners, SGECR, SHAM, Sofimac Partners Capital Investissement, TBG Management, Tech Coast Angels, Vaekstfonden et Ysios Capital Partners.

Sur la base des bons résultats commerciaux générés l’année dernière, les conditions sont réunies pour qu’EuroMedtech 2011 ait un effet accélérateur sur les objectifs commerciaux et collaboratifs des sociétés participant à l’événement. L’un des objectifs les plus courants pour les sociétés publiques comme privées est de trouver un financement.

Comme l’explique James Wong, de NBGI Ventures, « les sociétés émergentes qui mettent au point des produits révolutionnaires sont une source d’innovation essentielle pour le secteur de la technologie médicale, en plein essor. En tant qu’investisseur spécialisé en capital-risque, NBGI Ventures soutient depuis dix ans des sociétés européennes et américaines développant des technologies médicales « de rupture ». Nous participons à EuroMedtech depuis sa création, car c’est l’une des plus importantes conférences en Europe à proposer une plateforme spécialisée et exclusive permettant aux start-ups de la technologie médicale, aux multinationales, aux investisseurs et aux conseillers de dialoguer et d’envisager des collaborations potentielles ».

Les spécificités d’EuroMedtech ont été soulignées par Martin Pfister, de High-Tech Gruenderfonds : « High-Tech Gruenderfonds, investisseur initial majeur en Allemagne, considère EuroMedtech comme une belle occasion de glaner les toutes nouvelles tendances dans le domaine de la technologie médicale. Nous encourageons nos sociétés en portefeuille à se présenter et à participer à cette conférence car elle n’a pas son pareil pour rassembler le secteur européen, les sociétés de service et les investisseurs, avec une focalisation sur la technologie médicale ».

Par le biais de partneringONE®, le système de partenariat le plus avancé du secteur, EuroMedtech permet des réunions individuelles entre des sociétés novatrices émergentes, de grandes compagnies multidisciplinaires spécialisées dans l'industrie biomédicale et les soins de santé, des sociétés d'investissement et des fournisseurs de services... lire la suite du communiqué de presse EuroMedtech 2011 en français - communiqué de presse EuroMedtech 2011 en anglais - Programme préliminaire EuroMedtech 2011 en anglais -

jeudi 7 avril 2011

Institut Pasteur de Shanghai : création d'Advance BioChina, incubateur-accélérateur biotech

Advance BioChina29 Mars 2011 - L’Institut Pasteur de Shanghai annonce aujourd’hui la création de son incubateur et accélérateur « Advance BioChina » dédié aux entreprises de biotechnologie du monde entier.
Advance BioChina est une organisation fondée sur la recherche biomédicale, qui se positionne comme partenaire des entreprises du secteur biotech, en favorisant leur accès à la Chine et ses marchés. Advance BioChina a pour objectif d’accueillir et de développer jusqu’à 25 entreprises sur les 5 prochaines années, sous forme de joint ventures localisées à Shanghai, afin de les aider à développer des produits innovants destinés aux marchés pharmaceutiques chinois et mondial.
Advance BioChina est une structure établie par l’Institut Pasteur de Shanghai (IPS), institut de recherche à but non lucratif fondé en 2004 par l’Académie des Sciences de Chine, l’Institut Pasteur et le Gouvernement Municipal de Shanghai.
Ralf Altmeyer, Directeur Général de l’IPS: « Nos partenaires biotech bénéficieront de notre savoir-faire et de notre expertise en Chine, ainsi que de nos plateformes technologiques, qui seront mises à leur disposition par l’Institut Pasteur de Shanghai. Ils seront ainsi idéalement positionnés pour atteindre leurs objectifs en matière de développement de nouveaux produits. »

 Institut Pasteur of Shanghai Chinese Academy of Sciences
Avec une croissance moyenne de 19,3% par an durant ces 10 dernières années, le marché pharmaceutique chinois est en passe de devenir le deuxième marché mondial en 2020. La mise en œuvre de grandes réformes de santé publique, couplée au renforcement du cadre législatif en matière de propriété intellectuelle, améliorent notablement l’attractivité de la Chine en matière de recherche et développement pour les entreprises de biotechnologies, tout en offrant de meilleures perspectives commerciales pour des produits et services spécifiquement adaptés aux besoins des patients chinois... lire tout le PDF du communiqué de presse Institut Pasteur International -

mardi 15 mars 2011

vendredi 12 novembre 2010

2ème Rencontre Annuelle Industrie Pharmaceutique : "Quelles stratégies R&D face aux mutations du marché", Paris, 2 décembre 2010

