Moteur de Recherche dans l'Industrie Pharmaceutique [websites sélectionnés]

mercredi 19 octobre 2011

Investissement R&D : classement mondial des 20 premiers laboratoires pharmaceutiques en 2011 [d'après chiffres 2010]

TOP 20 R et D Pharma : Classement mondial des laboratoires pharmaceutiques établis en 2011 à partir des investissements réalisés en recherche et développement en 2010 :

Classt
R&D 2010
Laboratoire
Pays
Investissement
en milliards d'euros
% de variation
2010
par rapport à
2009
% R&D
par rapport au chiffre d'affaires 2010
1
Suisse
7.181,11
-4,5
18,9
2
États-Unis
7.016,61
21,4
13,9
3
États-Unis
6.403,88
47
18,7
4
Suisse
6.022,97
10,9
16
5
États-Unis
5.101,64
-2
11,1
6
France
4.390,00
-3,9
13,6
7
Royaume-Uni
4.378,96
3,4
13,2
8
États-Unis
3.640,77
12,9
21,2
9
Royaume-Uni
3.204,55
-3
12,9
10
États-Unis
2.776,25
35,7
10,6
11
Japon
2.724,16
-34,6
20,2
12
États-Unis
2.658,16
-2,2
18,3
13
Allemagne
2.453,00
10,7
19,5
14
États-Unis
2.157,24
1
19,2
15
Allemagne
2,066,00
*
*
16
Japon
1.808,83
6,6
20,7
17
Japon
1.797,50
23
20,1
18
Japon
1.645,96
14,7
22,3
19
Allemagne
1.397,10
3,9
15,6
20
Japon
1.395,65
11,7
14
*En 2010 , Bayer HealthCare a mobilisé 2,066 milliards d'euros pour la recherche, soit 67,7% des dépenses totales du Groupe Bayer dans ce domaine [source : Bayer]

18 octobre 2011 - L’édition 2011 du «tableau de bord de l'Union européenne sur les investissements en R&D industrielle» de la Commission européenne indique que les investissements des principales entreprises de l’Union en recherche et développement (R et D) ont connu une forte reprise en 2010, puisqu’ils ont augmenté de 6,1 % après avoir diminué de 2,6 % l’année précédente. Cependant, les données relatives aux 1 400 principales entreprises mondiales montrent que les sociétés de l'Union européenne restent dans l’ensemble loin derrière leurs principales concurrentes aux États-Unis et dans certains pays asiatiques en matière de croissance de la R et D. La tendance générale a été positive en 2010, puisque les investissements en R et D ont progressé de 4 %. Il s'agit d’un renversement considérable, l’année 2009 ayant vu une baisse de 1,9 %.

classement des investissements en recherche et développement des secteurs industriels dans le monde par région en 2010
cliquer sur l'image pour l'agrandir

Parmi les 50 plus grandes entreprises mondiales en matière d’investissements totaux en R et D, 15 sont établies dans l’Union européenne, 18 aux États-Unis et 13 au Japon. Deux entreprises pharmaceutiques occupent les premières places: la suisse Roche (7,2 milliards d’euros), suivie de l’américaine Pfizer (7 milliards). Volkswagen (6,3 milliards), à la sixième place, est le principal investisseur en R et D de l’Union. Elle est suivie par Nokia (onzième avec 4,9 milliards), Daimler (treizième avec 4,8 milliards) et Sanofi-Aventis (quatorzième avec 4,4 milliards)... lire la suite du communiqué de presse de la commission européenne -

jeudi 13 octobre 2011

Étude Irdes sur le déremboursement des médicaments en France entre 2002 et 2010

institut de recherche et documentation en économie de la santé
Le déremboursement des médicaments en France entre 2002 et 2010 : éléments d'évaluation
[Sylvain Pichetti, Catherine Sermet]

L’augmentation continue des dépenses pharmaceutiques a incité les pouvoirs publics, sur la période 2002-2010, à dérembourser les médicaments à faible efficacité thérapeutique. Sur les 486 médicaments à service médical rendu (SMR) insuffisant toujours commercialisés en mars 2011, 369 ont été déremboursés tandis que 117 restent remboursés à 15 % pour la plupart.

