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lundi 18 juillet 2011

Secteur pharmacie sciences du vivant biotechnologies représente 36,2% des lauréats du Concours 2011 Oséo/MESR d'aide à la création d'entreprises

ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche MESR07.07.11 - L'édition 2011 du concours national à la création d'entreprises de technologies innovantes, organisée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) et OSEO, a distingué, le 28 juin dernier, 149 lauréats « création-développement » et « en émergence ».

« … Chaque année, ce concours célèbre l’envie d’entreprendre, de créer, d’innover. Chaque année, il met en lumière des projets particulièrement prometteurs. Chaque année, il confirme que la France est en passe de redevenir un grand pays d’innovation… », a rappelé la ministre Valérie Pécresse avant de remercier Jacques Lewiner, qui a présidé le jury national, ainsi que François Drouin et l’ensemble des équipes d’OSEO et du ministère, qui assurent l’organisation du Prix.

oseo
67 lauréats « création-développement »

Ils recevront, après création de leur entreprise, une subvention d’un montant moyen de 214 224 euros pour financer jusqu’à 60 % de leur programme d’innovation.
Quelques exemples : une technologie brevetée d’extraits végétaux à base d'huiles végétales, dits « oléoactifs » à la fois stables, efficaces, 100% naturels et biocertifiables ; des hydroliennes conçues pour produire de l'électricité ; des solutions innovantes simplifiant et améliorant la qualité des images tournées en 3D…

82 lauréats « en émergence »

Ils recevront, à titre personnel, une subvention d’un montant moyen de
31 000 euros pour financer jusqu’à 70 % des prestations nécessaires à la maturation et à l’établissement de la preuve du concept de leur projet.
Quelques exemples : outils innovants pour l'étude des maladies épigénétiques, nouvelle approche pour résoudre les problèmes que rencontrent les employés très mobiles des multinationales…

Le secteur Pharmacie sciences du vivant et biotechnologies maintient son avance en représentant à lui seul 36,2 % des lauréats du 13e concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes oseo ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche MESR
Répartition des projets lauréats 2011 par domaine technologique
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Domaines technologiques des projets lauréats

Les tendances pour 2011 :
  • Forte progression des projets du secteur "chimie et sciences des matériaux",
  • Diminution notable des projets "Informatique, logiciel et TIC",
  • Un secteur "pharmacie, sciences du vivant et biotechnologies" qui maintient son avance en représentant à lui seul 36,2 % des lauréats.

Chiffres-clés
  • 13 éditions du concours
  • 330 millions d'euros mobilisés
  • 17 400 candidatures (environ un millier par an)
  • 2 543 lauréats
  • près de 1 300 entreprises créées

