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mardi 24 janvier 2012

Salon Européen de l'AFCROs

AFCROs
Salon Européen de l'AFCROs  - Maison de la Chimie Paris 7 • 24/01/2012

Le 24 janvier 2012, L'AFCROs fêtera ses dix ans et à cette occasion organisera son 1er Salon Européen.

L'objectif de cette journée est double :

  • promouvoir la qualité du travail des sociétés prestataires privées exerçant en France 
  • développer l'activité des CROs françaises à l'international 
Les principaux thèmes développés sont :

  • Le savoir-faire des sociétés prestataires françaises, 
  • La qualité du travail des collaborateurs français, 
  • L’importance de maintenir un secteur privé fort pour maintenir une employabilité constante, 
  • L’indépendance et l’absence de conflit d’intérêt, 
  • Les relations public/privé 
Ce grand évènement, nouveau, sera reconduit annuellement et permettra aux prestataires, aux autorités et aux industriels de se rencontrer autour de thématiques métiers.

L'AFCROs

créée en 2002, a pour objectif de fédérer et représenter les Sociétés prestataires de Services en recherche clinique et épidémiologique, présentes et exerçant en France. Nos objectifs sont :

  • Développer l\'attractivité de la recherche clinique et épidémiologique française 
  • Préserver l\'emploi des collaborateurs français  
  • Démontrer la qualité de travail des sociétés françaises 
  • Etre le fer de lance de la profession pour être entendus

source : AFCROs -

mercredi 18 janvier 2012

Espagne : Augmentation de 30% des ventes de médicaments génériques

Asociación Española de Medicamentos Genéricos AESEG
Grâce aux dernières réformes imposées par le Gouvernement, cela fait plusieurs mois que le coût pharmaceutique du secteur public ne cesse de diminuer.

On estime à près de 9% les économies réalisées par rapport à 2010.

Si les mesures de réduction des coûts se maintiennent en 2012, 10% d´économie supplémentaires pourraient être réalisées.

Ces réductions des coûts pharmaceutiques s´expliquent par une augmentation de 30% de la vente des médicaments génériques sur le marché espagnol.

En contrepartie, les ventes de produits pharmaceutiques de marque ont vu leur facturation diminuer de 7% en 2011.




sources : UBIFRANCE - Asociación Española de Medicamentos Genéricos (AESEG) -

mardi 10 janvier 2012

La Haute Autorité de Santé [HAS] organise le 20 janvier 2012 une journée d'information des fabricants de dispositifs médicaux

Journée d’information destinée aux nouveaux opérateurs et aux petites entreprises, organisée par le Service Évaluation des Dispositifs de la HAS.

La Haute Autorité de Santé organise le 20 janvier 2012 une journée d’information des fabricants de dispositifs médicaux.

Pré-programme:



Cette journée est destinée aux nouveaux opérateurs et aux petites entreprises ayant une expérience limitée des dépôts de dossier de demande de remboursement des dispositifs médicaux.

Les objectifs sont :
  • de présenter le circuit du dispositif médical dans le système de santé français : de l’obtention du marquage CE au remboursement, 
  • d’expliquer les enjeux de l’évaluation clinique des dispositifs pour l’obtention du marquage CE et le remboursement.
source : communiqué Haute Autorité de Santé [HAS] -

mardi 3 janvier 2012

Publication au Journal Officiel de la LOI n° 2011-2012 du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé

ministère de la santé
30 décembre 2011 - Suite à l’affaire du Mediator, Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, et Nora BERRA, Secrétaire d’Etat chargée de la Santé, ont voulu une réforme en profondeur pour redonner confiance aux Français dans notre système de santé.

Cette réforme est l’aboutissement d’importants travaux d’évaluation, de concertations et de débats préparatoires avec tous les acteurs des produits de santé, en particulier, dans le cadre des Assises du médicament.

