jeudi 27 octobre 2011
Yvonne Chaka Chaka et Youssou N'Dour prêtent leur voix à la lutte mondiale contre les faux médicaments dans le cadre d’une campagne menée avec le soutien d’INTERPOL
La chanson « Proud To Be » a pour but de sensibiliser les populations aux dangers des faux médicaments -
Deux des plus grands musiciens d’Afrique, la Sud-Africaine Yvonne Chaka Chaka et le Sénégalais Youssou N'Dour, ont collaboré à une chanson, « Proud to be », dans le cadre de la campagne qu’INTERPOL mène actuellement pour sensibiliser les populations du monde entier, et plus particulièrement en Afrique, aux risques que font courir les faux médicaments pour la santé.
Le lancement de la chanson se fera sous les auspices d’INTERPOL. Sa toute première interprétation en public par Yvonne Chaka Chaka aura lieu à Nairobi le 27 octobre, en présence de hauts responsables du gouvernement du Kenya et d’autres pays de la région, ainsi que de représentants d’organisations internationales et d’ONG.
Avant le lancement de la chanson, INTERPOL en fournira aux médias, sur demande, des extraits audio et vidéo. Ceux-ci ont d’ores et déjà être publiés sur le site Web de l’Organisation.
Après le lancement du 27 octobre, l’intégralité de la chanson et du clip associé sera accessible sur le site Web d’INTERPOL ainsi que sur YouTube, et pourra en outre être téléchargée auprès de fournisseurs de musique en ligne.
À Nairobi le 27 octobre, il sera par ailleurs possible d’interviewer Yvonne Chaka Chaka ainsi que le chef de l’Unité Contrefaçon de produits médicaux et criminalité pharmaceutique (MPCPC) d’INTERPOL, Mme Aline Plançon, et d’autres hauts responsables de services chargés de l’application de la loi et de gouvernements.
Les journalistes pourront peut-être également interviewer les deux artistes juste avant le lancement de la chanson.
Le continent africain est particulièrement touché par les faux médicaments : chaque jour, des milliers d’innocents y mettent sans le savoir leur vie en danger en utilisant des médicaments de contrefaçon ou qui ont été vendus illégalement.
INTERPOL constate actuellement l’existence d’un nombre inquiétant d’affaires internationales liées à la fabrication, au commerce et à la distribution de médicaments illicites et de contrefaçon. L’Organisation coopère avec ses 188 États membres, des organisations partenaires, et les différents acteurs concernés des secteurs public et privé pour déstabiliser les réseaux criminels qui engrangent des profits considérables sans aucune considération pour la santé des gens.
Le lancement de la chanson « Proud to Be » n’aurait pas été possible sans l’appui bénévole d’Yvonne Chaka Chaka et de Youssou N'Dour, tous deux connus pour leur engagement en faveur de causes humanitaires et du développement. source : communiqué de presse INTERPOL - Proud to be: fighting fake medicines sur Facebook -
lundi 11 juillet 2011
Vidéo : Lutte anti-contrefaçon chez Sanofi
Vidéo : Sanofi, leader mondial et diversifié de la santé, s'engage au travers de la lutte anti-contrefaçon à protéger la santé du patient. Témoignages des responsables de la lutte anti-contrefaçon chez Sanofi.
mercredi 24 novembre 2010
Vidéo HEC : "Santé : la consommation des génériques explose" (Ce que nous réservent les labos)
Une vidéo HEC Paris intitulée :"Santé : la consommation des génériques explose" (Ce que nous réservent les labos)
Intervenants :
Marie-Laure Pochon, Directeur Général Lundbeck France
et Claude Le Pen, économiste de la santé, professeur à Paris Dauphine
Face à la concurrence des génériques et la montée en puissance de la contrefaçon, les laboratoires pharmaceutiques doivent s'adapter.
extraits :
"...Apparus en 1996, les génériques représentent 20% du marché en France, mais déjà 60% aux États-Unis...
...Les français dépensent en moyenne 284€/an en médicaments...
...chiffres d'affaires de l'industrie pharmaceutique française : 47 milliards d'Euros, dont 45% à l'export...
...1% d'évolution du chiffres d'affaires des médicaments remboursables en France en 2009...
