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lundi 11 juin 2012

Top 50 Mondial des Laboratoires Pharmaceutiques en 2012, d'après les chiffres d'affaires 2011, publié par Pharm Exec

Pharm Exec 50 2012 pharmaceuticals global ranking Voici le Top 50 Global de l'Industrie Pharmaceutique, selon le classement «Pharm Exec 50» de 2012
(Classement, Nom du Laboratoire, Headquarters/siège social, C.A. base 2011, en $B Billions/Milliards de Dollars)  :








Rang
2012
Nom du Laboratoire Pharmaceutique
Siège social
Chiffre d’affaires en dollars $ [2011]
1
Pfizer
États-Unis
57,7
2
Novartis
Suisse
54
3
États-Unis
41,3
4
France
37
5
Roche
Suisse
34,9
6
Royaume-Uni
34,4
7
Royaume-Uni
33,6
8
États-Unis
24,4
9
États-Unis
22,4
10
États-Unis
21,9
11
États-Unis
21,2
12
Israël
16,7
13
États-Unis
15,3
14
Japon
15,2
15
Allemagne
13,8
16
Allemagne
12,8
17
Japon
11,6
18
Danemark
11,5
19
Japon
11,4
20
États-Unis
8,1
21
Japon
7,4
22
Allemagne
7,2
23
États-Unis
6,1
24
États-Unis
5,5
25
France
5
26
Japon
4,7
27
États-Unis
4,7
28
Australie
4,5
29
États-Unis
4,4
30
États-Unis
4,2
31
Japon
4
32
Irlande
4
33
Italie
3,9
34
États-Unis
3,8
35
Japon
3,7
36
Belgique
3,7
37
États-Unis
3,7
38
États-Unis
2,9
39
Danemark
2,7
40
Irlande
2,7
41
Japon
2,7
42
Japon
2,6
43
États-Unis
2,6
44
Canada
2,4
45
États-Unis
2,2
46
Suisse
2
47
Espagne
1,9
48
Suisse
1,8
49
Suisse
1,8
50
Afrique du Sud
1,7

jeudi 24 mai 2012

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) publie un rapport comparatif sur l’état de santé en France et en Europe

23/05/2012 - La santé en France et en Europe : convergences et contrastes

La France a l’un des meilleurs taux d’espérance de vie dans l’Union européenne, mais, il se situe dans la moyenne haute pour la mortalité par suicide. Le poids de dépenses de santé dans le PIB est le plus élevé de l’Union européenne, mais le niveau de dépenses par habitants n’arrive qu’en sixième position.

Voici quelques-uns des enseignements de ce rapport comparatif  France-Union européenne sur l’état de santé mais également sur l’organisation et le fonctionnement des systèmes de santé nationaux au sein de l’Union à vingt-sept.

Le rapport met ainsi en exergue les atouts et les handicaps de la situation française en indiquant des pistes d'amélioration possible.



Réalisé pour la première fois par le Haut Conseil de la santé publique, ce rapport prend appui sur l’ensemble des indicateurs de santé ECHI (European Community Health Indicators), défini par la Commission européenne en vue d’établir une cohérence dans les données statistiques à l’échelle communautaire.

mercredi 16 mai 2012

Etude Ernst & Young/EuropaBio : « Que propose l’Europe aux entreprises de biotechnologies : pour un allègement du cadre fiscal, financier et réglementaire »

EuropaBio
26 AVRIL 2012 - La Suisse et les Etats européens sont invités à encourager la transformation des efforts de R&D en vue de favoriser la création de nouvelles entreprises, de nouveaux produits et d’emplois

La Suisse est bien positionnée / Cependant, les entreprises innovantes n’obtiennent aucun privilège fiscal pour leurs activités de R&D / Le délai de prescription du report des pertes fiscales doit être aboli / Une harmonisation de la solution dite « IP-Box » à l’échelle de la Suisse est recommandée

Les Etats européens doivent s’atteler davantage à garantir que les efforts d’innovation de R&D dans le secteur des biotechnologies se traduisent par la création de nouvelles entreprises, de nouveaux produits et d’emplois selon une nouvelle étude publiée par Ernst & Young et EuropaBio, intitulée « Que propose l’Europe aux entreprises de biotechnologies : pour un allègement du cadre fiscal, financier et réglementaire » (“What Europe has to offer biotechnology companies: unraveling the tax, financial and regulatory framework”). L’étude fait apparaître que les fortes divergences entre les différents cadres réglementaires et politiques applicables aux entreprises de biotechnologies en Europe pèsent lourdement sur l’efficacité des mesures mises en place dans cette région du globe. Ces différences se situent autant à l’échelle des politiques et des réglementations cadres en vigueur visant à encourager le financement des jeunes entreprises, qu’au niveau des mesures mises en œuvre en vue de soutenir l’esprit d’entreprise et d’attirer les managers compétents.

