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mardi 22 mars 2011

Étude de PwC : « Biotechnologies réinventées »

PricewaterhouseCoopers Pwc26 novembre 2010 - L’industrie des biotechnologies doit se réinventer pour survivre selon une analyse de PwC - Malgré quelques succès notables, l’industrie mondiale des biotechnologies n’a pas répondu aux attentes, échouant à réduire les risques dans la découverte et le développement de nouveaux médicaments. Pour survivre, l’industrie doit maintenant adopter une approche plus collaborative, selon une nouvelle étude de PwC, « Biotechnologies réinventées ». Collaboration, réduction des coûts de R&D et des délais de mise sur le marché

La collaboration doit être la base du nouveau modèle économique pour augmenter l’innovation et le succès.

Anne-Christine Marie, associé responsable de l’industrie pharmaceutique et des sciences de la vie en France, PwC, commente : « Le modèle économique actuel sur lequel les biotechnologies se sont reposées est défectueux. Du fait des faibles taux de rendement, les investissements se sont taris et de nombreuses conditions externes qui ont permis à ces entreprises de prospérer disparaissent. C’est maintenant l’heure du changement. »

Pwc Biotechnologies réinventées modèle économique actuel défectueux
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Le socle de recherche se déplace vers l’Est, les économies émergentes menant des politiques agressives et les investisseurs financiers devenant plus prudents. De plus, la ligne entre les industries des biotechnologies et pharmaceutiques continue à s’estomper.

Cyrille Dietz, associé de l’industrie pharmaceutique et des sciences de la vie, PwC, dit :

« L’enjeu est l’efficacité et l’adoption d’une approche plus collaborative pourrait juste être la clef pour révéler ce potentiel. Travailler avec les autres accélère et facilite l’innovation, les découvertes et le développement, ce qui peut se traduire par des réductions de coûts et des avantages pour les entreprises, tant petites que grandes. Des changements, même petits, pourraient engendrer d’importantes économies. »

approche plus collaborative étude pwc  Biotechnologies réinventées
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Les coûts de R&D devraient être réduits de 160 millions de dollars (Étant donné les coûts de développement moyen et les délais, l’estimation de 160 millions de dollars est basée sur une prévision de réduction de 5% des temps de développement et une augmentation de 5% des taux de réussite pour chaque étape de transition) par produit et les délais de mise sur le marché accélérés de cinq mois.

Selon l’étude PwC, étant donné le coût moyen de développement et les délais, une augmentation de 5% du taux de réussite pour chaque phase de transition et une réduction de 5% des temps de développement pourraient diminuer les coûts de R&D d'environ 160 millions de dollars, ainsi qu’accélérer le lancement sur le marché de près de cinq mois (Estimations basées sur des coûts de développement moyens de 1,24 milliards de dollars et des temps de développement moyens de 97,7 mois)... lire tout le communiqué de presse PricewaterhouseCoopers -

vendredi 11 mars 2011

bioMérieux rejoint le G5

bioMérieux17 février 2011 - Le G5, association réunissant les principales entreprises de santé françaises, a annoncé son élargissement au groupe bioMérieux, acteur mondial du diagnostic in vitro.

A l’heure où la médecine vit une révolution et où s’ouvrent de nouvelles perspectives en termes de prise en charge personnalisée des patients, le G5 met en oeuvre une nouvelle stratégie et souhaite ainsi s’élargir à d’autres industriels de la santé, dont les métiers vont de plus en plus converger vers une prise en charge globale des pathologies, alliant produits et services autour du patient.

Dans ce contexte, intégrer au sein de l’association la diversité des industries de santé traduit le souci du G5 de proposer une réflexion concrète propre à renforcer la place de la France parmi les grands pays des sciences du vivant. Ainsi réorganisée, l’association s’intéressera notamment au développement de la médecine personnalisée fondée sur le profil génétique et l’environnement du patient, impliquant une convergence plus étroite entre diagnostic et thérapeutique, avec la possibilité d’interactions constantes et d’adaptations en continu des traitements.