2ème Rencontre Annuelle Industrie Pharmaceutique  : Quelles stratégies R&D face aux mutations du marché, Paris, 2 décembre 2010, Usine Nouvelle, industrie pharma magazineCONFÉRENCE 2e Rencontre annuelle INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE - Paris - jeudi le 2 décembre 2010 - Usine Nouvelle - Industrie Pharma Magazine :

Programme du 2 décembre 2010 :

"Quelles stratégies R&D face aux mutations du marché"


RÉPONDRE AUX BESOINS DE FINANCEMENT & SÉCURISER LA RECHERCHE

Enjeux, mutations et perspectives de l’industrie pharmaceutique
  • Restructurations, fusions et partenariats, essor des marchés émergents : quelle reconfiguration du secteur à l’échelle mondiale
  • Quelle évolution des business models de la R&D

Soutenir l’innovation et l’attractivité : dispositifs mis en place et nouveaux acteurs
  • Recommandations du CSIS, mise en place du comité stratégique de filière « Industries et technologies de santé » : quels impacts sur l’attractivité
  • Création du FSI, fonds Innobio, programme d’investissement d’avenir, pôles de compétitivité biomédicaux

Les nouveaux leviers de compétitivité de l'industrie pharmaceutique
  • Mettre en place une stratégie d’alliances : vision à long terme et flexibilité
  • Restaurer la capacité d’innovation des laboratoires pharmaceutiques
  • Miser sur les marchés en croissance

Protéger vos innovations dans un contexte de partenariats : les nouveaux enjeux juridiques
  • Gestion contractuelle des risques de développement, de lancement et de défaillance
  • Décrypter les enjeux juridiques liés aux accords régionaux versus globaux

PARTENARIATS, BIOTECHS, NOUVEAUX MARCHÉS, … : QUELS LEVIERS POUR REDYNAMYSER LA R&D

Quelles nouvelles stratégies scientifiques pour s’adapter aux mutations du développement R&D
  • Les nouveaux leviers de l’innovation centrée sur le patient
  • Quelles politiques de management et quelle organisation pour piloter la stratégie Découverte et Innovation
  • Comment diminuer le taux d’attrition
Biotechs : faire face aux nouvelles contraintes et collaborer avec les groupes pharmaceutiques
  • Faire les bons choix technologiques et explorer de nouveaux marchés
  • Tenir compte de la pression des prix et du durcissement des agences réglementaires
  • Négocier les partenariats et prévenir les risques de développement et de défaillance

Ouvrir la R&D pour relever le défi des biotechnologies et faire face à la complexité des nouveaux traitements
  • Mieux innover
  • Accélérer l’accès aux innovations pour les patients

Comment intensifier la coopération entre recherche académique et recherche industrielle
  • R&D dating, rencontres scientifiques, … : les nouveaux outils d’interactions entre laboratoires académiques, industriels et biotechs
  • Accélérer le transfert entre la recherche et les applications cliniques : quelle structure mettre en place ?
  • Associer la recherche en biologie aux autres disciplines (mathématiques, physique, chimie, informatique, …)

QUELLES STRATÉGIES D’INNOVATION POUR DEMAIN

Intégrer le dispositif médical associé au médicament dès le processus de R&D
  • État des lieux de la médecine personnalisée en France, en Europe et aux Etats-Unis
  • Comment créer de la valeur ajoutée : quels impacts sur la stratégie des groupes pharmaceutiques (étude du LEEM)

Faire face aux enjeux technologiques et financiers de la médecine personnalisée et des diagnostics compagnons
  • Comment surmonter les défis du financement, de l’environnement réglementaire et de l’accès au marché
  • Quelle intégration dans les pratiques médicales
  • Thérapies ciblées et diagnostic : quelle perspectives de développement pour les diagnostics compagnons
  • Quelles stratégies d’alliances mettre en place


