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vendredi 23 mars 2012

Roche : Inauguration du second train de la santé Transnet Phelophepa en Afrique du Sud

Roche
Bâle, le 12 mars 2012 - Roche double son soutien à ce projet unique qui permet à 90 000 patients des zones rurales d’Afrique du Sud d’avoir chaque année accès aux soins -

Aujourd’hui, la Fondation Transnet et Roche ont inauguré le second train de la santé Phelophepa. Cette manifestation s’est déroulée à Mount Ruth, près de East London en Afrique du Sud, en présence du Dr Franz Humer, Président du conseil d’administration de Roche, de Monsieur Malusi Gigaba, Ministre sudafricain des entreprises publiques et de Monsieur Brian Molefe, Président du directoire du groupe Transnet.

Composé à l’origine de trois wagons refaits à neuf et dûment équipés, le train de la santé Phelophepa est aujourd’hui devenu une véritable clinique sur rail, dotée de 18 wagons, qui subvient aux soins de base dans les régions reculées d’Afrique du Sud. Avec le lancement de ce second train, le programme voit sa capacité doubler au profit de populations vivant dans des zones d’Afrique du Sud où l’accès aux soins est difficile.

trajet du Transnet-Phelophepa Healthcare Train en South Africa
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Le sponsoring de Roche a été élargi et couvre maintenant les soins cliniques de première nécessité, avec notamment un programme dédié au diabète et un service d’oncologie, une pharmacie, un service de santé scolaire et des programmes d’éducation pour le personnel de santé, tant à bord du train originel qu’à bord du nouveau train. ---Plus de 5,5 millions de personnes ont été vues depuis 1994, dont celles concernées par deux programmes d’éducation VIH/sida de grande envergure, et plus de 20 000 étudiants en médecine et infirmières ont eu l’occasion de peaufiner leur savoir-faire à bord du train Phelophepa.

Franz B. Humer, Président du conseil d’administration de Roche, a déclaré à ce sujet: “Cet engagement philantropique est immensément important pour Roche. L’entreprise s’honore d’avoir continuellement accru son soutien au train de la santé Phelophepa au cours des 18 années de son sponsoring, car ce projet a chaque année un impact véritablement remarquable sur la vie de milliers de personnes.”

Lynette Coetzee, Manager du train Transnet Phelophepa, a ajouté: “Transnet apprécie grandement le soutien de Roche à Phelophepa I et Phelophepa II au cours de toutes ces années. La Roche Health Clinic est un élément central du train Phelophepa, car elle offre une vaste gamme de prestations de santé à ceux qui n’auraient autrement pratiquement pas accès à de tels soins.”




A propos de Phelophepa

Phelophepa, qui signifie "bonne santé", est une clinique sur rail qui apporte des soins de première nécessité aux régions reculées d’Afrique du Sud depuis 1994. Le train parcourt le pays 36 semaines par an, visitant des régions où l’accès aux soins est difficile. Le personnel de santé comprend 20 permanents et près de 30 étudiants se destinant à des carrières diverses dans le domaine de la santé, qui effectuent chacun un stage bénévole de deux semaines. Phelophepa a été baptisé “Train de l’espoir” ou encore “Train miracle” par ceux qui ont bénéficié de ses prestations, ce qui témoigne des besoins pressants de l’Afrique du Sud en termes de soins de première nécessité. Phelophepa a reçu le Prix des Nations-Unies pour le Service public en récompense de son action au service de l’humanité.

A propos de Roche

Roche, dont le siège est à Bâle, Suisse, figure parmi les leaders de l’industrie pharmaceutique et diagnostique axée sur la recherche. Numéro un mondial de la biotechnologie, Roche produit des médicaments cliniquement différenciés pour le traitement du cancer, des maladies virales et inflammatoires ainsi que des maladies du métabolisme et du système nerveux central. Roche est aussi le leader mondial du diagnostic in vitro ainsi que du diagnostic histologique du cancer, et une entreprise pionnière dans la gestion du diabète. Sa stratégie des soins personnalisés vise à mettre à disposition des médicaments et des outils diagnostiques permettant d’améliorer de façon tangible la santé ainsi que la qualité et la durée de vie des patients. En 2011, Roche, qui comptait plus de 80 000 employés dans le monde, a consacré à la R&D plus de 8 milliards de francs. Son chiffre d’affaires s’est élevé à 42,5 milliards de francs. Genentech, Etats-Unis, appartient entièrement au groupe Roche, qui détient en outre une participation majoritaire au capital de Chugai Pharmaceutical, Japon.