Cette étude a été présentée par la Commissaire européenne en charge de la recherche, de l’innovation et de la science, Máire Geoghegan-Quinn, au Parlement européen, et Stephan Kuhn, Leader Europe, Middle East, India, and Africa (EMEIA) chez Ernst & Young, à l’occasion de l’évènement EuropaBio Benefits of Biotechnology, animé par la Députée européenne Françoise Grossetête. L’évènement, inauguré par le Commissaire européen en charge de la santé et de la politique des consommateurs, John Dalli, a regroupé plus de 120 participants. Il s’est axé principalement sur la contribution que peut apporter le secteur des biotechnologies à la société en vue de l’aider à surmonter les grands enjeux auxquels elle fait face, comme par exemple, l’alimentation et les soins disponibles dans un contexte de vieillissement de la population, l’environnement et le développement durable, la croissance économique et la défense de la place de l’Europe en tant que centre d’excellence scientifique.

Ernst & Young

Stephan Kuhn déclare : « L’Europe n’a d’autre choix que de créer pour les entreprises PME biotech de sa région un cadre fiscal et réglementaire attrayant , si elle souhaite garantir une croissance durable et maintenir la compétitivité du secteur par rapport aux autres régions du monde. Cette étude montre que certains Etats, contrairement à d’autres, ont déjà reconnu l’enjeu que constitue la mise en place d’un dispositif de mesures et de programmes visant à renforcer les conditions cadre des PME dans le secteur des biotechnologies, comme les crédits d’impôt en matière de R&D ou l’allègement de la fiscalité sur les entreprises. Les Etats membres européens, en collaboration avec l’Union européenne, doivent mettre en œuvre des politiques améliorant l’accès au financement pour les PME actives dans le secteur des biotechnologies. »



L’étude a porté sur 16 Etats européens et les mesures incitatives qu’ils ont mises en place aux plans fiscal, financier et réglementaire destinées aux investisseurs, entrepreneurs et chercheurs de la bioéconomie, ainsi que les enjeux auxquels font face les PME. Elle compare les concessions fiscales octroyées par chaque pays, les possibilités de financement accessibles aux PME et les avantages susceptibles de motiver l’implantation d’une jeune entreprise en un lieu donné...lire la fin du  communiqué de presse Ernst & Young et  EuropaBio -

mercredi 9 mai 2012

Top 12 des laboratoires pharmaceutiques américains en 2012 [Classement Fortune 500]

Voici les 12 premiers laboratoires pharmaceutiques classés en mai dans le Fortune 500 2012 des plus grandes entreprises américaines :

top 12 des labos pharmas usa en 2012 fortune 500
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[numéro : 1- Pfizer (40ème dans le Fortune 500,Etats-Unis, 2012), 2- Johnson & Johnson (42), 3- Merck (57), 4- Abbott Laboratories (71), 5- Eli Lilly (119), 6- Bristol-Myers Squibb (134), 7- Amgen (168), 8- Gilead Sciences (306), 9- Mylan (396), 10- Allergan (448), 11- Biogen Idec (476), 12- Celgene (492)]

mercredi 25 avril 2012

Responsabilité Sociale : Bristol-Myers Squibb classée numéro 1 des entreprises les plus citoyennes

Bristol-Myers Squibb BMS
Pour la deuxième fois en 4 ans, Bristol-Myers Squibb se classe au premier rang du classement 2012 des 100 entreprises les plus citoyennes (100 Best Corporate Citizens) publiée par le magazine Corporate Responsibility, référence de premier plan pour les investisseurs socialement responsables et autres parties prenantes.

Au cours des quatre dernières années, Bristol-Myers Squibb s’est toujours classé parmi les 10 entreprises les plus citoyennes et s’était déjà vu décerner la première place en 2009.

« Nous sommes fiers d’être une nouvelle fois salués pour notre engagement en faveur de la responsabilité sociale » a déclaré Lamberto Andreotti, Chief Executive Officer de Bristol-Myers Squibb. « Nos efforts visant à favoriser le développement économique, social et environnemental durable sont au cœur de la mission de notre entreprise et reflètent notre engagement sans faille en faveur de l’environnement, de nos collaborateurs et des communautés dans lesquels ils vivent et travaillent. »

classement 2012 des 100 entreprises les plus citoyennes 100 Best Corporate Citizens magazine Corporate Responsibility

La liste des 100 entreprises les plus citoyennes (100 Best Corporate Citizens) classe les sociétés du Russell 1000 selon plus de 350 critères dans sept catégories : environnement, changement climatique, droits humains, philanthropie, relations employeur-employés, finance et gouvernance.