Le premier impact de ces vagues de déremboursement est une baisse immédiate de la prescription des médicaments concernés et une réduction importante du nombre de boîtes de médicaments vendu. L’augmentation de l’automédication sur ces médicaments déremboursés ne compense pas la forte baisse des quantités vendues. Pour les patients continuant à consommer ces médicaments, le prix a augmenté de 43 % en moyenne juste après le déremboursement.

Le bilan de ces mesures de déremboursement doit également prendre en considération les éventuels reports de prescription vers des classes thérapeutiques toujours remboursées, qui peuvent avoir des conséquences à la fois en termes de santé publique – la substitution peut ne pas être pertinente d’un point de vue médical – et en termes d’économies pour l’Assurance maladie, qui sont d’autant plus réduites que la substitution vers des classes toujours remboursées est forte.

Si le déremboursement des médicaments produit des économies immédiates, son efficacité sur le long terme pose question et mériterait de s’appuyer sur des outils de pilotage permettant d’anticiper et de suivre l’impact des futures sorties du panier remboursable.

source : communiqué de presse IRDES [institut de recherche et documentation en économie de la santé] -

jeudi 6 octobre 2011

SNITEM et APPAMED : cri d’alarme sur le devenir de l’industrie des dispositifs médicaux

snitem Syndicat National de l'Industrie des Technologies Médicales
Paris, le 5 octobre 2011 – Le SNITEM et APPAMED lancent un cri d’alarme aux autorités sur le devenir de l’industrie des dispositifs médicaux (DM) et notamment sur le devenir des nombreuses PME qui le composent. Si elles partagent les objectifs des réformes sanitaires en cours, les 2 organisations professionnelles du secteur des dispositifs médicaux soulignent l’accélération extrêmement rapide de l’évolution de l’environnement réglementaire du secteur, ainsi qu’une augmentation des prélèvements à laquelle il est soumis, le tout dans un contexte économique particulièrement préoccupant. Elles rappellent les produits diversifiés et indispensables à la vie au quotidien des millions de patients que sont les DM. De façon plus spécifique et dans ce contexte, le SNITEM et APPAMED s’insurgent contre la non prise en compte, dans le projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé adoptée par l’Assemblée nationale, des caractéristiques des dispositifs médicaux ainsi que de l’environnement réglementaire auquel ils sont soumis.

Quelle autre industrie composée de PME, comme l’est en grande partie le secteur du dispositif médical, pourrait supporter du jour au lendemain une redéfinition de toute une partie de son paysage réglementaire, une augmentation concomitante des prélèvements et ce, dans un environnement économique des plus incertains1. S’il n’est pas envisageable de remettre en cause la sécurité sanitaire, il est également tout à fait essentiel de tenir compte de la capacité d’un secteur à absorber les exigences nouvelles qu’on lui impose et d’étaler si besoin les mesures dans le temps. En outre, il ne faudrait pas que la mise en oeuvre concomitante de l’ensemble de ces réformes conduise à opérer davantage de prélèvements sur des entreprises, souvent petites, pour lesquelles les coûts liés à l’inscription des produits vont mécaniquement augmenter (cf. coût des études cliniques et médicoéconomiques). Au-delà des aspects financiers, l’impact, en termes d’aspect organisationnel et de mobilisation des ressources nécessaires pour faire face à cette situation, sera majeur pour les PME (formalités en lien avec le « sunshine act »2, ressources mobilisées pour les études en vue de la prise en charge des produits, etc.). Sont ici concernées de nombreuses entreprises du secteur des dispositifs médicaux, productrices de produits de santé extrêmement diversifiés nécessaires au quotidien à des millions de patients.