source : communiqué de presse Roche -

mercredi 21 mars 2012

G5 santé : 10 propositions à l’intention des candidats à la Présidence de la République

G5 santé
13 mars 2012 - Le G5 santé publie un Livre Blanc pour souligner l’urgence d’une nouvelle politique industrielle de santé

Au moment où l’emploi et la ré-industrialisation de la France sont des sujets majeurs du débat public, le G5 Santé tient à rappeler que, dans un contexte de crise économique sans précédent, les industries de santé sont un atout majeur du pays pour l’emploi, la compétitivité, l’indépendance sanitaire et l’innovation.

Sur la base d’un diagnostic approfondi et publié sous forme d’un Livre Blanc, le G5 santé énonce 10 propositions clés pour répondre aux défis auxquels la France est confrontée dans le secteur des industries de la Santé. L’objectif est double : répondre mieux aux besoins de santé des Français et renforcer la place de la France en matière de santé dans la compétition internationale.

Pour le G5, le seul moyen d’y parvenir est de mener rapidement une double action :

  • Développer une filière santé dynamique dans un monde médical en mutation accélérée 
  • Refonder le dialogue avec les Pouvoirs publics au service de la santé des Français et de l’emploi 
Pour y parvenir, le G5 fait 10 propositions :

Reconnaître l’utilité économique et sociétale de la filière de santé :

1. Restaurer une vision stratégique commune et un dialogue fructueux entre les pouvoirs publics et les industries de santé, pour rénover la gouvernance politique et administrative

2. Respecter l’innovation, tenir compte des logiques industrielles dans la conduite des politiques de régulation et de fixation des prix, et mesurer l’impact des réformes sur les industries de santé, en étendant l’obligation d’études d’impact des décisions publiques aux conséquences sur la filière des industries de santé
 
3. Structurer une filière de santé pérenne pour réindustrialiser la France, en soutenant le Comité Stratégique de Filières (CSF), notamment en adoptant la notion de Service Sociétal et Environnemental rendu (SSER), en appuyant l’émergence de nouvelles filières à fort potentiel d’industrialisation, et en associant les acteurs pour répondre aux grands enjeux de santé publique

4. Favoriser l’emploi et la formation aux métiers des industries de santé par la création d’un guichet unique pour la mise en adéquation offre/demande de compétences, la réalisation d’une cartographie des besoins d’emploi et de formation, la mutualisation de plateformes en recherche publique, et en promouvant un plan national pour les formations et carrières mixtes

Rénover la gouvernance de l’accès au marché des innovations : 

5. Refonder l’accès au marché et encourager l’innovation, notamment en instaurant des critères objectifs et durables de fixation des prix, en élargissant la notion d’Amélioration du Service Médical Rendu (ASMR), en évaluant le médicament tout au long de son cycle de vie, et en permettant un enregistrement plus rapide des innovations de rupture

6. Créer une instance interministérielle d’arbitrage, rattachée au plus haut niveau de l’état, chargée d’arbitrer les grands équilibres financiers, sanitaires, industriels, et de recherche, tout en pérennisant le Comité Stratégique des Industries de Santé (CSIS)

Développer une politique de recherche concertée : 

7. Préserver le Crédit d’impôt recherche et développer les partenariats public/privé, notamment en faisant de l’Agence de Recherche et d’Innovation des Industries de Santé (ARIIS), de l’Agence Nationale de Recherche (ANR), et de l’Alliance pour les Sciences de la Vie et de la Santé (AVIESAN) de véritables pôles de pilotage des partenariats, tout en développant les pôles de compétitivité

8. Permettre aux industries de santé de maintenir une R&D de haut niveau, en développant des politiques fortes de soutien à la R&D publique et privée notamment par des programmes d’action nationaux (comme pour le cancer)

Promouvoir la place de la France à l’international : 