...les faux médicaments représentent 10% du commerce pharmaceutique mondial pour un montant estimé à 45 milliards d'euros..."
mardi 27 juillet 2010
Colloque : "Le trafic de faux médicaments", le 15 octobre 2010 à Paris

Ce colloque articulé autour de deux temps, constats et propositions, permettra de confronter les points de vue de nombreux acteurs sur le trafic des faux médicaments : professionnels de santé, de la lutte contre les trafics organisés, patients, industriels…
Rappelons que les faux médicaments représentent 10% du marché mondial du médicament. Leur trafic, en progression constante, tue davantage que la drogue dans les pays du Sud. Avec la vente de médicaments sur Internet, le phénomène se développe également dans les pays du Nord.

Acteur de santé reconnu, la Mutualité Française conduit une politique du médicament fondée sur l’utilité et le bon usage. Elle favorise également la création de mutuelles ou de systèmes solidaires de protection sociale partout dans le monde, notamment dans les pays du Sud. L’organisation de ce colloque illustre sa volonté de contribuer à la sensibilisation de tous les acteurs du système de soins à cet enjeu majeur de santé publique.

Deux partenaires sont associés à l’organisation de ce colloque :
L'appel de Cotonou contre les faux médicaments from Fondation Chirac on Vimeo.
- la fondation Pierre Fabre qui a pour objet, dans un but humanitaire, d’améliorer les conditions dans lesquelles les populations déshéritées des pays émergents ont accès aux médicaments... communiqué de presse de la Mutualité Française - [PDF] de l'Appel de Cotonou du 12 octobre 2009 -
mercredi 23 juin 2010
LEEM et Douane : lutte contre les trafics de médicaments
18 juin 2010 - Le LEEM et la Douane renforcent leur coopération et signent une déclaration de principes avec les laboratoires pharmaceutiques - Jérôme Fournel, directeur général des douanes et droits indirects, Philippe Lamoureux, Directeur Général du Leem (les Entreprises du Médicament), et plusieurs responsables des laboratoires pharmaceutiques adhérents du Leem, se sont réunis à Bercy, afin de cosigner la déclaration de principes fixant les modalités de collaboration et d’échanges d’information visant à renforcer la lutte contre les trafics de médicaments.Cette signature renforce la coopération opérationnelle entre l’industrie du médicament et la douane. Elle s’inscrit dans le cadre du plan d’action élaboré à l’issue des conclusions du Conseil Stratégique des Industries de Santé du 26 octobre 2009.
Un observatoire des médicaments a été créé au sein de la DNRED (direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières). Il a pour mission de localiser les lieux de production, de stockage, d’identifier les filières d’approvisionnement et les réseaux criminels et de fournir aux services opérationnels les informations utiles aux constatations.
Un réseau MEDIFRAUDE a été mis en place, associant une cinquantaine de douaniers spécialisés et positionnés sur le territoire national et à l’étranger de manière stratégique.
Ce dispositif est complété par un accroissement des capacités de détection des commandes sur Internet et des contrôles de conteneurs. La coopération nationale et internationale est par ailleurs amplifiée, associant les services répressifs (notamment police et gendarmerie), les autorités de contrôle européennes, les industries pharmaceutiques et le secteur bancaire. Enfin, la réponse judiciaire se renforce puisque le SNDJ (service national de douane judiciaire) bénéficiera de l’expertise d’inspecteurs de la pharmacie mis à disposition dans leurs services... lire tout le communiqué de presse de la Direction générale des douanes et droits indirects -

Extrait de la "déclaration de principes avec les laboratoires pharmaceutiques" :
- Un observatoire des médicaments au sein de la DRD chargé de :
- identifier les réseaux criminels et les filières d'approvisionnement afin de dresser l'état des menaces et produire des analyses de risque;
- analyser les modes opératoires des fraudeurs et les techniques de dissimulation ;
- favoriser l'orientation des contrôles et des enquêtes ;
- fournir aux services opérationnels les supports permettant l'identification des faux médicaments et des moyens de transport et chargements suspects.
- Un réseau « Medifraude » qui mobilise les réseaux douaniers :
L’observatoire du médicament et le réseau « Medifraude » ont vocation à travailler en étroite collaboration avec tous les acteurs de la filière et de développer des liens opérationnels avec l’ensemble des services de l’Etat contribuant à réguler et contrôler la circulation et la commercialisation de ces produits.