FORMATION - Vendredi 3 décembre 2010

LEAN DÉVELOPPEMENT

Démarches et outils pour réduire le «Time to market» d'une entité R&D pharmaceutique

Objectifs de la formation :

• Découvrir les points clés d’une démarche LEAN
• Savoir identifier et exploiter les gisements de progrès d’une entreprise :
comment réduire le « Time to Market » d’une entité de R&D
• Comprendre les enjeux et les outils de mises en oeuvre du LEAN en R&D
• Appréhender les modalités de mise en oeuvre de la démarche : illustrations pratiques

mercredi 12 mai 2010

Aviesan [Alliance Nationale des Sciences de la Vie et de la Santé] : Objectifs et Missions

Alliance nationale des sciences de la vie et de la santé, AviesanCréée en avril 2009, Aviesan rassemble les grands acteurs en sciences de la vie et de la santé en France

Contexte

Les sciences de la vie et de la santé sont aujourd’hui au cœur de nombreux enjeux :
- enjeux scientifiques, que manifestent de profondes mutations conceptuelles survenues ces vingt dernières années ;
- enjeux technologiques, que démontre l’importance croissante des techniques d’imagerie, de séquençage, de criblage, d’extraction et de traitement des données ;
- enjeux sanitaires, que signalent la progression des affections chroniques, le développement des pathologies associées au vieillissement, la persistance du risque infectieux, la survenue de maladies émergentes ;
- enjeux sociaux, que traduisent les fortes attentes des citoyens vis-à-vis de l’accès aux progrès de la science et de la médecine ;
- enjeux économiques, que montre la forte rentabilité des investissements consentis dans le domaine biomédical.

La France se situe actuellement au cinquième rang mondial de la production scientifique dans le domaine des sciences de la vie et de la santé. Les publications de ses grands organismes de recherche ont un indice d’impact supérieur à 1, c’est-à-dire que leur influence mesurée par citations se situe au-dessus de la moyenne internationale. Cette recherche de qualité est assurée par une pluralité d’acteurs : huit grands établissements publics auxquels s’associent les universités et les CHU.

Aviesan est née de la volonté d’accroître encore ces performances de la recherche française, en favorisant sa cohérence, sa créativité et son excellence. Cette mission appelle une coordination scientifique des grandes thématiques de recherche, transversales à tous les organismes, et une coordination opérationnelle des projets, des ressources et des moyens.

Objectifs

Aviesan a pour objectifs de :
- coordonner l’analyse stratégique, la programmation scientifique et la mise en œuvre opérationnelle de la recherche en sciences de la vie et de la santé ;
- donner un nouvel essor à la recherche translationnelle en accélérant le transfert des connaissances fondamentales vers leurs applications cliniques ;
- favoriser la transdisciplinarité en ouvrant la biologie et la médecine aux apports des mathématiques, de la physique, de la chimie, de l’informatique, des sciences de l’ingénieur, des sciences humaines et sociales ;
- veiller à la cohérence des projets en matière de thématiques et d’infrastructures ;
- assurer la valorisation clinique, économique et sociale des connaissances, en facilitant notamment les partenariats industriels ;
- définir des positions communes en matière de recherche européenne et de coopération internationale ;
- harmoniser et simplifier les procédures administratives des laboratoires en vue de libérer la créativité et l’excellence des équipes.

La mise en œuvre de ces objectifs se fera au sein des 10 instituts multi-organismes, ITMO, dont le rôle principal sera d’animer la réflexion stratégique au sein de leur propre communauté scientifique... Objectifs et Missions de Aviesan -

lundi 10 mai 2010

Aureus Pharma annonce sa participation au projet de R&D BioIntelligence... [...piloté par Dassault Systèmes...]...

Aureus PharmaParis, France, le 23 mars 2010 - Aureus Pharma annonce sa participation au projet de R&D BioIntelligence, d’un montant de 118 millions d’euros et axé sur la simulation et la modélisation collaborative pour les sciences du vivant - Aureus Pharma, un fournisseur de solutions de gestion des connaissances pour l’industrie des sciences de la vie, annonce aujourd’hui sa participation au projet de R&D BioIntelligence. Ce projet concerne la simulation et la modélisation collaborative pour les sciences du vivant, et son budget s’élève à 118,2 millions d’euros.