mercredi 1 juin 2011

Biocitech: 147 brevets déposés par les entreprises du site en 2010

Biocitech1er mars 2011 - Biocitech nouveau succès en 2010 : Les sociétés biotechnologiques du site ont également conclu entre elles près de 21 accords ou partenariats, et plus de 56 accords avec des entreprises extérieures au parc – Biocitech, le parc technologique parisien dédié aux sciences de la vie, annonce que ses 25 entreprises résidentes se sont montrées en 2010 toujours aussi dynamiques puisque 147 nouvelles demandes de brevets ont été déposées, soit une augmentation de 70 % par rapport à l’année dernière (86 brevets déposés en 2009 par 25 résidents). Le nombre de dépôt de brevets a ainsi été multiplié par 5 depuis 2007 (30 brevets déposés par 21 entreprises).
Cette explosion du nombre de dépôts de demandes de brevets révèle l’extraordinaire innovation des entreprises de Biocitech. En effet, les dépôts de demandes de brevets sont un des marqueurs essentiels de l’activité d’une entreprise technologique associée à une stratégie de protection de ses actifs et au développement de ses innovations. Ce chiffre reflète donc l’existence de technologies d’avenir, en particulier pour la découverte de nouvelles thérapies qui généreront, à terme, des revenus pour les sociétés propriétaires de ces portefeuilles de brevets soit par exploitation directe, soit dans le cadre de partenariats.
D’autre part, toutes les activités de biotechnologies réalisées sur le site (rouges, jaunes, vertes, blanches, etc.) et tous les services proposés ont permis la signature de 56 accords avec des entreprises extérieures au parc (dont 18 avec des sociétés étrangères), un chiffre en augmentation de 51 % par rapport à 2009 (37 accords externes en 2009). A l’intérieur du parc, « l’effet campus », toujours très fort à Biocitech, a généré 21 nouveaux partenariats et accords entre résidents (+50% par rapport à 2009), portant le nombre total de partenariats internes et externes en 2010 à 77. Le bilan met également en évidence 2 accords de licensing-in et 4 accords de licensing-out.
La filière biotech santé du parc a réalisé de nouvelles avancées puisque les sociétés ont franchi 9 étapes précliniques, 9 étapes de Phase I et 2 étapes de Phase II, serapprochant ainsi un peu des thérapies du futur et de leurs patients. Tous secteurs confondus, 6 preuves de concept et 56 avancées scientifiques significatives ont été acquises l’année dernière.
2010 a également vu l’installation sur le campus de nouvelles sociétés, en particulier OCT Santé, société spécialisée dans le transport de produits biologiques et de produits pharmaceutiques. Autres constantes dans la vie du parc, l’agrandissement au sein de Biocitech des sociétés déjà présentes qui poursuivent leur développement et une diversification de leurs domaines d’activités.
L’année dernière, le total des fonds levés s’est élevé à 30,2 millions d’euros et les aides et subventions publiques type OSEO reçues par les sociétés résidentes à 7 millions d’euros. Le total des fonds collectés depuis la création du parc en 2003 est supérieur à 400 millions d’euros (401,2 millions d’euros). Le chiffre d’affaires cumulé des résidents atteint plus de 142 millions d’euros en 2010...

[...]

...A propos de Biocitech

Biocitech est un parc technologique dédié aux sciences de la vie, qui accueille des entreprises de biotechnologie, biopharmacie et chimie fine à la recherche d’un environnement industriel haut de gamme et de services associés. Biocitech est situé aux portes de Paris, sa spécificité est de mettre à disposition des locaux sécurisés de haut niveau technologique, parfaitement adaptés à la recherche et au développement. Biocitech est un établissement classé ICPE, titulaire des agréments réglementaires requis. L’offre complète et flexible, qui allie immobilier, services multitechniques et services scientifiques, permet aux entrepreneurs de consacrer l’essentiel de leurs ressources à leur cœur de métier.
La complémentarité des entreprises installées à Biocitech dégage de fortes synergies et de nombreuses collaborations tout au long de la chaîne du médicament. Avec d’autres structures franciliennes, Biocitech est un élément-clé du réseau de Medicen Paris Region, le pôle de compétitivité mondial de l’Ile de France pour la santé et les nouvelles thérapies...lire tout le PDF du communiqué de presse Biocitech -

mardi 23 novembre 2010

« Les biotechnologies du secteur de la santé » Dossier Oséo

oseo15.04.10 - L’industrie pharmaceutique restructure son système de recherche autour de PME innovantes dont l’essentiel de l’activité réside dans un travail de R&D long, coûteux mais porteur d’un fort potentiel de développement et d’avantages compétitifs. OSEO consacre environ 10% de ses aides à l’innovation à cette filière d’avenir en pleine mutation.

Ce sont pour l’essentiel des PME spécialisées dans les biotechnologies dédiées à la santé. On les appelle les « biotechs » et elles sont en train de révolutionner l’industrie pharmaceutique. Cette dernière, qui s’est constituée autour de grands groupes, se cherche un nouveau modèle de développement économique.

En parlant des huit pôles de compétitivité qui, en France, sont dédiés à ce secteur (Alsace Biovalley, Atlapôle Biothérapie, Cancer Biosanté, Lyon Biopôle, Eurobiomed, Medicen Paris Région, Nutrition santé longévité, Prod’innov), Daniel Vasmant, chef du bureau des industries de santé, des biotechnologies et de l'agroalimentaire à la DGCIS, disait en février 2010 qu’ils favorisent « le transfert entre les découvertes fondamentales et leurs applications aux patients, illustrant ainsi le continuum de la recherche, du laboratoire au lit du malade ». Or, ce sont précisément ces PME qui aujourd’hui assurent une part grandissante de ce continuum.