- Un volet judiciaire , appuyé par une expertise pharmaceutique :
Dans le cadre de l’action judiciaire, des inspecteurs de la pharmacie sont mis à disposition au sein du Service National de Douane Judiciaire afin de renforcer l'expertise de ce service sur les fraudes aux médicaments.
Ces experts auront la possibilité de suivre les formations dispensées aux agents candidats au statut d'Officier de douane judiciaire, et s’ils le souhaitent d’acquérir cette qualité afin et de participer aux enquêtes.
Un pharmacien-inspecteur de la santé publique rejoindra notamment les rangs du SNDJ le 1er septembre 2010.
En 2009, le SNDJ s’est vu confier 7 nouvelles affaires en matière de contrefaçons de médicaments et 12 nouvelles affaires en matière de fraudes aux médicaments (hors contrefaçons)...
[...]
...LA DOUANE LUTTE CONTRE LES CONTREFACONS DE MEDICAMENTS
En 2009, les services douaniers ont réalisé 805 constatations portant sur des produits de contrefaçon issus de l'industrie pharmaceutique.
Ces constatations ont permis la saisie de 370 016 articles contrefaits, soit une baisse de 58 % par rapport à l'année 2008.
Cette diminution des quantités est à nuancer, deux constatations réalisées en 2008 ayant, à elles seules, permis d'intercepter près de 700 000 unités...
[...]
...LA DOUANE JUDICIAIRE CONTRE LES TRAFICS DE MEDICAMENTS
1. L’action du SNDJ en matière de lutte contre les trafics de médicaments
Le Service national de douane judiciaire (SNDJ) est un service douanier de police judiciaire dont les agents habilités, les Officiers de douane judiciaire (ODJ), disposent des mêmes pouvoirs que les OPJ de la police ou de la gendarmerie et effectuent des enquêtes judiciaires confiées par le parquet ou le juge d'instruction. La douane dispose de 200 ODJ.
Le domaine de compétence de la douane judiciaire lui permet d'appréhender l'ensemble de la problématique du trafic de médicaments qu'il s'agisse de médicaments contrefaisants, de contrebande de produits illicites ou de produits présentant un caractère dangereux pour la santé, d'exercice illégal de la profession de pharmacien ou de médecin, etc...
En la matière, le SNDJ a développé des méthodes de travail spécifiques notamment avec le concours d'inspecteurs de la pharmacie qui interviennent dans les procédures de la douane judiciaire. Un pharmacien-inspecteur de la santé publique rejoindra les rangs du SNDJ le 1er septembre 2010..."
mercredi 19 mai 2010
Soixante-troisième Assemblée mondiale de la Santé
Date: 17–21 mai 2010
Lieu: Genève, Suisse
La 63ème session de l'Assemblée mondiale de la Santé se tiendra du 17 au 21 mai à Genève. Au cours de cette session, les délégations discuteront des principaux thèmes de santé publique inscrits à l'ordre du jour et notamment des points suivants:
- l'application du Règlement sanitaire international (2005);
- le suivi de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé;
- la stratégie visant à réduire l’usage nocif de l’alcool et
- des produits médicaux contrefaits
L'Assemblée mondiale de la Santé traitera également des questions administratives et financières de l'OMS dont son budget programme... page de la Soixante-troisième Assemblée mondiale de la Santé sur le site de l'Organisation Mondiale de la Santé -
lundi 12 avril 2010
Médication sans contrefaçon : La conférence du Conseil de l'Europe sur les produits médicaux contrefaits ouvre la voie à une convention historique
Date : 15-16 avril 2010
Lieu : Bâle (Suisse) – Centre des congrès (salle Luzern), Messeplatz
Organisation : Direction européenne de la qualité du médicament et soins de santé (DEQM) et Direction générale des droits de l’Homme et des affaires juridiques (Direction des activités normatives), dans le cadre de la Présidence suisse du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe et en coopération avec l’Institut suisse des produits thérapeuthiques (Swissmedic).