G5
L’arrivée de bioMérieux au sein du G5 permet de croiser les expertises de l’industrie française dans le domaine de la thérapeutique et des biomarqueurs, ou « théranostic », clé de voûte de la médecine personnalisée. Le développement du « théranostic » représentera, dans les prochaines années, un progrès industriel porteur d’investissements et de créations d’emploi. Il constitue également un progrès médical, dans la mesure où cette évolution permettra, au niveau individuel, d’optimiser le rapport bénéfice/risque des traitements en identifiant les patients répondeurs aux traitements. Cette nouvelle approche s’inscrit de surcroît dans la stratégie de maîtrise des comptes sociaux dans la mesure où elle permettra de garantir le bon usage du médicament, chaque patient recevant bien le traitement adapté à ses besoins... lire la suite du communiqué de presse sur le site Internet du G5 -

jeudi 3 mars 2011

LEEM : Les visiteurs médicaux sont des acteurs responsables de la chaîne du médicament

LEEM Les Entreprises du Médicament08/02/2011 - Le Leem tient à exprimer son soutien à l’ensemble des professionnels de la visite médicale, aujourd’hui violemment attaqués dans leurs pratiques, dans leurs motivations, et dans leurs compétences.
Cette stigmatisation ne rend pas justice aux efforts considérables que cette profession a déployés ces dernières années pour inscrire ses missions dans un cadre rénové.
Les Entreprises du Médicament rappellent que l’activité de la visite médicale s’exerce dans l’ensemble des pays industrialisés, et qu’elle répond, en France, à des règles déontologiques extrêmement strictes.
Les visiteurs médicaux sont des acteurs clé de l’information et de la pharmacovigilance.
Ce sont des professionnels formés et encadrés, et leur activité est dûment certifiée et contrôlée. Depuis 2004, une Charte de qualité signée entre l’Etat et l’industrie consacre les règles de bonnes pratiques élaborées par Les Entreprises du Médicament. Cette charte indique notamment que l’information délivrée par le délégué médical doit s’appuyer sur les avis des autorités sanitaires. A partir de cette charte, la Haute Autorité de Santé certifie la visite médicale de chaque laboratoire pour une durée de 3 ans avec un suivi annuel.
Cette profession n’a jamais été aussi contrôlée qu'aujourd'hui, tant en interne que par des organismes de certification externes.
Parallèlement, elle se trouve particulièrement exposée au changement de modèle économique qui affecte lourdement l’industrie du médicament, du fait notamment des échéances de brevet et de la montée en puissance des génériques. En cinq ans, les effectifs de la visite médicale en France ont ainsi baissé de 24 %.
Dans ce contexte, le Leem a élaboré avec les partenaires sociaux différents outils d’orientation, de mobilité professionnelle et de formation pour accompagner les entreprises du secteur dans la mise en place d’une politique de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC). Celle-ci doit permettre d’accompagner les visiteurs médicaux dans la transition de leur métier et de maîtriser les conséquences des changements structurels que connaît cette activité.
Le métier de la visite médicale participe au système de santé. Il doit poursuivre son adaptation aux évolutions de l’information sur le médicament, dans le respect scrupuleux de la liberté du médecin, et dans un modèle économique et social transformé.
Les visiteurs médicaux doivent pouvoir assumer leur mission, dans le respect de leur personne et de leur métier.

mercredi 20 octobre 2010

Progressions, Pharma 3.0 : premières observations de l’enquête mondiale d'Ernst & Young sur l'industrie pharmaceutique

Ernst & YoungLes sociétés des technologies de l'information, les grands réseaux de distribution et les sociétés de télécommunications sont devenus des acteurs stratégiques non traditionnels qui entrent dans le paysage de la santé, illustrant les changements rapides dans ce secteur.
Les laboratoires pharmaceutiques recherchent de nouveaux modes de collaboration avec ces professionnels pour améliorer leurs résultats et ceux attendus pour les patients. Toutefois, la plupart des dirigeants interrogés sont hésitants sur la façon dont ils devront gérer ces nouvelles alliances.
Telles sont les premières observations de l’enquête mondiale d'Ernst & Young sur l'industrie pharmaceutique intitulée Progressions, Pharma 3.0.
“Malgré les bouleversements de ces dernières années, les dirigeants comprennent que le paysage est en train de devenir de plus en plus complexe avec l'arrivée des nouveaux entrants, attirés par le secteur en nombre toujours plus grand”, souligne Virginie Lefebvre-Dutilleul, en charge du secteur pharmaceutique en France chez Ernst & Young. “Ceux qui sauront maîtriser ces nouvelles combinaisons gagnantes devront s’associer dans l’intérêt des patients et des consommateurs de plus en plus avertis”
L’étude décrit une transition rapide du modèle dit « Pharma 1.0 » correspondant au modèle d’intégration verticale des blockbusters, au modèle d'entreprise « Pharma 2.0 » d'aujourd'hui. Selon ce modèle d'entreprise, les laboratoires ont diversifié leur portefeuille d'activités (génériques, vaccins, santé animale et produits de consommation) et étendu leurs marchés pour y inclure les pays émergents. Ils ont aussi procédé à un certain nombre de changements dans leur mode de productivité et de performance financière. Ces changements portent notamment sur la recherche de thérapies plus ciblées, l'élargissement de leur portefeuille de produits et de leurs ressources, jusqu'à la mise en place d'unités de R&D plus autonomes et plus souples, le développement de partenariats avec des sociétés de biotechnologie et des universités et l'externalisation de nombreuses fonctions...