9. Favoriser l’émergence de champions nationaux des dispositifs médicaux et des solutions multitechnologiques en améliorant le financement des nouveaux produits de rupture. La France devrait être pilote dans la définition des standards et des normes qui contribueront au lancement de nouveaux paradigmes

10. Soutenir le développement international des entreprises de santé au service d’une véritable diplomatie sanitaire, en créant un crédit export pour les PME de santé, en développant des partenariats stratégiques avec les universités internationales, et en déployant une véritable diplomatie sanitaire à destination des zones d’influence française



A propos du G5 santé

Le G5 santé, porte-voix des industries de santé françaises, est un cercle de réflexion qui rassemble les dirigeants des principales entreprises françaises de santé et des sciences du vivant (bioMérieux, Ipsen, le LFB, Pierre Fabre, Sanofi). Celles-ci ont choisi la France comme plateforme de leur développement international et font de l’effort de R&D leur priorité. Les membres du G5 santé partagent 5 ambitions : faire reconnaître l’apport des industries des sciences de la vie en tant qu’acteur essentiel de la santé publique en France, contribuer au rétablissement de la compétitivité de la France, poursuivre un engagement fort au service de l’excellence de la recherche biomédicale française, développer l’accès des patients aux solutions de santé et soutenir le secteur des biotechnologies et des nouvelles technologies.

source :  communiqué G5 santé -

mardi 13 mars 2012

Classement Fortune 2012 des Laboratoires Pharmaceutiques les plus admirés dans le monde


fortune
Classement 2012
Laboratoires Pharmaceutiques
Les plus admirés dans le monde
Classement Année 2011
1
1
2
4
3
12
4
2
5
3
6
7
7
6
8
5
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8
10
13
11
11
12
9
13
10

Classement Fortune 2012 des Laboratoires Pharmaceutiques (Pharmaceuticals) les plus « admirés » dans le monde (World’s Most Admired Companies) publié par Fortune dans son numéro daté du 19 mars 2012.

mercredi 7 mars 2012

Campagne du Ministère chargé de la Santé sur le bon usage du médicament



Le 2 mars 2012, le Ministère chargé de la Santé diffuse une nouvelle campagne nationale d'information et de sensibilisation sur le bon usage du médicament.

Signée « Les médicaments, ne les prenez pas n'importe comment. », cette campagne a pour objectif de faire prendre conscience aux Français des risques liés à la banalisation de la consommation du médicament et de réaffirmer le rôle prépondérant des professionnels de santé.

Dossier de presse de la campagne nationale d’information et de sensibilisation sur le bon usage du médicament :



sources : communiqué du Ministère chargé de la Santé - Chaîne YouTube de PharmaPosition -

mardi 14 février 2012

GlaxoSmithKline (GSK), partenaire d’Inserm Transfert Initiative [Investissements d’avenir]

Glaxosmithkline GSK
20 janvier 2012  - GSK renforce sa stratégie d'accords de partenariats et de collaborations afin d'accroître le nombre de projets de recherche en cours dans différents domaines thérapeutiques. Aux côtés du Fonds National d’Amorçage, d’acteurs institutionnels de référence, et d’autres partenaires privés, GSK s’engage sur le long terme aux côtés d’Inserm Transfert Initiative. 

Le Fonds National d’Amorçage et Inserm Transfert Initiative

Le Fonds National d’Amorçage (FNA) a été mis en place par l’Etat afin de soutenir les entreprises qui développent des innovations technologiques, porteuses d’avantages compétitifs, créatrices d’emplois et d’activité économique en leur apportant des fonds propres.

En réalisant une augmentation de capital de 33,5 millions d’euros, Inserm Transfert Initiative devient la première société d’amorçage et de pré-amorçage en sciences de la vie adossé à un organisme de recherche publique en France. Elle bénéficie de l’apport de l’Inserm via sa filiale Inserm Transfert et de celui de partenaires privés et d’acteurs-clés de l’industrie pharmaceutique et de la santé.

Inserm Transfert Initiative a placé au cœur de sa démarche de financement l’excellence scientifique et l’accompagnement du chercheur à chaque étape du développement de son entreprise. En quelques années, cette stratégie et le savoir-faire développés par Inserm Transfert Initiative ont permis de structurer un portefeuille qui compte aujourd’hui 14 entreprises.