Une industrie qui marque le pas face aux nouveaux défis

Les biotechs sont portées par l’émergence de nouveaux besoins thérapeutiques. Le marché pharmaceutique mondial reste en croissance, mais l’industrie traditionnelle semble marquer le pas face aux nouveaux défis que constituent le vieillissement de la population, la persistance de pathologies chroniques comme le cancer ou les maladies cardiovasculaires, le développement des maladies infectieuses et en particulier les infections d’origine virale comme le Sida ou l’hépatite.

En termes de traitements, les biotechnologies ont créé des perspectives qui n’ont pour équivalent que celles ouvertes par l’utilisation de la pénicilline et la création des premiers antibiotiques au XIXe siècle.

De nouveaux outils et modèles de recherche

L’utilisation d’anticorps monoclonaux, de protéines, de cellules, de gènes d’origine humaine conduit à des innovations de rupture, notamment grâce à la création de bio-médicaments. Mais, parmi les entreprises biotechs, certaines sont davantage tournées vers les technologies médicales. Elles travaillent notamment sur la création de nouveaux outils de recherche, de plates-formes, afin de produire des modèles permettant de sauter des étapes lors du développement des candidats médicament. Des outils qui conduiront, par exemple, à anticiper l’évaluation des effets secondaires d’un médicament sur l’être humain. « Avec un bon outil de recherche en amont, on pourrait voir rapidement si un médicament sera efficace ou pas », commente Virginie Fontaine-Lenoir, expert sectoriel du secteur santé d’OSEO.

Une R&D longue et coûteuse

L’avantage, bien sûr, ce sont les pertes de temps et les dépenses inutiles que l’on pourrait éviter. Dix à quinze ans, c’est le temps de R&D nécessaire à la mise sur le marché d’un médicament. C’est long et c’est extrêmement coûteux. Les biotechs traversent cette période sans réaliser de chiffre d’affaires et les besoins de financements sont énormes.

Fonds d’investissements, capitaux-risqueurs, introduction sur le marché, sont des passages obligés pour qui veut mener à bien son projet de développement. Et encore, lorsqu’elles parviennent à la phase 2 des essais cliniques qui consiste à tester l'efficacité du médicament sur des patients, les enjeux industriels et financiers sont tels que ce sont les big-pharmas qui reprennent la main.

Un environnement facilitateur pour la filière

Dans ce contexte, OSEO joue son rôle d’accompagnateur des entreprises innovantes. Les biotechs de la santé représentent 10% des aides à l’innovation accordées sous forme de subvention ou d’avances remboursables, soit plus de 40 M€ pour 277 projets en 2009. Les projets ISI financés représentent quant à eux près de 50 M€.

Avec le renouvellement du plan anti-cancer, le lancement du plan Alzheimer, la création de l’Alliance nationale des sciences de la vie, la stratégie des pôles de compétitivité, les fléchages des appels à projets de l’ANR, l’environnement institutionnel de la filière apporte des réponses aux enjeux du secteur.

De plus, les moyens alloués aux politiques publiques en faveur des biotechs devraient être renforcés dans un proche avenir. Les investissements prioritaires définis dans le cadre de l’emprunt national, qu’il s’agisse des 2 Md€ destinés aux PME et ETI innovantes, ou des 2 Md€ alloués aux sciences du vivant, devraient pour une part de ces montants alimenter l’effort de R&D de la filière. Une filière porteuse d’un fort potentiel de développement et de compétitivité.

lundi 10 mai 2010

Aureus Pharma annonce sa participation au projet de R&D BioIntelligence... [...piloté par Dassault Systèmes...]...

Aureus PharmaParis, France, le 23 mars 2010 - Aureus Pharma annonce sa participation au projet de R&D BioIntelligence, d’un montant de 118 millions d’euros et axé sur la simulation et la modélisation collaborative pour les sciences du vivant - Aureus Pharma, un fournisseur de solutions de gestion des connaissances pour l’industrie des sciences de la vie, annonce aujourd’hui sa participation au projet de R&D BioIntelligence. Ce projet concerne la simulation et la modélisation collaborative pour les sciences du vivant, et son budget s’élève à 118,2 millions d’euros.

Le projet BioIntelligence vise à promouvoir l'exploitation de bases de données biomédicales par des outils de modélisation et de simulation systémiques. Cette démarche novatrice est inspirée de l’approche PLM (« Product Lifecycle Management ») des industries manufacturières et permettra aux industries des sciences de la vie d'optimiser leurs processus de recherche biomédicale.