Plus de visibilité sur l’application de réformes à étaler dans le temps 

Représentant quelque 300 entreprises françaises ou installées en France, la plupart PME ou PMI, et plus de 30.000 salariés, les 2 organisations professionnelles se demandent comment il est possible de réglementer une industrie sans lui donner de réelle visibilité sur le rythme des réformes envisagées et sans prendre en compte l’impact de ces réformes au regard des caractéristiques du secteur concerné ? La question vaut la peine d’être posée lorsqu’on ajoute une à une les exigences et contraintes nouvelles que devra surmonter l’industrie du DM et en particulier les nombreuses PME de cette industrie. Si les motivations des réformes en cours apparaissent extrêmement claires et soutenues par le SNITEM et APPAMED (optimisation de la sécurité sanitaire, transparence, encadrement de la promotion), leur mise en oeuvre doit absolument prendre en compte les caractéristiques de l’industrie à laquelle elle s’applique. Ce sont notamment la réalité des types de produits concernés, de leur utilisation (information/formation) et de leurs utilisateurs variés (professionnels de santé, patients, prestataires de services), la réalité de leur fabrication/production (notamment, dans de nombreux cas, l’existence d’une production en petites séries), de la taille souvent réduite des marchés concernés, du tissu industriel (industrie de main-d’oeuvre largement composée de PME aux ressources souvent limitées), etc. Alors que le financement de la réforme en cours va engendrer une augmentation des prélèvements sur l’industrie, peut-on demander à ces entreprises de tout mener en même temps, sans prendre garde à se préoccuper :
- de la réalité industrielle de ce secteur ;
- des exigences issues de la réglementation européenne à laquelle elles sont par ailleurs soumises ;
- de leur capacité à accompagner la réforme de façon optimale.

syndicat de l'industrie des dispositifs de soins médicaux

Mieux prendre en compte les caractéristiques des dispositifs médicaux dans le projet de loi en cours d’examen au Parlement 

Concernant plus particulièrement le projet de loi relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé, le SNITEM et APPAMED ont pris connaissance des débats et des dispositions adoptées lors de son examen par l’Assemblée nationale. La crise sanitaire que nous venons de traverser nécessitait de passer en revue notre système de sécurité sanitaire et d’identifier ce qui n’avait pas fonctionné en vue d’entreprendre des réformes. Ce fut en particulier le rôle des assises du médicament que de dresser un état des lieux et de proposer un certain nombre de pistes de réformes. Bien que les débats des assises et en particulier du groupe 6, plus particulièrement consacré aux dispositifs médicaux, aient montré chez plusieurs intervenants une connaissance parfois approximative de la réglementation à laquelle est assujetti notre secteur, le SNITEM et APPAMED, prenant acte des mesures retenues par le Gouvernement dans le projet de loi initial, ont rapidement fait savoir qu’ils adopteraient à l’égard de ce texte, comme ils l’ont toujours fait, une attitude responsable et constructive. Aussi n’y a-t-il eu aucune opposition de principe aux dispositions du projet de loi initial ; parallèlement l’industrie a présenté un certain nombre de propositions ciblées de modification du texte. D’ordre technique, elles visaient toutes à prendre en compte les caractéristiques de notre secteur et la réalité de la réglementation à laquelle les dispositifs médicaux sont soumis. Ces derniers, utilisés dans les établissements de santé, sont des produits dont l’utilisation (ou la pose) dépend de l’opérateur (professionnel de santé) qui va les utiliser. Leur sécurité d’utilisation et leur performance peut nécessiter, dans le cadre d’une analyse des risques, d’aller au-delà d’une simple information et imposent de former l’opérateur (le professionnel de santé) à son maniement et, le cas échéant, aux gestes à effectuer en vue de sa pose ou de l’implantation du matériel sur un patient dans des conditions optimales de sécurité et de performance.