Au travers de cette opération, l’ambition d’Inserm Transfert Initiative est d’accompagner la croissance de 15 à 20 nouvelles entreprises en investissant un montant moyen de 2 millions d’euros par entreprise sur une période de cinq ans.

Inserm Transfert Initiative


GSK et Inserm Transfert Initiative

GSK s’engage auprès de la société d’amorçage Inserm transfert Initiative, apportant un financement de 1 million d’euros. Ce partenariat rentre dans le cadre d’une approche engagée dans toutes les phases de la recherche, y compris les phases précoces et les plus risquées. A travers Inserm Transfert Initiative, GSK a pour ambition de soutenir l'excellence de la recherche française et d’en augmenter l’attractivité au sein d’un groupe international. GSK recherche aussi de nouvelles voies d’innovation et met à disposition de la recherche publique française son expertise et ses plateformes technologiques en R&D.

GSK : une politique d’ouverture et de partenariats externes

Avec plus de 4 milliards d’euros investis chaque année dans le monde, dont plus de 50 millions d’euros en France dans la recherche fondamentale, clinique et pharmaco-épidémiologique, le laboratoire GSK est un acteur majeur de la recherche. Il souhaite également s’appuyer sur la recherche académique et sur celle d’autres laboratoires extérieurs à tous les stades du développement des médicaments. Il a par conséquent adopté une stratégie d'innovation ouverte, développant les collaborations entre des expertises complexes et multiples, dans l’objectif de faire progresser la recherche et la mise à disposition de nouveaux médicaments.

L’objectif de ces partenariats est également de soutenir des équipes de recherche publique pour développer leurs projets et leur permettre d’atteindre ainsi l’étape de « preuve de concept », étape clé dans le développement clinique d’un médicament avant sa mise sur le marché. GSK noue des alliances avec des institutions académiques, des entreprises de biotechnologie ou d’autres laboratoires pharmaceutiques. Il a ainsi multiplié par trois ses investissements entre 2009 et 2011, avec plus de 25 partenariats de R&D dans les domaines de l’oncologie, des neurosciences, des maladies auto-immunes, respiratoires, cardiovasculaires, du métabolisme et des maladies rares. De nombreuses collaborations ont été développées en France comme par exemple, l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière (ICM), le CEA, l’INCA, l’Oncopôle de Toulouse. GSK soutient également des projets européens comme IMI (Innovative Medicine Initiative) et contribue de façon majeure au Fonds « InnoBio ».

Avec la conclusion de ce nouveau partenariat avec Inserm Transfert Initiative, GSK confirme ainsi sa volonté de soutenir des fonds d’investissements destinés à financer des entreprises de biotechnologie ou des « start-up ».

jeudi 2 février 2012

PwC « Diagnostics 2011 » : l’intérêt pour le secteur du diagnostic médical in vitro affiche une forte croissance

pwc PricewaterhouseCoopers
18 janvier 2012 - De 2012 à 2014, PwC s’attend à une croissance de l’intérêt des investisseurs envers l’industrie du dispositif médical de diagnostic in vitro (DMDIV). Selon « Diagnostics 2011 », l’étude bisannuelle de PwC sur l’industrie du DMDIV, cette tendance fait suite à la montée en flèche de la valeur des fusions-acquisitions dans le secteur, l'accélération du nombre de partenariats avec l’industrie pharmaceutique portant sur les tests compagnons et l'émergence de nouvelles perspectives en matière de détection précoce du cancer observées ces deux dernières années.

Durant les sept premiers mois de 2011, plusieurs transactions, valorisées au-delà du milliard de dollars, ont contribué à plus que tripler la valeur des fusions-acquisitions de l’industrie du DMDIV par rapport à 2010, dépassant ainsi les 15 milliards de dollars.

Selon « Diagnostics 2011 », le regain d’intérêt pour le secteur provient non seulement des acteurs historiques du marché, mais aussi de nouveaux entrants, comme les investisseurs financiers, les groupes de produits de recherche , les laboratoires d’analyses médicales et les entreprises spécialisées dans les dispositifs médicaux. Cette arrivée, couplée à la conclusion de transactions de valeurs plus élevées que par le passé, pourrait redéfinir le paysage concurrentiel de l’industrie, alors que plusieurs acteurs confortent leurs parts de marché. Cependant, la pérennité des partenariats dans le domaine des tests compagnons sera tributaire des mesures de soutien à l'innovation par les gouvernements, les agences réglementaires et l’industrie.