La convention sera ouverte aux Etats membres et non membres du Conseil de l’Europe, comme le sont les conventions récentes. Compte tenu de la dimension mondiale de la menace liée à la contrefaçon de produits médicaux et aux infractions similaires, la convention MEDICRIME aura une vocation potentiellement universelle.
La convention sera le premier instrument faisant obligation aux Etats parties d’ériger en infraction pénale :
· la fabrication de produits médicaux contrefaits ;
· la fourniture, l’offre de fourniture et le trafic de produits médicaux contrefaits ;
· la falsification de documents ;
· la fabrication ou la fourniture non autorisée de produits médicaux et la mise sur le marché de dispositifs médicaux ne remplissant pas les exigences de conformité.
La convention offrira un cadre de coopération nationale et internationale à travers les différents secteurs administratifs. Elle prévoit des mesures de coordination nationale, des mesures préventives à destination des secteurs publics et privés, et des mesures de protection des victimes et des témoins. Elle prévoit également la création d’un organe de suivi chargé de superviser la mise en œuvre de la convention par les Etats parties.
La convention devrait être adoptée par le Comité des Ministres le 11 mai 2010 et ouverte à la signature le 25 novembre 2010, à l’occasion de la Conférence du Conseil de l’Europe des Ministres de la justice à Istanbul (Turquie)... lire la suite de l'annonce du Conseil de l'Europe du 30 mars 2010 - Programme en anglais sur swissmedic.ch -
mercredi 17 septembre 2008
sanofi-aventis : Inauguration de son Laboratoire Central Anti-Contrefaçon à Tours
Paris, France - Le 4 Septembre 2008 – Le Laboratoire Central Anti-Contrefaçon (LCAC) de sanofi-aventis a été inauguré officiellement aujourd’hui sur le site pharmaceutique de Tours (Indre-et-Loire), par Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, auprès de la Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et Jean-François Dehecq, Président de sanofi-aventis.Le Laboratoire Central Anti-Contrefaçon (LCAC) est partie intégrante du programme de lutte contre la contrefaçon mis en place par le Groupe sanofi-aventis.
Doté d’une équipe dédiée d’experts et de technologies de pointe, le LCAC a une triple mission :
- Procéder directement aux examens techniques des emballages et notices ainsi qu’aux analyses chimiques les plus poussées des échantillons suspects des produits les plus fréquemment contrefaits
- Concevoir des méthodes d’analyse et les diffuser au plan mondial pour permettre à chaque site industriel, dans n’importe quelle partie du monde, d’examiner et d’analyser avec les mêmes critères tous les produits suspects correspondant à ceux fabriqués par le groupe
- Centraliser les fiches « cartes d’identité » correspondants aux contrefaçons répertoriées, au sein d’une base de données centrale et unique, seule capable d’effectuer les rapprochements entre les diverses contrefaçons.
Le LCAC est ainsi devenu un outil indispensable, à la disposition des autorités de santé, de police, des douanes et, bien évidement, de l’autorité judiciaire en France, mais aussi dans n’importe que pays concerné... lire le PDF de sanofi-aventis -
mercredi 2 juillet 2008
Efpia - Contrefaçon de médicaments: les laboratoires européens appellent à la "tolérance zéro"
PARIS (AFP) - 19 juin 2008 — Les laboratoires pharmaceutiques européens ont appelé jeudi à la "tolérance zéro" contre la contrefaçon de médicaments et demandé à l'Union Européenne de prendre des mesures fortes, dont l'interdiction du reconditionnement des comprimés."Tolérance zéro! C'est en train de prendre des proportions colossales", a martelé Jean-François Dehecq, président de Sanofi-Aventis et vice-président de l'Efpia (European federation of pharmaceutical industries and associations), au cours d'une conférence de presse organisée à l'occasion de l'assemblée annuelle de la fédération.
M. Dehecq a rappelé que la contrefaçon de médicaments dans le monde représentait un chiffre d'affaires de 4,5 milliards d'euros, soit "10% des médicaments qui circulent" sur la planète.
"4,081 milliards de boîtes de médicaments contrefaits ont été saisies aux frontières de l'Europe en 2007", a-t-il ajouté, soulignant "l'urgence" de la situation... suite sur le site de l'AFP - PDF du communiqué de presse en anglais sur efpia.org "Pharma leaders in Paris call for strong EU measures to combat counterfeit medicines"-