Ne pas confondre promotion et information/formation 

Ces obligations ne peuvent en aucun cas être assimilées à de la promotion (publicité, visite médicale). Ainsi, concernant les visites des professionnels de santé à l’hôpital par des entreprises du dispositif médical (où les commerciaux ne sont pas la seule population à prendre en compte), il importe que l’encadrement qui sera mis en place ne conduise pas à une moins bonne information des professionnels de santé à l’utilisation des produits et en conséquence à un préjudice pour le patient. C’est un point qu’il faudra examiner notamment avec la HAS. De même, la définition de la publicité ne doit pas inclure dans son champ tout ce qui touche à l’information/formation à l’utilisation des produits : c’est pourquoi le SNITEM et APPAMED demandent une nouvelle fois d’exclure du champ de la publicité ce qui relève des obligations juridiques relatives à l’information/formation sur les DM (ce qui va au-delà de l’étiquetage et de la notice d’instruction des dispositifs médicaux) ainsi que les spécifications techniques des produits (taille, angulation, matériaux, fonctionnalité) éminemment utiles pour l’utilisateur.

Mettre fin aux ambiguïtés du texte concernant l’évaluation des produits intra-GHS (cf. article 26 du projet de loi)

Les demandes du SNITEM de modifications du projet de loi initial portent également sur l’article 26 du projet de loi (évaluation des produits intra-GHS) qui par sa rédaction introduit de la confusion entre ce qui relève des règles relatives à l’accès au marché des produits (réglementation d’origine européenne insérée dans le code de la santé publique) et ce qui a trait à l’évaluation des produits en vue du remboursement (réglementation nationale sur la base du principe de subsidiarité)... lire le PDF du communiqué de presse SNITEM/APPAMED -

mercredi 5 octobre 2011

Les 10 Boursières 2011 L'Oréal France - UNESCO « Pour les Femmes et la Science »

bourses pour les femmes et la science france unesco l'oréal académie des sciences
PARIS, 4 Octobre 2011 - L'Oréal France dévoile les 10 nouveaux visages de la science 2011 - Le palmarès est annoncé ! Les 10 Boursières 2011 L'Oréal France - UNESCO « Pour les Femmes et la Science » ont enfin été dévoilées… Pour la 5ème édition des Bourses Nationales L'Oréal France avec le soutien de la Commission française pour l'Unesco et de l'Académie des sciences, l'objectif reste inchangé : valoriser et soutenir la promotion des femmes dans le domaine scientifique...

 [...]

 ...L'Oréal France a la conviction qu'il faut encore aujourd'hui aider à changer de regard sur la science au féminin. C'est pourquoi le programme « Pour les Femmes et la Science » vise à favoriser et à soutenir l'accession des femmes aux carrières scientifiques et aux postes les plus élevés en France. C'est pour garantir que de nombreuses femmes deviendront les « nouveaux visages de la Science », que L'Oréal France fait exister depuis cinq ans ces Bourses. Financées par la Fondation d'Entreprise L'Oréal, soutenues par la Commission Française pour l'Unesco, et parrainées par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la recherche.

Elles récompensent ainsi chaque année 10 jeunes femmes en finançant leurs recherches à hauteur de 10 000 € chacun.



Ces Bourses permettent également de faire naître chez les plus jeunes des vocations de scientifiques. L'Oréal France donne ainsi l'occasion à des lycéennes de rencontrer des chercheuses et d'échanger sur ce qu'est la Science, les études scientifiques et leur parcours respectif. L'Oréal France mise ainsi sur le rôle de modèle des Boursières... communiqué de presse L'Oréal France - Bourses l’Oréal-France sur le site de la Commission Française pour l’UNESCO - Pour les Femmes et la Science France sur Facebook - Pour les Femmes et la Science France sur YouTube -

lundi 19 septembre 2011

Maghreb : Top 10 régional des producteurs de médicaments


En septembre 2011, selon le magazine Jeune Afrique, les 10 premiers producteurs de médicaments au Maghreb  sont :

Maghreb Top 10 régional des producteurs de médicaments chiffres d'affaires 2009
cliquer sur l'image pour l'agrandir

1- Biopharm , 2- Laprophan , 3- Saïdal , 4- Sanofi-Aventis Maroc , 5- Maphar , 6- Sothema , 7- Promopharm , 8- Adwya , 9- Winthrop Pharma , 10- Siphat (classement établi d'après les chiffres d'affaires de 2009)

jeudi 8 septembre 2011

Naissance de la la norme MIABE : des acteurs des mondes universitaire et industriel s'accordent sur une nouvelle norme de molécule bioactive

[Date: 2011-09-01] Des représentants de sociétés pharmaceutiques, des fournisseurs de données et des groupes universitaires se sont mis d'accord sur une nouvelle norme pour décrire l'effet d'un composé d'une entité biologique, détaillée dans une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Nature Review Drug Discovery.