Ernst & Young Progressions Pharma 3.0
[...]

...La gestion et l'optimisation d'un réseau toujours plus complexe de partenaires sera aussi une période charnière pour les leaders de l'industrie. Le succès dépendra de leur capacité à s’intégrer à d’autres modèles d'entreprises, mais dépendra aussi de leur facilité à évoluer dans un nouvel environnement Pharma 3.0, dont les défis sont multiples:
  • A l’heure où les patients sont devenus les acteurs de leur santé grâce au dossier médical personnalisé, aux applications pour smartphones et à d'autres technologies, les laboratoires pharmaceutiques restent largement à l'écart de cette révolution, limités par un cadre réglementaire limitant leurs relations avec les patients.
  • Alors que les principaux hôpitaux et les payeurs travaillent sur des corrélations entre les modes de prescription et les résultats pour les patients à partir des dossiers médicaux électroniques, les laboratoires pharmaceutiques ont perdu le contrôle exclusif qu'ils détenaient autrefois sur les données relatives aux résultats, ce qui pose un risque en matière de remboursements et oblige à prendre des décisions stratégiques sur la nécessité éventuelle de nouvelles compétences en matière d'analyse des données...
[...]

...L’enquête met également en lumière les tendances suivantes :
  • 92 % des répondants envisagent de nouveaux entrants dans l'écosystème Pharma 3.0 ; les sociétés de santé électronique (e-health), de santé mobile (m-health) et de nouvelles technologies médicales étant les nouveaux entrants les plus probables.
  • 67 % des répondants se disent mal préparés à l'évaluation et la modélisation des transactions potentielles avec des partenaires non traditionnels... lire tout l'article d'Ernst & Young -

jeudi 14 octobre 2010

ETUDE ALCIMED SUR L'OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE À DOMICILE EN FRANCE : 11 PROPOSITIONS POUR LES POUVOIRS PUBLICS

2 février 2010 - Associés à un comité d’experts et avec le soutien de 3 associations de patients, 6 représentants de l’industrie de la santé ont confié à la société de conseil ALCIMED la réalisation d’une étude visant à faire des propositions aux décideurs politiques pour optimiser la prise en charge à domicile en France et rationaliser les coûts associés.
Cette étude rappelle les enjeux de la prise en charge à domicile en France, puis analyse les freins à son développement pour aboutir à 11 propositions opérationnelles qui entendent s'inscrire dans les dispositions relatives au 5ème risque, à la LFSS de 2010 et à la mise en place des Agences Régionales de Santé (ARS).
Encore peu structurée en France, la prise en charge à domicile est susceptible de toucher plusieurs millions de personnes. Il s’agit de plus d’un secteur en fort développement qui a pesé 29 milliards d’euros pour l’année 2007, soit 28% des dépenses totales allouées par l’Etat aux personnes atteintes de maladies chroniques et des personnes âgées dépendantes (champs de l’étude).

alcimed : Evolution des dépenses prise en charge à domicile
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La prise en charge à domicile regroupe 3 types de schémas dont le degré de technicité dépend des soins dispensés : l’hospitalisation à domicile (HAD), les soins à domicile (SAD) et le maintien à domicile (MAD).
Ces différents types de prises en charge à domicile manquent d’un schéma d’organisation et d’application clair, notamment lorsque les personnes concernées requièrent un suivi de longue durée, avec des changements de situation fréquents. Aujourd’hui, la prise en charge à domicile doit impérativement se structurer et faire l’objet d’une réelle volonté politique de développement et d’aménagement, afin d’assurer qualité de soins et efficience économique.
L’étude réalisée par ALCIMED a pour objectif de valoriser la prise en charge à domicile et d’alerter les pouvoirs publics sur les défis à relever dans ce secteur, dont les enjeux sont à la fois d’ordre éthique (offrir une qualité de soins optimale), sociétal (répondre à une demande croissante) et économique (limiter les dépenses de l’Etat).
Les 11 propositions opérationnelles émises par ALCIMED reposent sur 3 leviers : développer la coordination des acteurs du domicile, permettre l’innovation dans la sphère du domicile, et construire un modèle économique pérenne.