Cette loi, qui refonde notre système de sécurité sanitaire, repose sur trois grands axes : la prévention des conflits d’intérêt et la transparence des décisions, un doute qui doit systématiquement bénéficier au patient, ainsi qu’une meilleure formation et information des professionnels de santé et des patients.


Des exemples concrets de changement :


  • L’AFSSAPS voit son expertise et ses missions renforcées et devient l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM). 
  • La loi oblige à la transparence de tous les liens entre les industriels et les acteurs du monde de la santé : toutes les conventions seront désormais rendues publiques. La prévention des conflits d’intérêts et la transparence des décisions sont les gages indispensables pour garantir la qualité des décisions prises. 
  • Le médicament sera évalué en continu tout au long de sa vie : la pharmacovigilance sur le territoire national sera renforcée, permettant de faire preuve de toute la fermeté nécessaire, lorsqu’il s’agit de retirer un médicament du marché. 
  • Les règles pour l’admission au remboursement seront également plus strictes : il faudra désormais disposer de comparaison avec des stratégiques thérapeutiques de référence, lorsqu’elles existent. 
  • Dans un souci de protection des patients, la loi prévoit également un meilleur encadrement des prescriptions hors AMM, ainsi que du dispositif des Autorisations Temporaires d’Utilisation (ATU). 
  • Concernant l’information sur les produits de santé, un portail internet colligeant l’ensemble des éléments de l’ANSM, la HAS et l’Assurance Maladie, sera à disposition du public et des professionnels de santé. La publicité des médicaments auprès des professionnels de santé sera désormais soumise à un contrôle a priori de l’ANSM. Quant aux dispositifs médicaux, leur publicité bénéficiera d’un encadrement analogue. 
Xavier Bertrand et Nora Berra ont souhaité une réforme qui ait du sens, dans un seul et unique objectif : concilier sécurité des patients et accès au progrès thérapeutique, parce que la santé de chacun est l’affaire de tous.

Les ministres seront particulièrement vigilants à ce que les décrets d’application de cette loi puissent paraître le plus rapidement possible.



Article 30 


I. – A titre expérimental et pour une période ne pouvant excéder deux ans, l’information par démarchage ou la prospection pour les produits de santé mentionnés à l’article L. 5311-1 du code de la santé publique, à l’exception des médicaments réservés à l’usage hospitalier et de ceux à prescription hospitalière initiale ou non ainsi que des produits visés à l’article L. 5211-1 du même code, effectuée dans les établissements de santé ne peut avoir lieu que devant plusieurs professionnels de santé, dans les conditions définies par convention conclue entre chaque établissement de santé et l’employeur de la personne concernée, dont les modalités sont définies par arrêté du ministre chargé de la santé pris après avis de la Haute Autorité de santé. 


Avant le 1er janvier 2013, le Gouvernement présente au Parlement un rapport dressant le bilan de l’expérimentation prévue au premier alinéa, réalisé à partir d’une évaluation conduite par la Haute Autorité de santé. Ce rapport peut proposer les évolutions législatives découlant du bilan, notamment en ce qui concerne la pérennisation des dispositions en cause ainsi que leur éventuelle adaptation à la médecine de ville.

source : Communiqué de presse du Ministère de la Santé du 30 décembre 2011 -

jeudi 15 décembre 2011

Le Tibet compte augmenter la valeur de production de son industrie pharmaceutique d'ici 2015

LHASSA, 15 décembre - Le Tibet vise à doubler la valeur de production de son industrie pharmaceutique d'ici 2015 -

La région autonome du Tibet vise à doubler la production de son industrie pharmaceutique à 1,3 milliard de yuans (204 millions de dollars) d'ici 2015, ont annoncé mercredi les autorités pharmaceutiques locales.