 Bien que les groupes pharmaceutiques, biotechnologiques et universitaires génèrent une énorme quantité de données portant sur les propriétés de molécules telles que les médicaments, pesticides et compléments alimentaires, ces données utiles ne sont pas toujours publiées, entraînant ainsi une réplication d'informations et un gaspillage de temps et de ressources. À l'heure actuelle, on manque cruellement de données essentielles en matière de documentation publiée, ou elles sont présentées dans un format non structuré.

 Ainsi est née la norme MIABE (Minimum Information About a Bioactive Entity), considérée comme la solution à ce problème par un consortium international d'acteurs de l'industrie (sociétés pharmaceutiques et fournisseurs de données biologiques et commerciales à but non lucratif) et du monde universitaire, mené par le Laboratoire européen de biologie moléculaire (LEBM) - Institut européen de bioinformatique (EBI) au Royaume-Uni.

EMBL EBI

Cette nouvelle norme est la définition effective de présentations de lignes directrices pour les entités bioactives et son avènement signifie que les flux d'informations sur les petites molécules seront accessibles au domaine public. Dans le monde de la chimie, cela se traduira en développements importants dans la découverte de médicaments. L'équipe espère que la nouvelle norme renforcera l'échange de données publiques sur le succès et l'attrition de la découverte de médicaments... lire la suite du communiqué de presse de la Commission Européenne - European Bioinformatics Institute's Press Release - Nature Reviews Drug Discovery : Minimum information about a bioactive entity (MIABE) [PDF] -

vendredi 2 septembre 2011

Tribune du Leem dans la presse quotidienne régionale : Médicament, ne nous trompons pas d'enjeu !

01 09 11 - le Leem publie une tribune dans 61 titres de la presse quotidienne régionale, afin d’attirer l’attention des Français sur les risques de détournement des enjeux de santé publique, à l’occasion de l’examen prochain, par le Parlement, du projet de réforme du médicament et du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS).


Dans ce message, le Leem rappelle son total soutien aux mesures visant au renforcement de la sécurité sanitaire dans l’intérêt des patients, qu’il s’agisse de la création de la nouvelle Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), du déploiement d’un nouveau dispositif de pharmacovigilance, ou encore de l’instauration d’un Sunshine Act à la française visant à renforcer la transparence des liens entre l’industrie et les experts scientifiques.

campagne pqr 2011 leem médicaments ne nous trompons pas d'enjeu
cliquer sur l'image pour l'agrandir 

En revanche, le Leem dénonce des dispositions déconnectées de l’enjeu initial de sécurisation de la chaîne du médicament. En effet, la réforme en cours comprend un certain nombre de mesures d’opportunité qui font peser des menaces sur l’accès des patients à l’innovation thérapeutique, sur l’emploi et l’activité du secteur, sur l’attractivité du territoire et la vocation de la France à demeurer un grand pays des sciences du vivant.



« Depuis l’annonce de ce projet de réforme du médicament, observe Christian Lajoux, président du Leem, de nombreux dirigeants nationaux et internationaux nous ont fait part de leurs très vives inquiétudes. La nécessité de refonder la sécurité sanitaire dans l’intérêt des patients ne doit pas remettre en cause la volonté politique de développer l’attractivité et la compétitivité du territoire, fondée sur le dialogue, les accords conventionnels et les engagements partagés »... lire la suite du communiqué de presse du Leem - LEEM les entreprises du médicament sur Dailymotion -