Alcimed, OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE À DOMICILE EN FRANCE :11 propositions selon 3 axes : coordination des acteurs, innovation, modèle économique
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Propositions pour une coordination des acteurs intervenant au domicile

1/ Affecter un responsable de la coordination pour toute prise en charge à domicile,
2/ Définir des protocoles de prise en charge à domicile,
3/ Diffuser les outils de partage d’information entre les différents acteurs intervenant au domicile,
4/ Mettre en place une Plateforme Régionale du Domicile pour réguler l’offre et la demande

Propositions pour une diffusion d’innovations spécifiques au domicile

5/ Définir des critères d’évaluation pour les innovations du domicile,
6/ Structurer un Pôle Innovation Domicile Régional,
7/ Créer l’Institut National du Domicile,

Propositions pour un modèle économique pérenne

8/ Assurer l’efficience économique de la prise en charge à domicile
9/ Développer un financement pérenne de l’innovation et des expérimentations / Promouvoir les partenariats public-privé pour le domicile
10/ Rationaliser les dépenses associées à la prise en charge à domicile
11/ Définir la répartition des financements entre les différents payeurs... lire tout le PDF du communiqué de presse d'Alcimed -Documents : PDF de l'étude "OPTIMISATION DE LA PRISE EN CHARGE A DOMICILE EN FRANCE (110 pages) - PDF de la présentation "Optimisation de la prise en charge à domicile en France Quelles propositions ?" (56 pages) -

mardi 12 octobre 2010

BioPartnering Europe 2010, à Londres, au Royaume-Uni, du 10 au 12 octobre.

BioPartnering EuropeOctober 11, 2010 - Les cadres supérieurs du secteur pharmaceutique présents au congrès BioPartnering Europe proposent des stratégies non conventionnelles pour soutenir les pipelines pharmaceutiques et répondre aux besoins qui existent dans le monde en matière de soins de santé

TVG se réjouit d’accueillir des cadres supérieurs de premier plan des secteurs biotech et pharmaceutique au 18ème congrès annuel BioPartnering Europe™, à Londres, au Royaume-Uni. Dr. Anders Ekblom, vice-président exécutif en développement mondial des médicaments d’AstraZeneca, a ouvert le congrès en prenant la parole au sujet d’un engagement envers l’innovation et de l’approche unique d’AstraZeneca envers les collaborations. Michael S. Johnson, chef des services professionnels de Deloitte Recap LLC, a présenté ses perspectives et une prévision du paysage changeant des structures de marchés et des modèles d’affaires au sein du secteur biotech. Dr. David Nicholson, vice-président directeur en octroi de licence mondial et en gestion du savoir de Merck & Co Inc., a conclu les sessions liminaires de la matinée en fournissant une mise à jour sur la société Merck actuelle et partagé ses perspectives sur la situation actuelle du secteur pharmaceutique et les recherches en cours sur des technologies et des composés innovants.

Technology Vision Group LLC (TVG)
Le congrès BPE 2010, organisé au Queen Elizabeth II Conference Centre à Londres, au Royaume-Uni, du 10 au 12 octobre, a réuni des leaders internationaux des secteurs de la biotechnologie, des produits pharmaceutiques et de la finance avec des délégués de plus de 450 sociétés représentant 30 pays. Le congrès BPE est spécifiquement conçu pour permettre aux délégués de rencontrer en personne des cadres supérieurs de partenariat senior représentant des sociétés biotech et pharmaceutiques de premier plan, leur offrant ainsi des occasions de développer leurs affaires à l’échelle internationale.... lire tout le communiqué de presse sur Business Wire - Programme de BioPartnering Europe 2010 -[Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.]

mardi 5 octobre 2010

2ème Journée Parlementaire de la Biotechnologie, à Paris, à l’Assemblée Nationale, le vendredi 8 octobre 2010

September 09, 2010 - La 2ème Journée Parlementaire de la Biotechnologie « Biotech Pharma : Quel cercle vertueux pour le financement de la santé à l’horizon 2020 ? », organisée par Nixon Peabody et Biotech finances se tiendra à Paris, à l’Assemblée Nationale, le vendredi 8 octobre 2010, en partenariat avec Business Wire, leader mondial de la diffusion d’information.