15 premiers classement 2012 des 100 entreprises les plus citoyennes 100 Best Corporate Citizens magazine Corporate Responsibility bms Bristol-Myers Squibb numéro 1
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« Chez Bristol-Myers Squibb, nous menons nos activités de manière à ce qu’elles contribuent à la croissance économique, à la responsabilité sociale et à un environnement sain » a déclaré Susan Voigt, Vice President, Environment, Health, Safety and Sustainability. « Les principes qui font de nous une entreprise citoyenne de premier plan sont bien ancrés dans la culture de l’entreprise et nos collaborateurs sont très impliqués dans bon nombre de nos initiatives liées à la responsabilité sociale. »

L’engagement de Bristol-Myers Squibb en faveur de pratiques professionnelles durables, éthiques et conformes, constitue le fondement de notre initiative « Sustainability goals 2015 [PDF] », initié depuis 2001.

jeudi 19 avril 2012

OMS : De nouveaux moyens d'incitation s'imposent pour encourager la recherche-développement en santé en faveur des pays en développement

Organisation mondiale de la Santé OMS
5 AVRIL 2012 | GENÈVE - Il ressort d'un rapport rendu public [...] par un groupe international d'experts constitué par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) que de nouvelles sources de financement sont nécessaires pour stimuler la recherche en santé concernant les maladies qui affectent la population des pays en développement.

Le groupe de travail consultatif d'experts sur le financement et la coordination de la recherche-développement a préconisé un engagement mondial accru en faveur du financement et de la coordination de la recherche en santé pour répondre aux besoins spécifiques des pays en développement. Le groupe propose un ensemble d'incitations nouvelles comme le recours à l'innovation ouverte, aux savoirs en libre accès et aux primes ainsi que des engagements de la part des gouvernements, la mise en commun de fonds et une convention internationale obligatoire sur la recherche mondiale en santé.

Comme l'a souligné John-Arne Røttingen, le président du groupe, "Les droits de propriété intellectuelle et les ventes ne constituent pas des incitations suffisantes pour encourager les investissements concernant les maladies qui affectent avant tout la population des pays en développement. Si leurs prix continuent de refléter l'ensemble des coûts de la R-D, les produits sanitaires resteront hors de portée pour ceux qui en ont le plus besoin. Il faut donc à la fois dissocier le coût de la recherche du prix des produits et offrir des mécanismes autres que les droits de propriété intellectuelle pour stimuler les investissements en faveur de la recherche sur ces maladies.”

Public funding of health R&D on neglected diseases as a proportion % of GDP in 2010 who g finder
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Le rapport du groupe de travail consultatif intitulé "La recherche-développement axée sur les besoins sanitaires des pays en développement : renforcement du financement et de la coordination au niveau mondial" [rapport en anglais, pdf, 1.20Mb] comprend notamment les recommandations suivantes :


  • Les résultats de la recherche répondant aux besoins sanitaires des pays en développement doivent être dans le domaine public ou faire l'objet de licences auxquelles il est possible d'accéder librement. 
  • Il faut recourir aux communautés de brevets pour améliorer l'échange des résultats de la recherche. 
  • Des mécanismes de mise en commun des fonds doivent coordonner les ressources financières et certains fonds doivent être affectés au renforcement des capacités dans les pays en développement notamment sous la forme de subventions directes à des sociétés capables de promouvoir le transfert de technologies. 
  • L'OMS doit jouer un rôle de coordination central dans la recherche mondiale en santé. 
  • Il faut accroître le financement provenant des gouvernements et du secteur philanthropique en raison de l'insuffisance des investissements privés. 
  • Tous les pays doivent s'engager à consacrer au moins 0,01% de leur produit intérieur brut à la recherche en vue de mettre au point des technologies sanitaires pouvant être utilisées dans les pays en développement. 
Ces recommandations seront examinées par la 65ème Assemblée mondiale de la Santé en mai 2012.

mardi 10 avril 2012

Classement 2012 des 20 premiers laboratoires pharmaceutiques aux États-Unis [en fonction des chiffres d’affaires 2011, IMS Health]

En Avril 2012, IMS Health a publié ses premières données qui concernent le marché pharmaceutique américain.

Voici, ci-dessous, le tableau des vingt premiers laboratoires aux États-Unis en ce début 2012. Ce classement a été établi à partir des chiffres d’affaires 2011, avec un rappel des années précédentes (2010-2009-2008- 2007).

Classement 2012 des 20 premiers laboratoires pharmaceutiques aux USA avec chiffres d’affaires 2011 IMS Health
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(1- Pfizer, 2- AstraZeneca, 3- Merck & Co,, 4- Novartis , 5- Teva, 6- Lilly, 7- Roche, 8- GlaxoSmithKline (GSK), 9- Amgen Corporation , 10- Johnson and Johnson (J & J), 11- Sanofi, 12- Abbott, 13- Bristol Myers Squibb (BMS), 14- Boehringer Ingelheim, 15- Takeda, 16- Mylan, 17- Gilead Sciences, 18- Novo Nordisk, 19- Otsuka, 20- Forest Laboratories)