Le projet BioIntelligence vise à promouvoir l'exploitation de bases de données biomédicales par des outils de modélisation et de simulation systémiques. Cette démarche novatrice est inspirée de l’approche PLM (« Product Lifecycle Management ») des industries manufacturières et permettra aux industries des sciences de la vie d'optimiser leurs processus de recherche biomédicale.

Dassault Systèmes BioIntelligence
BioIntelligence sera piloté par Dassault Systèmes au sein d’un consortium qui regroupe un nombre d’acteurs importants dans le domaine des sciences du vivant comme les laboratoires sanofi-aventis, Ipsen, Pierre Fabre, Servier et Bayer CropScience, des institutions publiques de recherche comme le Genopole, l’INRIA, l’Inserm ainsi que deux jeunes PME de bioinformatique, Aureus Pharma et Sobios. Ce programme de recherche de 118,2 millions d'euros sur cinq ans bénéficie d'une subvention de 46,3 millions d'euros d'Oseo, une entreprise publique qui soutient l’innovation et la croissance des PME... lire tout le PDF du communiqué de presse d'Aureus Pharma -

mercredi 28 avril 2010

ANR [Agence Nationale de la Recherche] : Colloque de Recherche Biomédicale

 ANR (Agence nationale de la recherche)Colloque de Recherche Biomédicale et bilan des programmes 2005 -

Le colloque de bilan de la premiere édition des programmes ANR (Agence nationale de la recherche) de recherche biomédicale s'est tenu les 26 et 27 novembre 2009 à la Cité des Sciences.

Il a réuni plus de 700 participants et a permis de présenter et de discuter les résultats de 161 projets financés dans les éditions 2005 des programmes "Microbiologie et Immunologie", "Programme pluriannuel de recherche sur les maladies rares", "Neurosciences, neurologie et psychiatrie", "Cardiologie, obésité, diabète".

Le colloque a également été le moment de nombreux échanges au cours de 7 ateliers transversaux sur des thématiques différentes comme par exemple les nouvelles biothérapies, les modèles animaux non mammiferes....

Finalement, deux séances plénieres ont permis de faire un état des lieux sur la recherche translationnelle en France et de mieux apprécier les avancées de la recherche fondamentale sur les ARNs... voir la page des documents et des vidéos du Colloque de Recherche Biomédicale de l'ANR -

jeudi 30 juillet 2009

Top 10 mondial des biotechs santé, publié en 2009

contract pharmaDans son numéro de Juillet/Août 2009, le magazine Contract Pharma publie le classement mondial des 10 premières sociétés de biotechnologie médicale, les biopharmaceutiques, en prenant en compte les chiffres d'affaires 2008 en dollars , c'est-à-dire avant les dernières grandes fusions acquisitions des laboratoires de l'industrie pharmaceutiques :

1- Amgen $14,687
2- Genentech $10,531
3- Novo Nordisk $8,989
4- Merck Serono $7,338
5- Baxter BioScience $5,308
6- Biogen Idec $3,968
7- Genzyme $3,751
8- CSL Ltd. $2,961
9- Allergan $1,311
10-Alexion Pharma $259

mercredi 10 juin 2009

OCDE : La Bioéconomie à l'horizon 2030

La Bioéconomie à l'horizon 2030 : quel programme d'action ?

Programme de l'OCDE sur l'avenir

Les sciences biologiques apportent une valeur ajoutée à de très nombreux biens et services qui sont génériquement réunis sous le terme de « bioéconomie ». Dans une perspective économique plus large, la bioéconomie se réfère à un ensemble d’activités économiques liées à l’innovation, au développement, à la production et à l’utilisation de produits et de procédés biologiques. Les progrès dans le domaine de la bioéconomie peuvent aboutir à des avancées socioéconomiques majeures, dans les pays de l’OCDE comme dans les pays non membres, et contribuer à améliorer la santé, les rendements agricoles, les processus industriels et la protection de l’environnement. Mais le pari de la bioéconomie n’est pas gagné pour autant. Pour mobiliser tout son potentiel et tirer pleinement profit de la révolution biotechnologique, les gouvernements seront appelés à mener une politique coordonnée aussi bien au niveau national qu’international.