Le Professeur Bernard Debré, Député de Paris, présidera cette Journée qui réunira acteurs de la bioindustrie, biotechnologies et groupes pharmaceutiques, financiers, universitaires, décideurs politiques, représentants des ministères de la Santé et de l’Industrie, des organismes de recherche et de valorisation, cliniciens et associations de patients...

La jeune industrie française des biotechnologies est aujourd’hui l’acteur et l’agent d’une révolution à l’œuvre dans le paysage pharmaceutique français, travaillé en profondeur par des forces de mutations qui redéfinissent non seulement les business modèles de l’industrie mais aussi les grands équilibres des systèmes de santé et de remboursements des soins.

La deuxième édition des Journées Parlementaires de la Biotechnologie entend mesurer l’impact économique, politique et sociétal des fortes mutations en cours dans l’industrie biopharmaceutique au travers de trois tables-rondes réunissant les grands acteurs du secteur pour débattre des questions suivantes :

Comment accélérer en France la grande dynamique public/privé tant espérée pour la consolidation de notre système de santé ?
Quelles valorisations pour les « biotechs », à l'aune des options de financements, des sorties et de l’accès au marché ?
Face à l’innovation thérapeutique, les modèles économiques de santé doivent-ils évoluer vers un modèle de services ?... lire tout le communiqué de presse Business Wire -

extrait du programme de la journée :

La deuxième Journée Parlementaire de la Biotechnologie « Biotech Pharma : Quel cercle vertueux pour le financement de la santé à l’horizon 2020 ? »

...Table Ronde 1 de 9h15 à 10h30 :

Comment accélérer en France la grande dynamique public/privé tant espérée pour la consolidation de notre système de santé ?

Quelles seront les attributions et les capacités d’action des nouvelles organisations IHU – IRT en matière d’interfaçage public – privé ?
Comment interagir demain avec ces nouvelles structures ?
Quels financements seront mis à disposition des entreprises, des laboratoires et des universités en relation avec ces organisations ?
Comment les groupes pharmaceutiques vont-ils s’intégrer dans cette nouvelle approche ?
Quels bénéfices pour les patients ?...

[...]

...Table Ronde 2 de 11h00 à 12h15 :

Quelles valorisations pour les « biotechs », à l'aune des options de financements, des sorties et de l’accès au marché?

Quels sont les challenges de l’industrie européenne des sciences de la vie, et plus particulièrement des biotechs, en matière de financements ?
Notre industrie dispose-t-elle et bénéficie-t-elle des bons outils et relais de croissance sur son marché natif ?
L’accès au marché européen est-il un véritable atout de valorisation ?
Quelle lecture faut-il faire des nouvelles opérations d’acquisitions et de partenariats des « big pharma » en Europe et aux Etats-Unis ?...

[...]

...Table Ronde 3 de 14h00 à 15h15 :

Face à l'innovation thérapeutique, les modèles économiques de santé doivent-ils évoluer vers un modèle de services ?

Quel sera demain le profil du blockbuster : vers la fin du modèle quantitatif ?
Comment continuer à financer l'innovation thérapeutique dans notre système actuel de remboursement ?
Des scenarii alternatifs existent-ils déjà dans les modèles britannique, américain et français ?... Programme du vendredi 8 octobre 2010 -

lundi 29 mars 2010

[Deloitte] Les secteurs de la Santé et des Sciences de la Vie : quelles stratégies gagnantes pour 2015 ?

deloitte Publication Deloitte France : Les secteurs de la Santé et des Sciences de la Vie : quelles stratégies gagnantes pour 2015 ?
Introduction - Au cours de la prochaine décennie, les sociétés du secteur de la santé et des sciences de la vie devront faire face à de nombreux changements tels que les bouleversements démographiques, l’augmentation des dépenses de santé, l’émergence de nouveaux marchés ou encore un mouvement de convergence entre les métiers du secteur.

deloitte stratégies garanties succés pharma à l'horizon 2015cliquer sur l'image pour l'agrandir