Le rapport « Diagnostics 2011 » revient sur cinq facteurs qui pourraient influencer l'activité de fusions-acquisitions dans le secteur du DMDIV à l’horizon 2012-2015 :

  • la poursuite d’acquisitions d’activités DMDIV par de nouveaux entrants ; 
  • la réponse des leaders historiques à cette nouvelle donne : en l'absence d'un programme d'acquisition d'envergure, les leaders historiques pourraient voir leurs parts de marché diminuer dans certains segments clés ; 
  • les acteurs du Private Equity à la recherche d’opportunités : on peut s'attendre à une augmentation du nombre des acquisitions de valeur importante financées par le capital investissement (Private Equity) — sous réserve du maintien des marchés de capitaux ; 
  • les grandes sociétés pharmaceutiques rachètent des entreprises spécialisées dans le diagnostic moléculaire ou tissulaire : malgré le nombre restreint de ce type de mouvement ces dernières années, les grandes sociétés pharmaceutiques se verraient encouragées par la confirmation du modèle de co-développement d’un médicament et d’un diagnostic ; 
  • l’entrée d’un grand acteur dans le secteur de la détection précoce : plusieurs entreprises sont à la pointe du développement d'une nouvelle vague de tests destinés à la détection précoce des principaux types de cancer. Il est difficile de prévoir si le marché adoptera l'utilisation de DMDIV non-invasifs pour le dépistage . Si tel est le cas, cela pourrait pousser une grande société de produits diagnostics ou pharmaceutiques à racheter certaines jeunes sociétés prometteuses dans le secteur de la détection précoce. 
« Nous constatons une augmentation des avancées en matière d'innovation scientifique et technologique, déclare Anne-Christine Marie, associée chez PwC France. Face à la demande croissante des solutions de médecine ciblée, l'extension de la gamme de tests de diagnostic in vitro offre des perspectives très prometteuses que les entreprises pharmaceutiques ne peuvent plus ignorer dans leurs stratégies futures. La question principale est de savoir s’il vaut mieux développer une activité en interne, racheter une activité extérieure existante ou poursuivre un partenariat. »

pwc Market leaders by share of 2009 IVD revenues Source Presentation by Roche at the American Association for Clinical
Chemistry meeting of July 2010
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Classement parts de marché 2009 des leaders du Diagnostic In Vitro /In vitro diagnostic (IVD)(1- Roche, 2- Abbott, 3-Siemens, 4- Johnson & Johnson, 5- Beckman Coulter, 6- bioMérieux, 7- Bayer, 8- Alere, 9- Becton Dickinson)

« La forte croissance des transactions et la diversité des acquéreurs laissent prévoir de réelles perspectives positives dans certains secteurs du diagnostic in vitro, ainsi que des synergies intersectorielles potentielles », ajoute Loïc Kubitza,auteur du rapport « Diagnostics 2011 » et directeur dans le groupe « Pharmaceutiques et Sciences de la Vie » chez PwC Luxembourg.

L’industrie pharmaceutique évalue les options pour accéder à l’innovation dans le diagnostic 

Parallèlement à la mise en place de partenariats externes pour accéder à l'innovation dans le domaine du diagnostic, les entreprises pharmaceutiques ont adopté quatre modèles pour s’investir dans le diagnostic in vitro :

  1. la constitution d'une activité industrielle à part entière dans une division « diagnostics » ; 
  2. la création d'une unité « diagnostics » au sein de la division « pharmaceutiques » pour développer des technologies de diagnostic pour des besoins spécifiques de cette division ; 
  3. la mise en place d'un groupe de business développement « diagnostics » pour diriger certaines activités de partenariat de la division « pharmaceutiques » avec des tiers ; 
  4. la création d'une division « produits de recherche » dont certaines technologies pourraient être adaptées à une utilisation médicale... lire la fin du communiqué de presse PricewaterhouseCoopers France -