La bioéconomie à l’horizon 2030 : Quel programme d’action ? s’ouvre par une approche factuelle de la technologie, qui met l’accent sur les applications des biotechnologies dans la fabrication de matières premières, dans le domaine de la santé et dans l’industrie. L’ouvrage décrit l’état actuel des biotechnologies et, en s’appuyant sur l’étude quantitative des données privées et publiques concernant les innovations en cours et les dépenses de recherche et développement, il établit une analyse perspective des évolutions possibles dans le domaine des biotechnologies d’ici 2015. Sous un angle institutionnel, l’étude s’intéresse aux rôles que jouent le financement de la recherche et développement, les ressources humaines, la propriété intellectuelle et la réglementation dans la mise en place d’une bioéconomie. Elle se penche également sur les évolutions futures susceptibles d’influer sur les nouveaux modèles économiques. Des scénarios fictifs à l’horizon 2030 visent à encourager une réflexion sur la façon dont les divers choix de politiques et les avancées technologiques interagissent dans la transition vers une bioéconomie. Enfin, l’ouvrage passe en revue les différentes options politiques qui permettraient de tirer parti des avantages sociaux, environnementaux et économiques d’une bioéconomie... source : La Bioéconomie à l'horizon 2030 : quel programme d'action ?

jeudi 4 juin 2009

Le FSI renforce sa capacité d’intervention au service des entreprises de biotechnologies

fonds stratégique d'investissement et biotechParis – le 3 juin 2009 : Dans un contexte de raréfaction des nouveaux investissements en fonds propres dans les entreprises innovantes, le FSI annonce le renforcement de ses moyens d’action au service des entreprises de biotechnologie pour soutenir le développement d’un secteur stratégique pour l’économie française.
Cette contribution est motivée par le potentiel de croissance, la très haute valeur ajoutée des innovations présentées par ce secteur, et les enjeux de santé publique associés.
1) Le FSI soutient la création d’un nouveau fonds dédié à la biotechnologie
...
2) Le FSI investira directement dans certaines entreprises de biotechnologies
...
3) Le FSI apporte 75 M€ supplémentaires aux fonds dédiés au secteur des
biotechnologies
...
4) Le FSI engage des partenariats avec France Biotech et OSÉO pour mobiliser les
compétences sectorielles
...

A propos du FSI
Société anonyme détenue à 51% par la Caisse des Dépôts et 49% par l’Etat français, le FSI
est un investisseur avisé qui intervient en fonds propres pour prendre des participations
minoritaires dans des entreprises françaises porteuses de projets industriels créateurs de
valeur et de compétitivité pour l’économie.
lire tout l'article (PDF) sur fonds-fsi.fr -

vendredi 4 avril 2008

Réorganisation de l'Inserm

27 mars 2008 - La Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et la Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports ont placé comme axe central de la mission confiée à M. André Syrota, Directeur général de l'Inserm en novembre 2007 « la clarification du paysage de la recherche biomédicale française, afin d'atteindre une meilleure efficacité du dispositif et une meilleure lisibilité pour nos concitoyens ». Dans ce cadre, il lui a été demandé de proposer « un schéma d'organisation qui prenne en compte l'objectif de faire de l'Inserm l'acteur institutionnel national de la coordination de l'ensemble des programmes de recherche biomédicale »...

(...)

...Les objectifs à terme de cette nouvelle organisation :

  • Renforcer la visibilité nationale et internationale de la recherche biomédicale française, aujourd'hui très peu lisible pour nos partenaires étrangers, car complexe (nombreux laboratoires avec multiples tutelles),
  • Développer la représentation de la communauté scientifique française au sein des instances européennes d'expertise et d'organisation de la recherche,
  • Renforcer les interactions entre recherche fondamentale et recherche clinique
  • Améliorer les capacités d'innovation, de partenariats et de valorisation,
  • Éviter les duplications de sujets de recherche au sein de structures différentes (Universités, EPST), et à l'inverse ne négliger aucun champ de recherche,
  • Améliorer la réactivité en cas de crise sanitaire par exemple.