Le Tibet compte augmenter la valeur de production de son industrie pharmaceutique, dominée par la médecine tibétaine traditionnelle, de plus de 14% annuellement entre 2011 et 2015, selon le plan récemment publié pour le développement de l'industrie pharmaceutique de la région. La valeur de la production de l'industrie a enregistré une croissance rapide ces cinq dernières années et a atteint 650 millions de yuans en 2010.





Pour les cinq ans à venir, le Tibet a l'intention de développer trois à cinq nouveaux produits médicaux avec des droits de propriété intellectuelle indigène, et d'établir deux à trois société pharmaceutiques, chacune avec un revenu annuel de 300 millions de yuans. 

Le Tibet développera son industrie pharmaceutique de façon éco-responsable, souligne le plan.

La médecine tibétaine traditionnelle, vieille de plus de 2 300 ans, utilise des herbes, des minerais et des thérapies physiques, telles que l'acupuncture, pour traiter les maladies.

source : Xinhua [L'Agence de Presse Xinhua (Chine nouvelle) est l'organe de presse officielle de la République populaire de Chine]

mercredi 7 décembre 2011

AMREF Flying Doctors : la médecine volante, une nécessité en Afrique

AMREF Flying doctors
Les Flying Doctors et l’assistance médicale aux populations des zones isolées 

Depuis 1957, les Flying Doctors assurent un service régulier d’assistance médicale aux populations des zones rurales d’Afrique. Ils contribuent à améliorer l’accès aux soins des communautés isolées et permettent la formation continue de médecins dans 7 régions d’Afrique. En 2011, l’AMREF ouvre les premières lignes régulières de médecine volante en Afrique de l’Ouest depuis une base régionale située à Dakar.

La médecine volante, une nécessité en Afrique

70 % de la population d’Afrique orientale vit dans des zones rurales et 50 % d’entre elle vit en dessous du seuil de pauvreté. L’état embryonnaire du réseau routier rend presque impossible l’accès aux centres de santé pour les populations et aggrave de fait la vulnérabilité et la précarité des familles africaines. Même les structures de santé de proximité manquent de médecins et d’équipement pour répondre en quantité et en qualité aux besoins des populations. Ainsi, 15 % seulement des patients ayant besoin de chirurgie, bénéficie d’une opération.

L'histoire des Flying Doctors : il était une fois des médecins pilotes... 

En 1946, trois chirurgiens Archibal Macindoe, Michael Wood et Tom Rees effectuent un déplacement au Kenya. Frappés par la pauvreté et les conditions de vie des populations africaines dans les villages isolés du pays, ils décident de consacrer leur séjour à soigner et opérer les habitants.

Prenant très vite conscience de la très grande difficulté à accéder au village et du temps perdu sur les routes, ils achètent un avion pour se déplacer et atteindre plus facilement et rapidement les malades : c’est le début de l’épopée des Flying Doctors, à l’origine de l’AMREF, que les trois hommes créeront officiellement en 1957. En 1964, une française, médecin et pilote, Anne Spoerry, les rejoint.

Activité fondatrice de l’association, le service Flying Doctors fonctionne de façon ininterrompue depuis 1957

AMREF Flying doctors pays d'intervention
AMREF Flying Doctors Pays d'intervention (source : AMREF Flying doctors, 2011) 

Action sur le terrain FD 

Les Flying Doctors effectuent 32 000 consultations et 9 000 opérations chirurgicales par an. Les actions des Flying Doctors AMREF incluent :
  • Des tournées chirurgicales en brousse de trois jours qui permettent à des spécialistes de se faire déposer en avion dans des villages où il n’existe ni hôpitaux, ni services de chirurgie.
  • Une assistance aux hôpitaux et centres de santé isolés. Les tournées desservent 150 hôpitaux ruraux, chaque hôpital est visité 2 à 6 fois par an : assistance chirurgicale, chirurgie réparatrice, projet de télé médecine. 
  • Un service d’ambulance aérien de 6 avions actif 24h/24, 365 jours par an. 
Une journée type d’un Flying Doctor 

Les services des Flying Doctors est un des plus importants services ambulanciers du continent africain ; il couvre sept pays d'Afrique, le Kenya, l'Ouganda, l'Ethiopie, le Sud-Soudan, la Tanzanie, la Somalie et le Rwanda. 70 % du temps est consacré aux actes de chirurgie, 20 % est consacré aux visites des patients dans les villages et centres de santé, et 10 % à former les agents de santé et médecins des centres et hôpitaux isolés.