En 2015, les sociétés leaders du secteur seront celles qui auront su s’adapter à ces nouvelles évolutions et mis en place une organisation capable d’en tirer profit. En tant que partenaire privilégié des sociétés de la santé et des sciences de la vie, Deloitte a souhaité comprendre et analyser la manière dont les sociétés s’organisent pour relever les grands défis de la prochaine décennie...

deloitte menaces pharma à l'horizon 2015cliquer sur l'image pour l'agrandir

Plan du [PDF] "Les secteurs de la Santé et des Sciences de la Vie : quelles stratégies gagnantes pour 2015 ?" :
- Introduction
- Méthodologie
- Les priorités stratégiques identifiées
- Améliorer l’efficacité de la Recherche & Développement
- Maintenir et adapter les compétences clés
- Participer à la croissance des marchés émergents
- Vendre autrement
- Imaginer de nouveaux business models
- Développer une meilleure collaboration avec les organismes payeurs et les régulateurs...télécharger le [PDF] Deloitte France ""Les secteurs de la Santé et des Sciences de la Vie : quelles stratégies gagnantes pour 2015 ?" (© Avril 2007 Deloitte & Associés) - Page Santé et Sciences de la vie de Deloitte France -

dimanche 21 juin 2009

Industrie pharmaceutique : de nouveaux modèles économiques fondés sur la collaboration selon PricewaterhouseCoopers

pharma 2020 PWC business modelParis, le 25 mai 2009 - La survie de l’industrie pharmaceutique reposera sur de nouveaux modèles économiques fondés sur la collaboration selon PricewaterhouseCoopers - Même les plus grandes entreprises pharmaceutiques devront bientôt avancer en dehors de leur secteur et collaborer avec d’autres organisations, selon une nouvelle étude de PricewaterhouseCoopers (PwC). Une opération récemment rendue publique telle que la nouvelle co-entreprise de GSK et Pfizer centrée sur le VIH, confirme que les entreprises pharmaceutiques explorent de nouveaux modes de collaboration. Dans le même temps, une vague d’opérations de fusion-acquisition a été lancée. Alors que ces opérations se poursuivront, des alternatives, telles que la collaboration se développent. Le cabinet d’audit et de conseil PwC estime que ce mode d’organisation sera plus flexible et créera davantage de valeur sur le long terme.
La collaboration, un nouveau modèle économique impulsé par l’environnement extérieur

PwC estime que la crise financière pourrait pousser beaucoup plus d’entreprises vers la collaboration. La réponse des gouvernements s à la situation économique actuelle a permis la collaboration en dehors du secteur pharmaceutique, ce qui était impensable jusqu’alors, comme la levée des problématiques de concurrence lors des fusions. La collaboration pourrait résoudre les problèmes de levée de fonds pour les entreprises de biotechnologies, mais cela demande une réponse immédiate. La pression pour modifier les nouveaux modèles économiques pourrait venir de l’extérieur du secteur pharmaceutique et être impulsée par les régulateurs, les investisseurs, et les organismes payeurs...

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Deux nouveaux modèles économiques ; le modèle fédéré et le modèle entièrement diversifié

Le modèle fédéré est un nouveau modèle dans l’industrie pharmaceutique. Il consiste pour une entreprise à créer un réseau d’entités distinctes avec une infrastructure de support commune. Elles peuvent comprendre des universités, des hôpitaux, des cliniques, des fournisseurs de technologie, des entreprises d’analyse de données et des fournisseurs de service autour du mode de vie, localisés dans de nombreux pays. Par exemple, une fédération abordant les maladies cardiovasculaires pourrait inclure des fabricants de médicaments, des cliniques et des diagnosticiens pour fournir le diagnostic et les traitements, mais aussi des nutritionnistes et des services de gestion du stress pour prévenir l’apparition de la maladie. Tous les acteurs seraient rémunérés en fonction de mesures centrées sur le patient, telles que l’amélioration de la qualité de vie...

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Le modèle entièrement diversifié sera adopté uniquement par les plus grandes entreprises pharmaceutiques. Selon ce modèle, une entreprise se développe depuis son cœur de métier vers l’offre de produits et services liés, comme le diagnostic, les appareils, les médicaments génériques, les alicaments et la gestion de la santé. Johnson & Johnson est un promoteur important de cette approche. Ce modèle permet aux entreprises de réduire leur dépendance aux médicaments blockbusters, et de répartir leurs risques en s’attaquant à d’autres secteurs du marché... lire le communiqué de presse complet de PricewaterhouseCoopers -