Dassault Systèmes BioIntelligence
BioIntelligence sera piloté par Dassault Systèmes au sein d’un consortium qui regroupe un nombre d’acteurs importants dans le domaine des sciences du vivant comme les laboratoires sanofi-aventis, Ipsen, Pierre Fabre, Servier et Bayer CropScience, des institutions publiques de recherche comme le Genopole, l’INRIA, l’Inserm ainsi que deux jeunes PME de bioinformatique, Aureus Pharma et Sobios. Ce programme de recherche de 118,2 millions d'euros sur cinq ans bénéficie d'une subvention de 46,3 millions d'euros d'Oseo, une entreprise publique qui soutient l’innovation et la croissance des PME... lire tout le PDF du communiqué de presse d'Aureus Pharma -

jeudi 22 avril 2010

France Biotech : Panorama 2008/2009

France Biotech13 avril 2010 - France Biotech présente les résultats de son panorama 2008/2009 - Le secteur Biotech-Pharma est un secteur très innovant avec un marché mondial toujours en croissance malgré une importante restructuration liée à la récente crise financière. Les big pharmas, contraintes de faire évoluer leur stratégie de développement aux nouveaux enjeux, rationalisent leurs coûts, s’ouvrent vers des marchés émergents et se tournent vers les technologies de rupture.

Les petites entreprises biopharmaceutiques et des sciences de la vie fragilisées par la crise et ont dû faire face à une baisse drastique des investissements en 2009. Elles ont, plus que jamais, besoin de trouver des fonds pour valoriser leurs innovations et diversifier leurs sources de financement, notamment en renforçant leurs accords avec les big pharmas.

Une priorité nationale

Les biotechnologies dédiées à la santé sont une priorité nationale, avec, notamment, la création du Fonds Stratégique d’Investissement Innobio et le grand emprunt national dont 6,5 milliards d’euros seront destinés au soutien de l’industrie et aux PME. L’objectif étant de renforcer les partenariats entre recherche publique et industrie en créant notamment des structures d’excellence à dimension internationale.

Oséo
Chiffres clefs Oséo 2009

- Secteur Pharma-Biotech très innovant : les innovations de rupture concernent 83% des montants investis pour 55% des projets ;
- 2/3 des entreprises du secteur ont moins de 10 ans et emploient moins de 20 salariés ;
- Quatre régions se détachent en nombre de projets soutenus : Ile-de-France (49 projets), Nord-Pas-de-Calais (38 projets), Languedoc-Roussillon (33 projets) et Rhône-Alpes (29 projets) ;
- 283 projets soutenus en 2009 par OSEO dans le secteur Pharma-Biotech pour 91 millions d’euros dont 6 projets ISI ;
- 32 qualifications FCPI ;
- 10% des aides OSEO en innovation vont au secteur Pharma-Biotech... lire tout le communiqué de France-Biotech -

jeudi 4 juin 2009

Le FSI renforce sa capacité d’intervention au service des entreprises de biotechnologies

fonds stratégique d'investissement et biotechParis – le 3 juin 2009 : Dans un contexte de raréfaction des nouveaux investissements en fonds propres dans les entreprises innovantes, le FSI annonce le renforcement de ses moyens d’action au service des entreprises de biotechnologie pour soutenir le développement d’un secteur stratégique pour l’économie française.
Cette contribution est motivée par le potentiel de croissance, la très haute valeur ajoutée des innovations présentées par ce secteur, et les enjeux de santé publique associés.
1) Le FSI soutient la création d’un nouveau fonds dédié à la biotechnologie
...
2) Le FSI investira directement dans certaines entreprises de biotechnologies
...
3) Le FSI apporte 75 M€ supplémentaires aux fonds dédiés au secteur des
biotechnologies
...
4) Le FSI engage des partenariats avec France Biotech et OSÉO pour mobiliser les
compétences sectorielles
...

A propos du FSI
Société anonyme détenue à 51% par la Caisse des Dépôts et 49% par l’Etat français, le FSI
est un investisseur avisé qui intervient en fonds propres pour prendre des participations
minoritaires dans des entreprises françaises porteuses de projets industriels créateurs de
valeur et de compétitivité pour l’économie.
lire tout l'article (PDF) sur fonds-fsi.fr -