Voler dans les régions les plus reculées d'Afrique demande des compétences et des ressources particulières pour les médecins, les pilotes et le personnel médical. Effectuer des atterrissages et des décollages en brousse sur des pistes de fortune avec une météo défavorable fait partie du quotidien d'un équipage de l'AMREF.

Focus sur les visites médicales des Flying Doctors

Avant chaque visite d’un Flying Doctor, les hôpitaux sont contactés pour confirmer les besoins, préparer les patients, obtenir une liste des actes chirurgicaux, planifier les sessions de formation, discuter des fournitures chirurgicales, du matériel de formation et planifier l’heure d’arrivée de l’avion.

Aux médecins professionnels Flying Doctors qui sillonnent à plein temps le ciel africain, s‘ajoutent des médecins volontaires provenant du monde entier qui décident de consacrer un mois aux missions Flying Doctors. Ils sont accompagnés par des infirmiers de vol « flight nurses » formés par l’AMREF aux gestes de secours et aux soins pré hospitaliers pour les traumatisés.




Afrique de l'Ouest : Ouverture du 1er circuit régulier de médecine volante (Flying doctors) -

Projet d’assistance médicale à partir de la base aérienne de Dakar (Sénégal) 

Introduction 

Les Flying Doctors : reproduire un modèle de réussite 

L’AMREF, première ONG africaine de santé publique, travaille depuis plus de 50 ans aux cotés des communautés et des populations rurales les plus isolées. Le service d’assistance des Flying Doctors a répondu, et répond encore aujourd’hui, à la demande de personnels soignants et de spécialistes dans les zones périphériques souffrants d’un manque cruel de médecins. Il s’agit d’un besoin primaire, auquel l’AMREF a répondu à travers la création d’un véritable service d’assistance médicale par voie aérienne. Les médecins volants offrent aux patients des zones rurales et à leurs familles un accès aux services sanitaires de base. Le programme vise aussi à apporter un soutien en termes de matériels, de pratiques et de formation aux personnels de santé des centres isolés. Aujourd’hui, le programme d’assistance des Flying Doctors couvre une aire globalement équivalente à la taille de l’Europe de l’Ouest et dessert 150 hôpitaux ruraux dans 7 régions d’Afrique de l’Est (Ethiopie, Kenya, Ouganda, Rwanda, Sud-Soudan, Somalie, et Tanzanie). Chaque hôpital est visité 2 à 6 fois par an, et vise une population cible de 300 000 à 700 000 individus. Les Flying Doctors garantissent ainsi une assistance médicale spécialisée et adaptée aux communautés africaines (visites et opérations chirurgicales), et assurent la formation continue des médecins des centres médicaux de brousse ainsi que l’approvisionnement en matériels et médicaments.

 Fort de ce succès, plusieurs ministères de la santé de pays d’Afrique de l’Ouest ont demandé à l’AMREF d’étudier l’ouverture d’un second programme de médecine volante pour répondre aux besoins des populations isolées de l’Ouest du continent.

Les étapes
  •  2011 : Ouverture du programme au Sénégal. 
  • 2012 - 2015 : conduite de missions d’évaluation et ouverture de nouveaux circuits pour inclure les centres de santé de plusieurs pays limitrophes. 
source : AMREF Flying doctors + soutenir AMREF Flying doctors + AMREF Flying doctors sur YouTube + AMREF Flying doctors sur Facebook + AMREF Flying doctors Flickr -